samedi, décembre 30, 2006

Ulverton



Ulverton
Si ce n'était que de moi, je resterais ici à Ulverton. Je réalise que ce ne serait pas si difficile de tout abandonner en ville. Pour cette tranquilité, j'abandonnais le band, le travail, les cafés au lait du Club social sur St-Viateur tout les matins. Il ne m'en faudrait peu pour quiter la vie métropolitaine. Oui, je quiterais cette vie plus facilement que je pourrais le croire.
J'ai depuis longtemps ce dilème en moi: rester en ville et tenter ma chance dans le mileux artistique ou bien m'en retourner vivre en banlieue tranquillement tout en écrivant soit des pièces de théâtre soit des romans ou le deux. Comme il me serait plaisant que d'écrire pour les autres. Je n'aurais plus à me souçier de convertir mon écriture à la langue parlée, ironiquement la mienne. Je pourrais à loisir me plonger dans une adpatation théâtrale de la vie de Gilles de Ray, contemporain de Jeanne D'Arc. Il conbâtit d'ailleurs à ses côtés. C'est Gilles de ray qui fut le maréchal de la pucelle à Orléans. Je pourrais m'éloigner de moi-même dans mon écriture et ainsi aborder des sujets àa cent lieux du hip hop, des sujets davantage noble, des sujets littéraires. Je n'aurais plus à me souçier de devoir un jour représenter et incarner ces écrits que je me donne tant de mal à accoucher. Écrire pour les autres, voilà le grand que je me fixe à long terme. La banlieu et l'isolement seuls pourraient me donner ce champs de liberté exploratoire dont j'ai besoin pour m'émanciper.
Parfois, je trouve que cette ville, qui semble être un gage de réussite assurée dû à la proximité des gens, des intervenants de la scène artistique nuie davantage à la création que tout autre chose. Il est impossible de sa cacher suffisamment, de trouver et/ou prendre le temps de s'arrêter afin de laissé l'inspiration monter en sois et surgir tel un geyser. J,ai perdu tant de soirées à me pavaner dans les bars afin de promouvoir mon oeuvre. Il est certain que la création pure ne se trouve pas ces endroits de perditions. Combiens de gens de talent se sont-ils perdus dans les bars à se promouvoir jusqu'à en devenir incapable de créer. Le plus souvent, ils ont finit par oublier qu'ils possédaient un quelconque talent et comment l'utiliser. Comment vouloir encore se motiver à créer alors que le but ultime de son art, se faire reconnaître, nous tombe dessus sans avoir à travailler ? Comment se forcer à écrire quand vous êtes populaire avant d'avoir créer ? C'est ça les bars: l'illusion d'être connu. Je me suis baigné dans ces eaux et je m'y baignerai malheureusement encore.
C'est ville va me rendre fou, chante Caféïne. Et bien c'est ce qu'il lui ai arrivé. Il a sauté les plombs et s'est enfui à la campagne. J'ai fais la même chose cet été suite aux Francofolies et c'est ce que je fais présentement suite au mois de décembre complètement fou que je viens de vivre. Je me sauve à Ulverton. Si je le pouvais, je ne reviendrais jamais à Montréal. Oui, je réalise qu'il me serait facile d'abandonner toute création, cette vie mondaine ou la perdition me guète. L'ascétisme m'aspire plus que je le pense. Vivre avoir peu de moyen et autant d'ambition voilà la voie à suivre. Quelle utopie ! Belle utopie par contre.
Je me donnais 10 ans pour qu'il se passe quelque chose. Nous y sommes. L'album va sortir très bientôt. J'ai hâte. Sauf que j'ai la trouille de m'engager dans le procésus promotionel de la dite galette. Je préfère la tranquilité d'esprit et le silence à toute cette mascarade de faire des spectacles, de me vendre, de sourire et de sortir. Pourtant, je le sais, je ne vis que pour cela. C'est ce qui me motive à rester en vie. C'est assez complexe je dois l'avouer. La tentation de se perdre est trop grande dans le monde des arts que je voudrais m'enfuir. Je me donnais 10 ans et je crois vraiment qu'il va m'en prendre encore un autre afin d'exploiter pleinement mon potentiel et de finir par abandonner cette forme d'art qu'est le rap et de passer à d'autres modes d'expressions littéraires. Il me pèse parfois de passer au théâtre et au roman, mais mon écriture, il me semble, n'est encore assez raffinée pour faire le grand saut. Peut-être que si je faisais le grand saut il en résulterait quelque chose de potable ? C'est ce que j'ai fait avec le rap. J'ai sauté et me suis retrouvé rapidement sur mes pieds. Je n'ai même pas perdu ne serait-ce qu'une seule seconde l'équilibre. Ce qui se trouvait en bas m'était plus familier que je ne l'avais crû. Alors pourquoi ne pas me mettre dès maintenant au théâtre ? Je ne pourais répondre, mais lorsque je me pose la question, il y a cette petite douleur dans ma poitrine qui monte en moi et finit par me nouer la gorge. Pourquoi pas ? Oui pourquoi pas ? Parce que je n'ai pas encorfe trouvé l'espace et le temps pour plonger. Ce n'est pas tout que de sauter. Encore faut-il choisir sa falaise.
Peu importe. Pour le bien de mon art immédiat, il me faudra m'isoler en moi à défaut de pouvoir venir me cacher à la campagne. Je devrai abandonner le public et me plonger dans mon art. Je devrai aussi aborder la vie de manière davantage spirituelle, me mettre en forme et ne pas me perdre dans le mondain. C'est drôle parce que j'ai écris les paroles de la chansons Résolutions comme quelque chose de drôle, une grosse blague exagérée. J'ai laissé mûrir un peu sur l'arbre et suis venu ceuillir un mois après. je réalise qu'il n'y a que deux ou trois phrases d'ironiques dans ce texte. Tout le reste est véridique et constitue les bases de la voie que j'espère secrètement emprunter depuis toujours. Il faut croire que c'est dans l'humour que se dissimule tout le grâve de l'existence.
Donnez-moi une chambre à moi. Je veux l'espace pour mes réalisations possibles. Donnez-moi un lit pour rêves. J'explorerai mes territoires intérieurs sensibles. Donnez-moi enfin le refuge. J'y dissimulerai mes secrets même les plus risibles. Donnez-moi la chance de m'éclipser. Je me ferai invisible.

mardi, décembre 12, 2006

Résolutions

Résolutions

Couplet un
*
Aujourd'hui, j'me suis enfin décidé. J'pense que j'arrête tout.
J'pensais prendre des résolutions de même depuis un bon boutt.
Genre: Cleaner les dettes que j'ai accumulées sur ma route.
For real ! Chus prêt à gager un deux avec tout ceux qui ont des doutes.
Premièrement, j'pense j'va commencer par arrêter d'fumer des smokes.
Chus écoeuré d'tout l'temps tousser pis d'avoir la voix rauques.
C'est vrai ! l'gros, j'te l'jures! juré craché.. ç'pas une jocke!
Si tu m'mets un bat dans face, j'en prendrai même pas un toque.
J'va avoir un mode de vie comme on dirait spirituel.
Pour, chus même prêt à pratiquer l'abstinence sexuelle.
Dans l'but d'comprendre les femmes, m'a changer d'sexe,
M'a même essayé de m'mettre ami avec une couple de mes ex.
C'est finit aussi les dérapes d'une semaine sur la patente.
Je retoucherai pu jamais à ça même si tu m'tentes.
Ça m'fait rire moé l'monde qui devant leurs dépendances rampent.
Pour le mot perfection astheure on va m'citer en exemple.
*
Couplet deux
*
J'm'en va vraiment être un bon gars comme Richard Desjardins;
Mes amours vont ressembler aux romans d'Alexandre Jardin;
M'a m'mettre à l'eau minérale, j'irai pu boire au Cheval;
M'a faire attention itou à toute la bouffe que j'avale;
M'a m'mettre à méditer, m'a m'mettre à consulter;
Demander pardon à tous ceux qu'dans l'passer j'ai insultés.
J'm'engage icitte à faire amende honorable devant Dieu
À tous ceux et celles avec qui m'serait arrivé d'être odieux.
Tant qu'à faire, j'irai pu jamais jouer au vidéo pocker non plus.
Ça va m'permettre de rembourser toutes mes dettes qui sont dûes.
M'a amener les kidz de ma soeur au parc Belmont avec le surplus.
J'sais qu'j'va finir par réussir même si la tâche est ardue.
J'va m'fixer des objectifs dans vie pis des buts;
Comme faire traverser sur la lumière les petites vieilles aux coins ds rues.
J'va m'mettre à croire à des affaires qu'avant j'aurai jamais cru.
J'refoulerai plus mon côté émotif aussitôt qu'j'ému.
*
Couplet trois

Peut-être que tout ça dans l'fond, c'est juste du fake, des mensonges.
Chus certain de revenir comme la semaine d'avant quand j'y songe.
Les grandes résolutions dans l'fond c'pas faite pour être tenues.
Les plus belles intentions souvent rapidement s'atténuent.
Ouais, la liste est longue. Y a de quoi s'ronger les ongles.
On peut pas refaire sa vie comme on dit en une seule ronde.
C'pour ça qu'j'ai prévu rentrer dans un monastère pour me faire monk.
J'voudrais pouvoir atteindre l'illumination au prochain coup d'Gong.
*
Décembre 2006

mercredi, novembre 08, 2006

Trop de jardins de givres

Les juifs veulent que les fenêtres de notre bon vieux YMCA du parc restent givrées ainsi afin de cacher la vue des femmes en tenu de sport. Ils n'ont qu'à eux, givrer les fenêtres de leur synagogue merde!!!! Si tu as un code de vie applique-le, soustrait ton regard de la tentation mais, n'impose pas au vice de s'emmurer. Emmure-toi vivant toi-même...

On est rendu à une époque de plus en plus chaste. Non seulement qu'en tant que société laïc, nous nous imposons de plus un mode de vie dicté par nos vieilles traditions catholiques mais, nous adoptons les coutumes issues de communautés étrangères. Avons-nous besoin à ce point d'un mode de vie, d'un code d'éthique ? Au nom de quoi sommes-nous en train d'abandonner le peu de terrain de liberté que nous avons réussit à arracher à l'obscurantisme dans lequel ont vécus nos parents ? Je le dis: Nous sommes devenus trop politiquement corrects ! Nous avons peur d'offenser les autres donc, nous nous abaissons devant leurs requètes insensées ou extérieures à notre mode vie. Chaque jour, nous semblons enclin à pouvoir laisser entre les maisn des autres un peu de notre chère liberté. Allons-nous devenir pratiquants de n'importe religions afin de plaisirs aux autres. Ce ne sera plus un monde.

je ne suis pas raciste. je vis dans le mile end pis j'aime tellement ça voir des juifs dans la rue. Ils me font tripper. J'sais pas pourquoi, ils me rassurent en quelques sorte. mais, de là à laisser aller nos liberté individuelles et collectives pour satisfaire les leurs, il y a une limite. La percécution, c'est nous qui la vivons de plus en plus.

Faut-il se sentir coupable de refuser que notre invité garde ses souliers chez nous alors que l'on vient tout juste de laver le plancher ?

mardi, octobre 31, 2006

Le chanteur masqué

Le chanteur masqué
*
Quand j'enfile ma cagoule, j'me défoule full,
J'fuis.... j'suis moins effrayé par la foule,
Ça fait à peu près le même effet que si j'me saoûle,
Ça enflamme mon feu, ça m'fournit la force, le fiul.
Mc BrutaLLL c'pas un style qu'on coule dans un moule.
Paraît qu'j'ai d'la parenté avec le pirate Maboule.
J'fais bouncer les boys comme une grosse paire de boules.
Si tu veux m'faire taire, t'es mieux de te lever à l'heure des poules.
Chus comme le super héros de l'underground...
J'rappe sur c'que le monde aime d'habitude pas entendre...
Mystifiés, sont mes adversaire quand je chante...
Justicier, c't'un métier de plus en plus en demande...
Quand chus sur le stage, personne ne sait à quoi s'attendre.
Chus aussi agressif pis hyperactif qu'un gars sur la patente.
J'ai plein de valeurs que pas grand monde défendent.
Tu peux en laisser en partie mais, surtout en prendre.
*
BrutaLLL, B.r.u.t.a.L.L.L.
Débile mental, maniaque sexuel.
BrutaLLL, B.r.u.t.a.L.L.L.
Sorti d'hôpital, lâché dans la ruelle.
*
S.e.b.a.2.7.3. pis Mc BrutaLLL d'l'autre bord,
C'comme Dr.Jekyll, Mister Hyde, Gainsbourg pis Gainsbarre.
Quand j'perd le contrôle pis qu'il n'y a plus personne à bord,
C'est Mc BrutaLLL qui s'bourre quand Séba prend l'bord.
L'indicible fait parti d'mon vocabulaire.
J'ai Gilles de Ray dans la famille comme arrière-grand-père.
Quand j'pars, j'voé du monde partir de sur le parterre,
J'perds un pourcentage du public avec mes paroles ça l'air.
Mais, ç'pas grâve, J'rappe pas juste pour me faire applaudir.
En m'entendant, Micheal jackson risque d'encore plus pâlir.
J'emprunte des voies que le monde aiment mieux pas franchir
Dans l'but de voir une couple de vieux tabous d'eux-mêmes s'abolir.
Chus le pendant masculin de Karla Homolka...
Chus indéfendable même avec un bon avocat...
À Louis-H, on s'penche déjà tous sur mon cas...
Tout c'que j'sais c'est qu'on s'ennuie avec moé en tout cas.
*
BrutaLLL, B.r.u.t.a.L.L.L.
Débile mental, maniaque sexuel.
BrutaLLL, B.r.u.t.a.L.L.L.
Sorti de l'hôpital, lâché dans la ruelle.
*

Mc BrutaLLL

lundi, octobre 30, 2006

Rencontre allemande: Fox and his friends

Enfin, après une dizaine d'années à avoir voulu découvrir l'oeuvre du cinéaste Rainer Werner Fassbinder, j'ai eu droit à mon premier rendez-vous il y a quelques minutes. Je viens de terminer mon premier film: Fox and his friends. Souvent, je suis partis à sa rencontre au cours des 15 dernières années mais, sans succès. De fâcheux événements semblaient se déchaîner contre moi. Dernièrement, c'était ma télé, trop vieille, qui m'obligeait à passer à travers mon vidéo afin de voir les dvds. Les dvds avec filtres anti-piratage étaient illisibles parce que connectés après mon vidéo. Longue histoire plate. Comme la collection Criterion, qui a achetée tout ce qui s'est fait de mieux dans le cinéma européen de ces 60 dernières années, affectionne ces filtres, j'étais mal pris à chaque fois. Même chose pour certains films de Bergman. Pas tous mais, certains. Bref, il m'était impossible de visionner les films de Rainer Werner Fassbinder. Et dire que j'ai appris l'allemand car je me disais qu'un jour, je verrai les films de Fassbinder en langue originale sans sous-titres... Une chance que je l'ai appris quand même sinon, je ne comprendrais pas un traître mot aujourd'hui. Et bien la vie a fait que mon désir fut exausé de voir ses films en comprenant la langue de Faust. N'ayez crainte, j'ai besoin des sous-titres pareils pis pas mal à part de ça...

Description du site de fassbinder juste pour vous :
Le Droit du plus fort Franz Biberkopf, surnommé Fox, perd son travail à la fête foraine mais gagne 500 000 marks à la loterie. Il séduit Max, un antiquaire, qui l’introduit dans la société bourgeoise et le présente notamment au bel Eugen, le fils d’un imprimeur en faillite. Fox tombe amoureux d’Eugen, qui se sert de lui pour sauver l’entreprise familiale et se faire offrir un luxueux appartement. « Il y a au moins deux intentions louables dans LE DROIT DU PLUS FORT : la première est de chercher à représenter dans la vie quotidienne, en Allemagne aujourd’hui, les différenciations de classe, les oppositions de classe, à y inscrire la lutte des classes ; la deuxième est de sortir le monde homosexuel du ghetto mystificateur où il se trouve refoulé. Dans les deux cas, mettre en défaut la société allemande, révéler ce qu’elle cache, ce qu’elle se cache, pour la changer. » Serge Le Péron, « Cahiers du cinéma », n. 262-263, janvier 1976

L'hiver approche, le froid s'en vient, je vais me réfugier bientôt en allemagne d'avant 1980 directement de ma chambre afin de visionner l'oeuvre complète de Fassbinder...

Je vais certainement me retrouver en suède pour une escale sur l'ïle de Bergman aussi... je vous reviens sur ça...

mardi, octobre 24, 2006

my space

My space n'a rien inventé. J'ai l'impression de vivre dans un myspace depuis quelques années.
je connais un gars qui connait un gars qui connait un gars.....

pas besoin de me rendre sur la toile pour rencontrer des gens que je connais déjà. Je me rend au coin de la rue, dans le prochain bar et c'est fait. nous sommes tous des links en nous-mêmes..

Montréal est un myspace...

mardi, octobre 17, 2006

occupation double

À Occupation double, les gars doivent choisir entre plusieurs filles. J'les trouve ben fourré les gars. Les filles, sont toutes la même.

samedi, octobre 14, 2006

J'garde ça Réal





J'garde ça Réal

Couplet un
*
Ça l'air qu'pour certain j'serais pas un vrai rappeur.
Chus pas assez si, chus pas assez ça, j'fais pas assez peur.
J'ai un côté de moé qui s'apparente plus à un rocker,
Qu'à (beep), qu'à (beep) parce que j'rappe avec mon coeur.
À côté d'lui pis l'autre chus une sorte d'extra terrestre
Un hyperactif mc qui stress
L'infamie du hip hop , le paria du rap, la peste.
Devant moé, des murs de préjugés sans cesse se dressent.
J'ai pas le look, chus pas assez by the book.
J'emprunte pas la même route que l'roi Inook.
Ben non j'porte d'pyjama pis d'crest en fer dans l'cou.
Mais, quand j'poigne le mic chus capable d'assener des coups.
Chus différent. J'laisse personne indifférents.
Chus fucked up c't'effrayant J'fais un hip hop effarant.
Live personne conteste mon talent après l'avènement.
Même les habitués sont dépassés par les évènements...
*
Refrain
*
J'keep it real. J'fais ça à ma façon.
J'viens d'la vieille école. J'ai pas besoin d'leçons.
S.e.b.a. 273 comme initiales...
J'garde ça Réal quand j'rappe pis quand j'parle.
*
Couplet deux
*
J'arrive avec des références connues d'pas grand monde,
J'parle de sujets qu'on aborde pas souvent su'és ondes.
J'ai d'la misère à être compris pour les théories qu'j'démontre.
Mais au moins, c'est mon vrai côté, c'est ma vrai face que j'montre.
J'm'inspire de moé, pas de c'que j'voé à côté
J'parle de c'que j'connais, pas de c'que j'ai inventé.
J'ai jamais tué personne, jamais faite d'hold up
Fait qu'pour que cé faire que j'parlerais de d'ça dans mon hip hop ? hein ?
Man... C'est ben simple: Mon emblème c'est moé même..
En un haut mot chus pas un fakeux pis j'joue pas d'game.
J'parle de ou cé que j'm'en va pis d'ou que j'viens.
Si j'parle surtout d'Séba, j'parle aussi des miens.
De toutes façons j'ai pas assez d'imaginations
Pour m'inventer une vie juste pour en faire des chansons.
J'reste connceté 24 sur 24 sur mes émotions
C'que jchus j'le pose su'l'beat comme l'aiguille su' un microsillion.
*
Refrain
*
J'keep it real. J'fais ça à ma façon.
J'viens d'la vieille école. J'ai pas besoin d'leçons.
S.e.b.a. 273 comme initales...
J'garde ça Réal quand j'rappe pis quand j'parle.
*
Lyrics:
Séba 273
music:
Pawa Up First

vendredi, octobre 13, 2006

Un Pepsi pour mon ami J.C.

Là, tout le monde va se mettre à acheter du Jean-Pierre Ferland. Passion morbide. Le monde buzz mal. je suis un vrai fan du vieux Ferland. J'ai tellement buzzé sur soleil, Jaune pis les vierges du Québec. Il fut un temps ou je collectionnais ces albums. Je passais mes soirées seul à boire jusqu'à plus soif et je me passais ses 33 tours jusqu'à tomber en pleine face sur le plancher. J'étaitle seul de ma gang m'a te dire à écouter du Jean-Pierre Ferland.

Maintenant, qu'il est presque sur le bord de la fosse, à l'aube de prendre sa retraite si ce n'est pas déjà fait de force par les médecins, tous vont se mettre à écouter du JP soit pas sympathie morbide ou pour faire comme tout le monde. Combiens d'imbéciles sont allés surveiller les viaduc à l,anonce de la catatrophe du Viaduc concorde ? je plaisante mais, il y a toujours des gens qui ne savent pas ou aller et qui se précipitent vers ou on leurs dit d,aller. je me souviens d,au lendemain de la mort de Jhonny Farago. Je travaillais comme disquaire et tout le monde est venu nous demander ses disques. On en a vendu un et puis ensuite on était backorder. Tout le monde nous chiait dessus parce que l'on avait pas du Jhonny. Si ces gens c'était décidé d'écouter sa musique avant sa mort , on aurait pas été dans cette situation. On attend que les artistes meurent avant d'en apprécier l'oeuvre. Je vous laisse sur ces noms: Van Gogh, Cobain.....

tu comprends ce que je veux dire le gros

mardi, octobre 10, 2006

Séba one and Pawa up first

J'ai tracké une nouvelle toune avec le band Pawa up first. Ceux qui étaient au lancement du dernier malajube au Latulippe ont pu voir un peu de quoi ça aurait l'air. Sauf que la chanson n'est pas la même que vous avez entendue. Un tout nouveau texte et une nouvelle musique se sont donnés rendez-vous sur le nouveau cd du band qui doit sortir au cours du mois de novembre: Introducing new details...
J'ai très hâte que vous entendiez ça. C'est cool. Enfin un texte nouveau, tout frais pour vos oreilles. Une musique autant chargée d'émotions que sombre et lumineuse. Une super collaboration quoi ?!!!

lundi, octobre 09, 2006

Mile end blues



Un Lundi de l'action du gras en forme de dimanche platte. C'est la fête à mon père aujourd'hui. Je ne me sens pas vraiment en forme pour sauter sur le téléphone pour souhaiter bonne fête. De toute façon ma difficulé à être hypocrite m'empêche de souhaiter bonne fête. Une fête c'est platte. Platte comme aujourd'hui.

Enfin congé. Je manque de temps. Je ne veux que créer. Pourtant, le travail m'en empêche. Je suis occupé. J'aimerais bien me laissé couler lentement.

Ce soir, je vais encore tenter d'écrire sans succès. Aussitôt que je ne vois pas personne, c,est dans la création que je me plonge sauf que temps libre et inspiration ne se rencontre pas toujours au même coin de rue. Donc, je me met en état de réceptivité. J'irai au parc Outremont plus tard en soirée avec dans les écouteurs L'imprudence de Bashung. Bashung, le majistrale Bashung. J'irai marche sur les traçes de mon hiver passé. Je tenterai de comprendre ce qui s,'st passé, ce qui est survenue dans ma vie au mois de janvier et qui a laissée des cicatrices encore ouvertes. Je guéris. La possibilité d'une réouverture est encore là.

Je me remets un peu à peine de Popmtl que je devrai rentrer travailler demain. j'aimerais tant me laisse glisser...

Ah! moi et les festivals.

Enfin , Pop Montréal s'est terminé. Il m'aura permis de consolider des liens avec certains bands, m'éloigner de d'autres et de me faire réaliser à quel point plusieurs sont à côté de la plaque. De plus en plus. Même si j'ai assisté qu'à quelques événements, Pop Montréal m'a rapidement épuisé. Cette proximité avec la scène me rend fou et me donner rapidement le goût de me sauver jusque dans le fond du bois. D'ailleurs, c'est ce qui m'est arrivé plus tôt cette année avec les Francofolies. J'ai eu besoin de m'isoler tout de suite après. Tellement que j'ai passé les deux mois suivant seul, à écrire, à lire. N'importe quoi mais, seul. Je me sauvais du monde. J'ai comme été traumatisé. Même si je ne me suis pas livré aux excès de toutes sortes lors du dernier Pop Montréal, ce que j'ai vécu a été amplement épuisant. C'est juste que je vire fou à devoir parler à tous, je ne gère pas bien mon alcool et me retrouve complètement saoûl à la fin de la nuit pour ne pas dire lendemain matin. J'y comprend plus rien. Je parle trop. Sans cesse. Sans arrêt.
Donc, encore un fois, j'ai ce besoin d'isolement. J'ai la possibilité de créer maintenant. C'est ce que je veux faire. J'avais hâte que ça se termine, que le band n'ai plus rien au calendrier afin de passer un peu à d'autres choses, une phase plus créative qu'active. J'ai la tête pleine de nouvelles idées. On a pris un break pour finir le e.p. et on ne s'est occupé de rien d'autre. On a oublié de se booker des shows. On s'est fait oublié un peu aussi. Il nous revenir en force. Pour l'instant, le mieux s'est d'en donner au compte goûtes, de se ménager pour revenir tout ravager.

dimanche, septembre 24, 2006

Mon premier Bounce le gros

Imaginez. Je n'étais jamais allé à un Bounce le gros de toute ma vie. Mes liens avec Ghsilain Poirier pourraient faire croire au contraire mais, c'est ainsi. J'avais toujours eu des occupations qui m'avaient empêché de me rendre au Zoobizarre. Hier, il n'y avait rien pour m'empêcher d'y aller. Surtout que j'étais sur la guestlist. D'ailleurs, je suis sur la guestlist de Bounce le gros à vie!!!

C'était tellement trop hot. On se serait crû à New york dans les années 80. Je ne veux pas dire que ça avait les allures d'une soirée poche mais, plutôt qu'on avait la sensation d'assister à quelques chose de magique. Je pense à ces gens qui disent qu'ils étaient avec Andy warhol au studio 54 ou à ces vieux punks qui ont vus les Dead Kennedy's et les Ramones sur la scène du CBGB de New york. Ces soirées me semble vouées à devenir historiques et mémorables. C'est avec une certaine distance que j'aborde l'événement. Nous allons pouvoir dire que nous y étions tous dans 15-20 ans. - Man! j'ai entendu le remix que Ghislain Poirier a fait de la toune de Pierre Lapointe pour la première fois là!!! LIVE!!!

J'arrive à 11 heures et la place est déjà complète. Impossible rentrer. Heuresement que je suis sur la list de Ghis. Je peux ainsi entrer et se faire faufiller deux de mes amis. Plutôt un des deux gars se nomme Reck. C'est mon vieux partner en crime. C'est avec lui que je faisais du graff il y a quelques années déjà. C'est de cette époque que provient le nom de Séba. Il me parle de mon hip hop, des mes textes. Notre conversation m'amène à composer le texte Keep it real qui n'attend qu'un beat pour sortir de mon ordi.

Comme toute bonne chose a une fin, Ghis songe a abandonner le concept et de passer à autres choses.. - (Mieux vaut se retirer au sommet. It's better to burn than to fade away.) C'est ce qu'il dit... Donc ,il nous faut en profiter au maximum pendant qu'il est aux platines. C'est pour ça que j'en parle au passé avec une certaine nostalgie.

mardi, septembre 19, 2006

J'fais des rimes dans ma maison

Séba sur des nouveaux beats juste pour toé.
Séba dans ta maison très bientôt.
Non seulement les fans de Gatineau pourrons entendre le nouvel album bientôt mais, ils pourront également écouter la voix de séba sur d'autres trucs. En effet, le joyeux rappeur vient de sortir de studio afin de vous livrer ses deux nouvelles collaborations. La première, est une chanson enregistré avec le célèbre Vander, ex-Colocs, Le Bûcheron. Le texte date d'il y a quelques années déjà mais, le beat pète toutt. La deuxième collaboration est plus récente. Il s'agit d'un tout nouveau texte mis sur la musique de Pawa up! first pour le prochain disque devant sortir au mois de novembre. C'est fresh pis ça s'en vient sur ton visage.
Aussi bientôt, les recueuils des textes de Séba. Il y aura des textes plus vieux, notamment ceux faits avec Ghislain Poirier, des nouveautés ainsi que un livre exclusivement consacré à la poésie érotique de Mc BrutaLLL. Le tout sera édité à compte d'auteur et chaque copie sera unique. Ceux qui se sont procuré Au delà du reel et De l'art de la fellation savent de quoi il s'agit. Le lancement sera annoncé d'ici peu. Peut-être que ce sera dans la cadre de la soirée de clôture du POP MONTRÉAL qui sait ?

Pawaupfirst studio session

Studio session with Pawa up first
Je débarque en studio avec mon texte fraîchement écrit en main. L'affaire se nomme Résolution. Le studio se nomme le Beatbox. Non ! Ce n'est pas le même que celui en haut de L'escogriffe. Celui-ci est situé au dessus de la Cafétéria sur St-Laurent coin Prince-Arthur. Il est tenu par le guitariste de l'émission de télévision Bon baisers de France. Il ya des affiches de films poour lesquels il a dû faire la musique un peu partout sur les murs.
J'entends D-Shade qui chante dans boot alors que moi et Serge entrons dans la place. Il est venu me chercher en bas. La toune de Shade, c'est Blessing pis ça sonne en sacrement. C'est trop bon. L'instrumental tue tout simplement. Que D-Shade pose sa voix dessus en fait une pièce magistrale. J'avais été soufflé par cette chanson lors des concerts de Pawa up first que nous avions fait plus tôt cette année au Va-et-vient. La bière coule lentement à un flot continue. Je suis rentré avec deux Grolsch déjà. J'aurai la chance d'en boire deux autres de plus que ma ration personnelle.
Je suis nerveux parce que je ne sais pas trop si mon texte est bon. J'ai eu de la difficulté à le pondre. Je n'ai pas de recul face à lui. Le refrain a été composé à la dernière minute. Je n'aime pas la situation dans laquelle je suis plongée. J'adore prendre mon temps. C'est peut-être un problème chez moi. Souvent , je compose un texte en entier et ne le relis pas avant des mois. Ce délai me permet de pouvoir avoir un recul nécessaire pour voir les lacunes et les qualités. C'est comme si quelqu'un d'autre l'avait composé et que je le corrigeais. Mais, en ce momment je suis face à face avec mon oeuvre, le micro est ouvert, le protool est allumé, la musique n'attend que moi et je dois livrer la marchandise efficassement. Merde c'est quand même le prochain Pawa up man!

lundi, septembre 18, 2006

C'était donc ça ?

C'était donc ça ?
C'était donc ça le premier gala Gamiq ? Ben ouais...
Nous nous sommes bien amusés. Un peu trop même parfois comme lorsque l'on a demandé à la foule de faire 30 secondes de bruits en réponse aux trente secondes de silence que Ataq tatuq avait demandé juste avant la présentation de l'hommage à Piggy. J'ai pété ma bière sur notre table en signe de manifestation. Le tout était tellement métal.
Nous n'avons pas gagné. On s'y attendait. Tellement que l'on avait pas préparé de speech pis que je m'étais saoûlé en sachant que je n'aurais pas à monter sur scène au cours de la soirée.
C'est Atach tatuq qui a gané le prix du meilleur album rap. Tant mieux. Il le fallait. Les gars pis la fille on trimé tellement fort au cours de leur carrière. Ce sont des pionniers. C'est difficile de durer aussi longtemps dans ce milieu. C'est difficile aussi quand l'on est aussi nombreux qu'eux. Combiens de fois les membres du collectif ontils dit en entrevue et en privé avoir de la difficulté à s'entendre ? Donc, c'est avec une joie certaine que je les vois recevoir leur trophé. Mais, Khyro, t'étais ou ?
C'est drôle parce que je croyais que Omnikrom allait gagner. La raison en est que le phénomène Omnikrom dépasse celui du hip hop conventionnel. Un peu comme celui de Gatineau. Je croyais que le public, parce que l'on sait que les votes sont ceux du public, allait voter en masse pour Omnikrom parce que pour certains non initiés, les noms de NSD, Gatineau et Atach tatuq pouvaient sembler étrnager. Lors des ipod battles, on attend en masse du Omnikrom et les autres pas dutout. C'était juste une prévision et pas une affaire de goût pour ma part.
On attend avec impatience le premier cd complet d'Omnikrom ainsi que ceux des membres du collectif Atach tatuq qui devraient sortir des trucs au cours de la prochaine année. Nous aussi, comme vous le savez, on s'en vient en force avec notre premier vrai e.p.

Pour revenir au gala. Le tout était très bien dans l'ensemble. le seul problèeme était ceux de la régie. Il aurait fallu fermer le rideau après chaque prestations. Comme ça, on aurait pas vu les petits bogs techniques. On ne s'en serait pas apperçu sans ça. Ça aurait mieux coulé... Au lieu de ça, on nous disait: Voyez! les fils ne sont pas encore tous branchés et on doit gagner du temps.
Sinon, content d'avoir été de cette premièere édition du Gala gamiq

La grand messe

C'est drôle à quel point en voulant se débarrasser de la religion on ne peut vivre sans. Il nous faut toujours les rfepaires moraux. Est-ce que l'homme a crée Dieu afin de se doter lui-même d'un juge suprême ?

Je ne peux m'empêcher de voir dans une émission comme Tout le monde en parle la continuité de notre volonté de confession. Avant, il suffisait de rencontrer le curé une fois par semaine, le diomanche tien donc, et de confesser nos mauvaise actions et/ou nos bonnes. Maintenant, nous sommes privé de cette oreille par laquelle nous obtenions l'absolution et la rédemption. La moral triomphait. Tout cela est disparu.

Que faisonsnous maintenant le dimanche ? Nous fréquentons ces nouveaux temples que sont les centre-d'achat en après-midi et le soir, nous regardons Tout le monde en parle. Et qu'est-ce qu'on y voit ? Des artistes, des politiciens et autres curiosités de la semaine venir se confesser, parler de leurs enfance, s'excuser pour les mauvais mots dits durant la semaine précédente. Je pense à Guy Fournier et à Guy A. Lepage lui-même qui dû demander pardon à Richard desjardins et au Québec en entier pour son geste posé lors du gala de l'adisq.

Nous dénonçons notre voisin, notre collègue de travail qui fume dans le hall d'entré à la job alors que c'est interdit. Il y a aussi les webcams, les blogs, les caméras cachées lors des télé-réalités ou les concurrants viennent se confesser devant les spectateurs - en tout cas, LUI, je peux pas le sentir.Etc....

J'écris ça tout croche ici mais, je crois que vous comprennez. Je vous donne une autre piste de lecture du monde actuel. On a a tué Dieu mais, on continues à l'alimenter quand même. Il fait froid et noir dans la caverne de l'humanité. Il nous faut faire du feu afin de faire disparaître ce que nous imaginons comme des monstres issues de son ombre.

dimanche, septembre 17, 2006

Jean Leclerc et l'autre

J'aime bien lire les entrevues du Dead Wolf en ce moment. Ça me donne le goût d'allé m'acheter son disque. La preuve que ça marche de faire sa tournée médiatique .

Je me sne sproche de lui. Ses préoccupations sur le starsystem, je les partage. J'y ai réfléchi dans des textes comme De l'art de la fellation et sur Caniche qui figurera sur le deuxième cd de Gatineau. - Quand ces gens-là sont en train de parler, tout le monde veut partir....
Je trouve tippant de l'entendre chialer. Qui d'autre que lui peut se permettre de tirer des boulets sur toute l'industrie alors qu'il est en train de faire la promotion de son disque. Ce ne sont pas les Marie-Élène tibert de ce monde qui pourraient se permettre un tel tour de force. Il gueule de sa gueule de loup sur l'ostie de promo, le fait d'être connu. Il nous dit aussi qu'il en a marre de tout ça....

Alors pourquoi continuer ? C'est ça qui m'achale un peu. Le gars dit en avoir marre de voir sa face étalée partout, de l'industrie etc... Mais que fait-il au fait ? Il a sa face sur le cover du voir, deux pages dans la section weekend des quotidiens et dit ne rien vouloir savoir de tout ça... Si il veut vraiment rien savoir comme il l'affirme, alors pourquoi continuer à jouer le jeu ? Godspeedyoublackemperor et les gens de l'étiquette Constellation on toujours clamé leurs dégoût du cirque médiatique. Ils n'ont jamais dérogés à ce code qu'ils se sont imposé. Leurs refus des entrevues, on l'a compris au fur et à mesure qu'ils déclinaient toutes les offres. Ils n'ont pas eu besoin de passer à Oprah pour nous le faire comprendre. Cela a peut-être eu ces inconvéniants. On entend plus parler des bands sur Constellation. Même ceux encore vivant semblent moribonds. Mais, ça c'est une autre histoire et ne veut pas necessairement dire qu'ils sont morts...

Il pourrait, il est peut-être le seul de sa race, se permettre de jouer SA game totalement et ne pas se pointer nul part et vendre des galettes à la tonne. Jean leclerc est vraiment le seul dans l'industrie du disque québécois à pouvoir se payer ce luxe. Mais non ! Au lieu de ça, il veut tellement expliquer sa théorie qu'il finit par la contredire, se contredire. Que va-t'il faire ce soir ? Il s'en va passer à tout le monde en parle. Il aime trop les porjecteurs pour s'en passer. D'ailleurs, ses photos de presse me font douter de sa sincérité. Merde ! Il s'est fait prendre en photo avec ses beaux habits, lunettes fumées etc... S'il est bel et bien redevenu un-être-humain-comme-les-autres, alors pourquoi se la jouer superstar ainsi? Comme dirait C-Drik sur son premier cd - Ça sent l'fake dans l'coin, ça sent l'fake...

Notez que j'adore Jean leloup. C'est le premier qui m'en donnéé le goût d'écouter de la musique made-in-Québec. Je suis devenu un petit crisse de punk de terrebonne dans l'temps à cause de sa musique. je me suis acheté des Doc Martin à cause de sa musique. Je suis devenu populaire dans ma petite ville de banlieue parce que j'avais eu la bonne idée de me vêtir de vestons à la Woody Allen et que Mister the wolf est arrivé quelques mois plus tard avec ce look. On m'appellait Jean Leloup à Terrebonne. Pis tu sais quoi ? J'aimais ça en crisse. Je pouvais chanter parfaitement toutes les paroles de la cassette à l'endroit, à l'envers. J'étais son embassadeur. C'est lui qui m'a donné le goût de monter un jour, plus tard, quand je va être grand, sur un stage pis de faire bouncer le monde comme il l'a fait aux Francofolies de 1990. J'ai tellement écouté la cassette du show que les images sont plus regardables. J'ai connu des versions diferentes ded pièces qui allaient se retrouver sur le majesteux Dôme quelques années plus tard. Je me souviens aussi de Madame minou qui lui avait fait sa carte du ciel à l'époque lors d'une émission spéciale à Musique plus. Elle lui vait dit- (tu ne débarquera jamais du showbisness. Tu vas être encore sur un stage à 80 en chaise roulante avec ta guitare dans les mains). J'ai jamais oublié ça. Cela m'est revenu quand il s'est suicidé arttistiquement. je me suis dis -( ce gars-là va revenir dans un autre corp). Je ne me suis pas trompé. Madame Minou non plus. Il est toujours là pour notre plus grande joie....

Faudrait juste un peu plus de cohérence maintenant.

samedi, septembre 16, 2006

La galère des galas

Gatineau, mon band, mon espace scénique que je partage avec Elektrik Érik, Papa Sucreah, DeMHammeLLL, Mc BrutaLLL. JALLL Le loup, Burne Macphearson, Keuk, est en nomination pour le meilleur album hip hop de l'année dans le cadre du premier gala du journal Bang! bang! nommé GAMIQ.
Bon?..

Nous en sommes fière et heurex. Cela prouve que la Scène nous porte une certain attention, aime ce que l'on fait et qu'elle nous respecte. Cela prouve aussi que malgré la dificulté à trouver la galette qui n'était disponible qu'à la boutique les ANGES VAGABONDS AU 72 RACHEL EST sa musique a résussit à faire vibrer en masse les gens. Peut-être aussi que les gens ont confondus La musique du cd avec celle que nous livrons en show et qu'ils croient que le cd ressemble à cela ? je ne sais pas. Nous sommes heureux de nous retrouver parmis nos amis Omnikrom et Ghis dans ce gala sauf que,...

Sauf que le cd c'est un démo de 4 tounes !!! C'est ça qui est drôle. Si nous gagnons, je que je ne crois pas, nous allons être le seul band à gagner pour le meilleur album avec pas d'album. Avec un démo !!! C'est drôle et ça laisse présager pour le mieux l'avenir du band qui sortira bientôt sa première vrai gallette nommée L'IntégraLLL plus loin cet automne. D'atant plus que ce disque ne sera que le prélude à la grosse patente qui s'en viendra un peu plus tard. Une galette que nous voulons davantage expérimentale et ouverte sur d'autres styles. L'IntégraLLL sera la conclusion d'un cycle, permettra de nous libérer de nos vieux titres avnt de plonger tête première dans le nouveau siècle de notre musique punkrap...

Le futur est beau et se nomme gatineau

vendredi, septembre 15, 2006

Elephant

J'ai tout de suite pensé à la chanson et au film Elephant lorsque j'ai appris la tuerie qui était en cours à Dawson.

J'ai eu des témoignages de gens qui m'ont dit que ma chanson leurs jouait dans la tête alors qu'ils regardaient la scène qui se déroulait du point de vue de leurs fenêtres de bureau.

Automne

Encore une sortie avec Bertrand. Nous avons donc inauguré le nouveau club Les Saints situé dans les anciens locaux du défunt club le Dôme. Crisse je savais même pas que c'était fermé c'te place-là. Spectacle show case pour les mimi's. On a droit à des prestations de Psychotik4, Le nombre, dirty tricks pis The Bersnard lake. Mon coeur est conquis d'avance pour le nombre et le restera jusqu'à la fin.

Les gagnants: Dirty tricks.

ensuite soirée pour se trouver de la peau au Foufs. Y a rien d'autres à faire là que ça...

Je dois censurer le reste.....