jeudi, décembre 20, 2007

Rêve de titre de soundtrack de ma vie

Les tremblements s'immobilisent
Le repère tranquille

Ah! Quels titres enchanteurs ! Ils me donnent le goût de calme.

Je les trouve beaux ces titres d'albums.

Pas encore entendu le dernier Le repère par contre...

mardi, décembre 18, 2007

Le gars des vue no 54: Greg et gentillon



J'ai rien à dire trop trop. Juste que j'ai ben aimé ce film. C'est un croisement entre Spinal tap, Hardcore Logo pis.... Ostie que c'est cool...

Pis c'est nouveau d'aujourd'hui!!!!

Sérieusement, je l'ai loué parce que l'action débute à Aylmer, une ville à côté de Gatineau. ben quoi ? Je me renseigne sur ne ville dont je ne connais rien et dont j'ai piqué le nom afin de le donner à mon band...

lundi, décembre 17, 2007

Promesse de repos et sommeil profond.

Un jeune couple visite une maison dans le Maine dans le but de peut-être l'acheter. Les deux amoureux font le tour du propriétaire. On visite l'intérieur accompagné du vendeur qui acquièse à chacune de leur remarque. Puis, on sort dehors afin de regarder de quoi a l'air cette maison vue de l'extérieure. La rue est tranquille et paisible. Nous sommes en banlieue.Un deltaplane passe dans le ciel. Celui-ci semble éprouver des difficultés. Il passe et repasse et tournoie au dessus d'eux. Bientôt la catastrophe semble inévitable. Le deltaplane s'écrase sur la devanture de la maison.

Le jeune homme crie immédiatement: On l'a prend! On l'a prend ! On l'a prend!
Nous l'achetons!

Et son épouse de lui répondre: Mais voyons ! On ne peut pas l'acheter elle est foutue maintenant cette maison !

Lui: Chérie, mais tu ne vois donc pas ?!

Elle: ...

Si nous sommes présinistrés, quelle chance y a-t'il qu'il nous arrive quoi que ce soit ensuite ? Les probabilités qu'une autre catastrophe de ce genre nous tombe dessus à l'avenir sont réduites à zéro maintenant.On achète !


C'est ainsi que je vois l'amour en ce moment.

Blanc

Tout est blanc.

samedi, décembre 15, 2007

Samedi 15 décembre 2007

Lire au réveil.
Aller déjeuner.
Faire des courses: acheter un pyjamas pour bébé.
Lire pendant plusieurs heures écrasé sur le divan.
Le livre: Brooklyn folies, Paul Auster.
Faire un Rosbeef.
Écouter une partie de la game de hockey.
Faire un gâteau au chocolat.
Écouter Another woman de Woody Allen et se coucher.

jeudi, décembre 13, 2007

Ah! les blogs! Ah! Les moquettes coquettes !

J'aurais dû m'y attendre. Avant notre entrevue à CIBL, Marie-Hélène est venu sur ce blog y voir de quoi il retournait.

Elle a découvert mon post où je parlais des joies de la vie à la maison.Je me suis faia poigné en entrevue à parler de mon plaisir de faire le lavage, ma vaiselle,la bouffe etc...

Ça m'apprendra.

Sans blague. J'ai trouvé ça chouette. Un artiste qui parle de ça à la radio je trouve ça cute. D'autant plus que ma vie, mon bonheur est dans ça en ce moment. Je me consacre à ma vie d'homme de la maison... Crisse! j'aime ça ostie!!!!!!

mardi, décembre 11, 2007

Back in the dase


Quelle paroles absurdes. On nage en plein post-référendum. On se vautre dans es petits plaisirs nuls. Le bonheur passe dans sa blonde. Le projet nationnaliste est évacué de l'art. L'électronique prend toute la place.

mardi, décembre 04, 2007

Mes poles réunis

C'est tout à fait moi ce clip. Il y a mon côté Gothique et mon côté hip hop style Back in the days....

Il s'agît de skinny puppy avec la pièce Pro-test.

jeudi, novembre 29, 2007

Allons-y

Je dois avouer que j'ai hâte en maudit à vendredi et samedi. J'ai hâte de revoir vos faces de publics cool et de vieux fans. J'ai hâte de vous voir chanter les paroles. Enfin. Merde j'en rêvais tant.


Vendredi sera l'occasion de voir ma Coccinelle et de lui dédier encore une fois ma toune de Francoeur pis un de mes couplets de Rap maudit.

Grande fin de semaine en vu.....

J'peux pas y aller bon....

Ah! que je rêve de rester à la maison en fin de semaine. Livres, lit et films.
Mais je ne peux pas. Il y a ces deux gros shows à faire. Le Rap madit de mardi m'a pris tout mon énergie. Je suis fragile je crois.

Hier, j'ai fais mon lavage à la buanderie. J'aimais ça. Lire tout en regardant spinner les vêtements. Wow ! Quelle détente. Je vais y retourner plus souvent.

Je passerais la fin de semaine à regarder du linge tourner dans une sécheuse.

J'aime le quotidient comme un fou. J'adore ces tâches. Je trippe sur faire à manger, faire l'épicerie, le ménage, etc...
Ça me donne un équilibre intense dans ma vie. J'adore ne pas partir en fou. Boire mardi m'a tué et m'a éloigné de mes buts. Je dois me recentrer et pour le faire, je devrais attendre lundi.

mardi, novembre 27, 2007

Des nouvelles du Tibet

J'ai piqué ça sur le site de yahoo ce matin en prenant mes courriels:

AMRITSAR (AFP) - Le dalaï-lama a fait mardi un pas de plus dans la guerre pour sa succession, qui l'oppose à la Chine, affirmant que s'il devait mourir en exil, le prochain chef spirituel des bouddhistes tibétains serait choisi en dehors du Tibet.



"Si ma mort survient alors que nous sommes toujours des réfugiés, eh bien, logiquement, ma réincarnation se fera en dehors du Tibet", a déclaré le dalaï lama à trois journalistes en marge d'une conférence mondiale inter-religieuse à Amritsar, dans le nord de l'Inde.


Ces déclarations interviennent après que l'hommage rendu au dalaï-lama, sans précédent aux Etats-Unis. George W. Bush avait salué en lui un "symbole universel de paix et de tolérance". Faisant fi des avertissements de la Chine, la chancelière allemande Angela Merkel avait aussi reçu en septembre, à titre privé, la bête noire de Pékin qui le considère comme un dangereux indépendantiste.


Le dalaï-lama, 72 ans, a fui le Tibet en 1959 après l'échec d'un soulèvement antichinois et vit depuis en exil à Dharamsala, une ville indienne au pied de l'Himalaya.


Des milliers de Tibétains s'inquiètent pour sa succession.


"Il existe des cas où une personne est choisie avant la mort" de son prédécesseur, a-t-il assuré, ajoutant, en plaisantant: "La course à ma succession n'a pas encore commencé" et "D'après mes examens médicaux, j'en ai encore pour quelques décennies."


La succession pourrait ressembler à "l'élection du pape" mais se tiendrait hors du Tibet, si le dalaï lama décédait en exil, a-t-il insisté. Il a aussi évoqué un "possible" référendum des "centaines de milliers de Tibétains" vivant en Chine ou en exil, qui "devra se dérouler au moment des préparatifs pour (ma) mort".


Mais "la Chine nommera bien entendu quelqu'un d'autre", a reconnu le dignitaire religieux.


Pékin a d'ailleurs immédiatement réagi, l'accusant une nouvelle fois de trahir la tradition du bouddhisme tibétain.


"La réincarnation d'un bouddha vivant est la seule voie de succession du bouddhisme tibétain et suit des rituels religieux relativement détaillés et des conventions historiques", a fulminé le ministère des Affaires étrangères.


"Les commentaires du dalaï lama violent évidemment les rituels et conventions historiques", accuse un communiqué, reprenant mot pour mot la réaction de la semaine dernière.


Car mercredi dernier, le dalaï lama s'était déclaré prêt à empêcher la Chine de s'ingérer dans les affaires religieuses tibétaines.


"Si le peuple tibétain veut conserver le système du dalaï lama, l'une des possibilités que j'ai envisagées avec mes assistants est de choisir le prochain dalaï lama pendant que je suis encore en vie", avait-il dit au journal japonais Sankei Shimbun.


La Chine, qui a pris le contrôle du Tibet à partir de 1950 --avant d'y mener une sanglante répression-- vient d'imposer que toute décision portant sur la réincarnation d'un bouddha vivant tibétain soit précédée d'une autorisation du gouvernement communiste


En 1995, Pékin avait interpellé un garçon de six ans choisi par le dalaï lama comme futur Panchen Lama, deuxième dans la hiérarchie bouddhiste tibétaine. La Chine avait ensuite désigné son candidat qui lui avait fait allégeance.


Le dalaï lama a pourtant abandonné ses revendications passées d'indépendance, se bornant à réclamer "une large autonomie" pour sauvegarder la langue, la culture et l'environnement du Tibet. La Chine a repoussé ces demandes.


"Je veux être très clair: nous ne cherchons ni la séparation, ni l'indépendance", a-t-il répété. "Nous avons besoin d'argent, de modernisation. Et nous profitons beaucoup de la République populaire de Chine", a-t-il reconnu, tout en l'accusant de nouveau d'"agression démographique" conduisant à "une sorte de génocide

dimanche, novembre 25, 2007

Rap maudit numéro 12: 27 novembre 2007

Rap Maudit 12
mardi 27 novembre
Quai des brumes 4481 St-Denis
22h 5$



Bonjour à tous!

Pour le dernier Rap Maudit de l'année nous vous avons concocté une soirée riche en variété et en styles. Nous vous rappelons qu'il n'y aura pas de Rap Maudit en décembre et que nous reprendrons nos activités en janvier avec quelques changements au niveau de la structure...à suivre...

Ce mois-ci les artistes invités sont:

MADHI: C'est avec honneur que nous recevons Madhi pour une deuxième fois à Rap Maudit. Lors de sa performance en août, il avait séduit le public avec un flow précis, des textes personnels et profonds et une aisance scénique intéressante. Rappeur anglophone qui s'approche dangeureusement d'une reconnaissance duement méritée.

SÉICE: Il a accompagné DieWhen le temps d'une trop courte performance en septembre et nous nous sommes empressés de l'inviter à son tour à Rap Maudit. Membre du Dézèd, propriétaire de la 15 de 24 studio, instigateur de plusieurs mixtape de le plus récent La 15 de 24 vol.2 et enfant terrible du rap québecois, Séice est en train de se tailler une place enviable dans le milieu du rap québécois en tant qu'homme à tout faire, excellant tant au niveau des beats, des textes et du studio.

RANDOM RECIPE: Duo féminin qui a marqué le dernier Rap Maudit à un point tel que Séba n'a pu s'empêcher de les réinviter sur le champ. Un duo de rappeuse qui freestylent comme elle respirent, s'accompagnant sur scène de petits instruments (un ukulélé?) et qui visiblement, ne manque pas d'attitude.

OLIVIER GINGRAS: Rappeur, poète, chansonnier(?), Olivier se présente comme un écrivain inspiré et sensible. Il est instigateur de plusieurs projets dont il tente tant bien que mal de préserver le secret. Heureusement pour nous celui d'Olivier Gingras (ou justeolivier) nous sera révélé lors de cette soirée Rap Maudit.

HLMÉ: Rappeur du duo Dézuets d'Plingrés et originaire de Drummondville (il doit y avoir qqch dans l'eau là-bas...), Hlmé a fait une apparition lors d'un Rap Maudit l'hiver dernier. Son groupe peut se vanter d'être un de ceux produisant une des musiques les plus intéressantes du moment mêlant le jazz et le hip-hop. Des textes originaux et empreint d'un amour pour la musique...

Dézuets d'Plingrés fera également une courte prestation lors de la soirée, nous offrant des tracks issus de leur démo Prémices obsolètes. Prévoyez 5$ de plus pour acheter le cd!!!!

Nos musiciens ce mois-ci seront nul autre que Jean-Sébastien Nicoll(Gatineau, Loco Locass) au drums ainsi qu' Éric Gingras (Pas Chic Chic, Ensemble Kesdjan) à la contrebasse.

vendredi, novembre 23, 2007

constat

J'avais envi de donenr des nouvelles. J'ai rien à dire. Je regarde des films, il fait froid. Et que la vie est belle sans jalousie.

mercredi, novembre 21, 2007

De la fête quoi !

Mes tremblements s'immobilisent

Il me semble que c'est la fin des problèmes. À mon texte: y a tout le temps de quoi, je répondrais: Mes tremblements s'immobilisent.

C'est la fin des catastrophes. Ma vie se calme. Je me suis calmé énormément depuis cet été. Je suis rentré à la maison. J'ai arrêté les sorties. Je me couche tôt, regarde des films et ne vois pas grand monde. Je sors faire des shows et je rentre ensuite. Je médite maintenant.

Hier, j'ai eu des réponses favorables.


Je me détend donc.

dimanche, novembre 18, 2007

ggrgrrrrrrrr!!!!!!

Il commence à faire frète en crisse. Ai-je besoin de vous l'écrire ici ?

Bref, ce soir ce sera: on pose le calfeutrant, on monte le chauffage pis on écoute un film dans les courvertures du lit..

samedi, novembre 17, 2007

Neubauten: Alles weider offen

Je me suis acheté le dernier album de Neubauten. Jolie musique. Les gars deviennent de plus en plus calme. Un album linéaire et tant mieux. On peut l'écouter en faisant autre chose. J'aime ça ainsi. Même chose pour le dernier PJ Harvey. On mange et on fait la vaiselle en même qu'on l'écoute.

Depuis un an, j'affectionne les disques lents, calmes. J'aime bien pouvoir les écouter au casque en écrivant mes textes dans les cafés. Ambiance de tête pour écriture de fête.

mercredi, novembre 14, 2007

Cette nuit j'ai rêvé à...

J'ai rêvé cette nuit que je faisais du dessin. Il y avait de la gouache et tout. Ensuite, un de mes vieux ami que je n'ai pas vu depuis des années me refillait sa chambre dans un appart superbe situé au dernier étage. Par la fenêtre, on voyait le skyline de l'affiche du CCA représentant new york en 1973 avec des ouvriers sur un toit en train d'installer des panneaux à énergie solaire. J'étais enfin heureux de m'être trouvé une chouette place où vivre...

mardi, novembre 13, 2007

Le gars des vues 26: Le Parc, mon avis

J'ai publié le billet de mon ami hier.

Voici maintenant mon avis. Je trippe pas sur Roland Smith. Par deux fois j'ai fais application pour travailler pour lui et les deux fois les entrevues furent des cauchemards. Quel personnage désagréable. Par contre, j'apprécie ce qu'il a fait pour le cinéma de répertoire au Québec depuis le début de sa carrière qui remonte au début des années 70 je crois. On peut bien se péter les bretelles avec notre belle culture de cinéma indépendent et nos petits festivals etc, mais c'est quand même lui qui a ouvert les portes du cinéma international ainsi que nos esprits. On vis avec une part de son héritage aujourd'hui. Sans lui, le Parallèle et la Boîte noire auraient pas connus tant de succès. Il faudrait quand même nuancer, se rappeller et rester polis.

On assiste ici à une petite guerre entre la cinémathèque québécoise et le cinéma du Parc. Les deux peine à boucler leur budget mensuellement.

Je suis contre les mensonges et la fausse publicité et la mauvaise foi de Roland Smith. Mais je crois pour ma part que mieux vaut un cinéma du Parc ouvert que fermé. Pour un DVD qu'on nous présente, combiens de bons vieux et nouveaux films en 35 mm? Le cinéma du Parc demeure un lieu culte, un lieu succeptible de nous présenter encore du grand cinéma. Il faut faire la part des choses.

Si la cinémathèque n'est pas contente et bien qu'elle le présente ce foutu film ! De plus, Smith assure seul et sur ses épaules ce que la cinémathèque fait avec mainte subventions et personnel. Si c'est Smith le problème et bien qu'on le remplace.
Il faut se calmer et ne pas couler un bateau qui défend quand même les intérêts du cinéma indépendent.

Et qu'on ne parte pas un débat contre moi à cause de ça. J'évolue pas dans le monde du cinéma. Je ne suis qu'un lointain observateur avec un opinion et un petit blog...

Mieux vaut un cinéma du Parc ouvert que fermé.

lundi, novembre 12, 2007

Le gars des vues 25: Cinéma du parc

Mon pote Pierre-Luc Vaillencourt, inspirateur de la pièce de Gatineau, Les contes immoraux m'a fait parvenir cette lettre. Lisons-là ensemble...

Chers membres du groupe Cinémathèque québécoise,

Un petit message d'intérêt public.

Le film de Fernando Solanas, La hora de los hornos (L'heure des
brasiers), est présenté tous les samedis du mois de novembre au Cinéma du
Parc. Roland Smith, propriétaire et programmateur du Cinéma du Parc, fait
la promotion de ce film en affirmant plusieurs choses qui sont fausses.

Tout d'abord, il prétend que c'est la première fois que La hora de los
hornos est présenté au Québec depuis 1970
(www.cinemaduparc.com/affiche.php?id=brasiers#top. ). Le film a pourtant été présenté à la
cinémathèque québécoise (en pellicule) en mai 1999 et en décembre 2003 (selon
lui, cela ne compte pas, la Cinémathèque n'étant pas une "salle
commerciale"). Il affirme que c'est l' «une des rares chances de visionner la
nouvelle copie» et il insiste pour dire qu'il est impossible de voir ce
film puisqu'il n'est pas disponible en vidéo ou en DVD. Malheureusement,
le Devoir - et sans doute bon nombre de sites culturels - ont repris
textuellement les propos de Smith
(www.ledevoir.com/2007/11/09/163678.html). Tout ceci est faux et R. Smith le sait très bien. Le film existe
en format DVD et on peut l'acheter sur le site internet
www.trigon-film.org/fr/movies/Hora_de_los_hornos. C'est une copie DVD qui sera projetée
au Cinéma du Parc et non pas la «copie restaurée» ou la «nouvelle
copie». Le dernier paragraphe du communiqué a d'ailleurs été copié mot à
mot de la jaquette du DVD.

Nous sommes parvenus à faire envoyer un erratum à la presse concernant
la projection de ce film à Montréal, mais sur le site, rien n'a bougé.
M. Smith, que nous avons contacté par téléphone, est on ne peut plus
clair: «Je ne vois pas il est où le problème. Personne ne fera la
différence entre une copie DVD et une copie 35mm. Les gens sont là pour voir
un film c'est tout. Pour eux, c'est pareil, ils ne verront pas la
différence. Rien ne m'oblige à dire que c'est un DVD. De toute façon, peu de
gens à Montréal savent que ce DVD existe».

Cette situation est, à notre avis déplorable. Loin de nous l'idée de
condamner la présentation d'un des films politiques les plus importants
jamais réalisé ni de remettre en cause le mandat et la programmation du
Cinéma du Parc. Il s'agit plus simplement de dénoncer une attitude
méprisante envers le public et une rhétorique publicitaire mensongère. Le
CdP n'en est pas à un mensonge près. Rapelons qu'au mois d'aoùt, on
annonçait des "nouveaux tirages" pour un cycle Marilyn Monroe où on
présenta des DVD. Ce cinéma passe régulièrement des copies DVD sans
l'annoncer, en prenant le public pour des cruches. Le DVD n'est pas un format de
projection public (d'ailleurs, M. Smith a-t-il payé des droits au
distributeur, c'est une question?). La CQ possède une copie pellicule et le
film existe en distribution "normale".

1) Nous vous encourageons fortement à écrire à R. Smith
roland.smith@cinemaduparc.com ou même à lui téléphoner au 514 281-1900/
514 281-5199 afin de lui faire part de vos commentaires.

2) Vous pouvez assister à une projection du film pendant le mois de
novembre et sortir de la salle en demandant un remboursement puisqu''il
s'agit d'une copie DVD et ce n'est pas ce qui est annoncé.

3) Exprimez-vous sur la page de la Cinémathèque québécoise sur
Facebook.

Merci de votre soutien,

A.

Le gars des vues (encore)

Alexandra Oakley m'a envoyé un lien sur son entrevue qu'elle a fait avec Stéphane Lafleur plus tôt cette année. C,est cool de voir où il en était à cette époque.

T'as le goût de lire ?

Le gars des vues (mon grand retour): ContinentaLLL

Le continental est une sorte de danse en ligne ou un groupe d'individus dansent côte côte sans jamais se toucher. Les gens qui s'adonnent à cette danse sont généralement des gens seuls qui sortent pour rencontrer d'autres gens seuls.

Ls personnages de se film danseront sans jamais se toucher, se parlerons sans jamais s'entendre, iront vers l'autre sans jamais s'y rendre.

Continental est un petit grand film,une oeuvre parfaite. C'est un renouveau du film québécois qui se trouve à ne pas être n film québécois. On est loin des clichés poches que l'on retrouve généralement. Même un acteur comme Gilbert Sicotte y campe un rôle inhabituel.

Continental reprend là où nous a laissé Rodrigue Jean avec le magnifique Yelloknife il y a quelques années. Le réalisateur Stéphane Lafleur signe ici un film majeure. Nous assitons à la naissance d'un des grands d'ici. Nous attendons avec impatience sont prochain film. Prions por que la grosse machine du cinéma ne bouffe pas et que celui-ci reste intacte. Stéphane Lafleur est une de ces rares plumes que nous souhaitons voir rester intacte. Puisse-t'il conserver cette pudeur.



Entrevue. Si vous voulez quelques infos. Le réal nous parle.

jeudi, novembre 08, 2007

Questions

1: Qui est en fait le Docteur Moreau, son nom au complet ?
2: D'où vient le Faites monter de Rap maudit ?
3: D'où vient le titre Rap maudit ?
4: Qui est Gilles de Ray ?

mardi, novembre 06, 2007

Gatineau sur musique plus:top 5 (encore!)

Nous voici dans le top 5 ou presque. Il suffit de voter à cette adresse maintenant.


Le top cinq musique plus

Ça fait beaucoup de clics pour soutenir ton groupe préféré n'est-ce pas ?

Palmarès Gatineau

On est numéro 1 au Archambault dans la section urbaine. Il faut y aller pour le voir. Voici un palmarès radio et internet maintenant.

Choq.fm
Chyz.fm
Bande à part
CIBL
CISM
Musique plus

lundi, novembre 05, 2007

Gatineau est rendu à Musique plus

Le clip Pow!pow! t'es mort vient de faire son entrée à Musique plus via Flambant noeuf. Plus qu'on a de votes, plus qu'on monte et que l'on risquera de se ramsser dans le top bientôt.

Pour voter pour le clip cliquez ici


Notez que le band sera sur cette chaîne mercredi prochain vers 16h00 pour une entrevue. Nous serons de retour sur ces ondes le 28 novembre prochain dans le cadre de Musique plus sur commande.

Bne ouais...

vendredi, novembre 02, 2007

Votez pour Gatineau

En cliquant ici vous allez voir le clip de Gatineau et laissez un comentaire. Ça va nous aider à peut-être nous tailler une place sur la chaîne..

jeudi, novembre 01, 2007

Le Rap maudit d'octobre dernier.

Écoutez, il y a trop de trucs écrit sur l'autre blòg à propos de la soirée que c'est impossble de tout recopier ici. Trop de liens etc..


Je vous propose de cliquer ici pour savoir ce que j'ai écris sur le blog de Pawnsheup.


Shit c'est ça que ça fait avoir deux blogs.....

lundi, octobre 29, 2007

Gatineau sur myspace et mon autre blog

Sachez que vous pourrez trouver d'autres informations concernants Gatineau sur ce blog qui est situé sur le site officiel de Gatineau. Aussi, notre Myspace contient trois nouveaux extraits à écouter maintenant.Sachez que l'album éponyme est le numéro un des vendeurs dans la section Musique urbaine chez Arhcambault cette semaine.

Vivants: le 22 octobre 2007 au Diable vert



Encore ces superbes photos prises par Maxyme.Bref, j'ai décidé de les metre ici au lieu de vous envoyer les voir.

jeudi, octobre 25, 2007

Les photos du lancement qui tuent

samedi Gatineau dans la Presse et à Jonquière en passant par Alma la veille. En attendant qu'la chance fasse ton existence change, regarde donc ces photos qui sont excellentes. Si on était juste un peu plus beaux...

Le lien se trouve ici ! Maxyme G.Delisle est un king!

mercredi, octobre 24, 2007

Rock and Doudoudoud dadada

Je viens de voler tout ce qui suit sur le blog de Rock and Doudou. Ben ouais...
Je vous invite à y aller par contre juste pour voir els photos et la vidéo. C,est du vol de blog, mais pas intégraLLL.

(à noter: Ce n'est pas un LLLancement, mais bel et bien un lancemeeeeeennntttt! Il n'y a jamais de LLL au début d'un mot. Les trois lll doivent servir à prolonger la sonorité en l des mots. C'est impossible à dire LLLancement dans le langage Gatinoïde. Séba)



Conversation téléphonique hier:
Lui : Tu vas au Divan Orange demain pour Gatineau?
Moi : Non. Je vais au Diable Vert demain pour Gatineau

Conversation ce matin:
Moi : Tu vas au LLLancement de Gatineau ce soir?
Elle : ah ouin... c'est au Divan c'est ça?
Moi : Diable Vert

Courriel aujourd'hui:
Elle : J'ai un souper ce soir, mais je pensais passer au Divan avant. Est-ce que tu y vas?
Moi : T'es pas la première à me dire Divan.
Alors qu'il s'agit plutôt du Diable
Ils n'ont pas la même couleur.
L'un est orange, l'autre est vert.
Oui j'y serai.

J'y étais. Et tous ceux qui ne sont pas daltoniens y étaient aussi.
Au Diable Vert, qui est un bar plutôt rouge en fait.
5 à 7 parfait pour bien commencer la soirée.
Gatineau lançait son album éponyme.
Signés sur C4, ils semblent heureux.

J'arrive vers 18h et c'est plein plein plein.
Plein de journalistes et de chanteurs.
Y'a même Yann perreau... faut le faire. Il vient prendre des trucs de Séba je crois.
Je suis Autarie qui me guide jusqu'au meilleur spot pour le show qui s'apprête à commencer d'une minute à l'autre.

Tranquillement, Séba a encore perdu presque tous ses vêtements mais faut dire qu'il était arrivé habillé chaudement.





Je vous montre souvent des vidéos où les gars de Gatineau s'énervent et sautent partout.
En voici une où ils sont plutôt...
plutôt...
oh regardez donc vous-mêmes:


Je n'ai pas acheté l'album.
Je l'avais écouté rapidement et distraitement la semaine dernière et je n'avais pas particulièrement aimé.
Pourquoi?
Ben je sais pas.
Chez Gatineau, on ne retrouvera jamais l'énergie brute de la scène sur un album.
Et j'ai toujours peur.
J'ai toujours peur de rester sur ma faim.
Peur d'être déçue.

Je suis donc repartie les mains vides.

On m'attendait au Dieu du Ciel pour prendre un verre.
Quand j'arrive, le serveur que je n'ai jamais vu de ma vie me demande si j'étais au LLLancement de Gatineau.
- oui :D
- c'était comment?
- excellent comme toujours... mais... euh... tu n'y étais pas?
- non je travaille
- ... ? Comment tu sais que j'y étais?
- J'ai déjà vu une vidéo de toi avec gatineau alors je me suis dit que...
- :D

Quelques minutes après, le disque de Gatineau résonnait au Dieu du Ciel.
Il a joué au complet et toute la soirée je me suis mordu les doigts de ne pas l'avoir acheté, cet album.

Visite chez le disquaire dans les prochains jours.


Un petit mot sur le Diable Vert?
C'est une salle qu'on sous-estime.
Bien située, la musique sonne bien, la lumière est belle.
On est loin des preps qui sortent là la fin de semaine.
Love it.

Du vieux stocks encore actuel...

Il s'agit de deux entrevues réalisées il y a deux ans pour celle de Péloquin et d'il y a quelques mois pour Mini jupe à pois.

On connaissait l'existence de l'entrevue réalisée par André Péloquin avec Séba et Keük qui était parue dans le premier numéro du Bang! bang!

On a retrouvé pour vous une autre version postée sur le blog de Péloquin. C'est drôle à lire. C'est loin de l'album qui vient de paraître aujourd'hui. On peut mesurer ce qui a été accompli ou non.

À lire ici


Et voici celle avec Mini jupe à pois:

À lire ici

samedi, octobre 20, 2007

québec cité

On monte à québec aujourd'hui !

Ce soir, le 20 octobre au Cercle.

Surveilez ça ici pour gagner un album de Gatineau ! Le concours sera effectif à partir de la semaine prochaine...

vendredi, octobre 19, 2007

Surveillez le clip de Gatineau

Et bien le clip devrait être en onde autour du 24 octobre sur musique plus. Il s'agit de Pow!pow! t'es mort.

Gatineau et Giselle numba one dans un top 7 de P45

Nos maies Doudou et Véro ont réalisé un top 7 des chansons qui nous font danser comme des petites enfants de 4 ans. Sont-elles sourdes ? Car la pièce choisie par celles-ci n'est pas écoutable pour de petites projénitures. Quoi qu'il en soit, allez écouter la pièce juste ici.



Mais je vous conseille fortement de vous rendre sur le P45.ca afin de savoir avec quoi notre bande a été matchée.

jeudi, octobre 18, 2007

Gros jeudi


Premièrement, j'ai été le premeir à lire la superbe critique d'Olivier Robillard-Laveaux ce matin. Je suis arrivé chez l'imprimeur de VOir à 7h00 ce matin. Ben oui, je livre ce putain de journal entre deux gigs.

La critique d'Olivier pouvant rendre jaloux n'importe quel band d'ici tellement elle est hot et inespérée:
Gatineau
Olivier Robillard Laveaux


Depuis sa fondation en 2004, le groupe rap Gatineau a mûri, corrigé ses lacunes et renforcé sa démarche. Séba a développé une (plusieurs?) personnalité singulière tout en étant aussi habile avec la langue française qu'avec les phrasés mélodiques percutants. Musicalement, DomHameLLL, Jean-Sébastien Nicol et Papa Sucré en sont arrivés à une brillante complicité, une redoutable machine à grooves. La somme de ces efforts se retrouve sur ce surprenant premier album éponyme. Drum'n'bass, jazz, gospel, funk, rock et hip-hop s'y croisent avec inventivité sur des titres comme Pawnseüp, Rap maudit, Pow pow té mort et Dégage! (avec Giselle Webber). Un disque pertinent de par ses textes, ses grooves, ses mélodies, ses structures musicales complexes et ses recherches sonores. Un magnifique équilibre difficile à atteindre. L'un des grands disques scène locale de l'année. En magasin le 23 octobre.


On a eu quatre étoiles!!!!! quatre putain d'étoiles!!!


Et maintenant sur internet, le même site, mais celui de Québec. Je sais pas si c'est une fausse impresion, mais je crois que les gens de Québec pigent en maudit notre truc,notre démarche, qu'ils nous comprennent vraiment et qu'ils se trompent rarement lorsqu'ils nous parlent et nous interrogent. Je pense à Chyz aussi. Ils sont jamais à côté de la plaque. J'ai l'impression de partager quelque chose de beau avec les gens de la ville de Québec. C'est un plaisir de s'entretenir avec eux à chaque fois. La preuve cet excellent texte d'Antoine Léveillé.Je suis heureux d'y aller samedi.

La rencontre du troisième type
Antoine Léveillée




Séba: "À un certain moment, tu réalises que tu dois te décoller le nez de la feuille. Tu dois te lever pour regarder devant toi, pour savoir ce qui se passe."


Gatineau dévoile l'intégralité de sa palette sonore sur son premier album éponyme, réalisé sur l'étiquette C4.

Impossible de ranger Gatineau dans un seul créneau. Un exercice inutile qui dénaturerait les motivations qui sont présentes au sein de la formation montréalaise. Composé de Séba 273 (MC BrutaLLL), Capt Keük, DomHammeLLL et Bruce Macpherseünd, le groupe a fait parler de lui avec son premier EP, intitulé L'IntégraLLL. La sortie de son premier album éponyme confirme une trajectoire originale qui s'est émancipée d'un son garage. Les mots de Séba s'articulent dans une trame savamment construite qui fait la synthèse des affinités propres à chacun des membres.
Dès la première écoute, on est amené à comprendre ce qui caractérise cette démarche, exempte d'étiquette : un souci pour l'instrumentation qui se retrouve très rarement au sein des formations hip-hop. "C'est pas mal DomHameLLL, par sa façon de travailler, qui est capable d'adapter les sons à l'ensemble du groupe et à ma voix aussi, explique Séba, le MC de la formation. Il est capable de travailler à partir d'une matière sonore et de la compiler à sa manière. Par moments, on aime bien décrocher d'un beat seulement pour se donner le trip de sonner comme un band. Dans une pièce comme Pawnshop, on décroche en plein milieu de la toune, pis ça part avec des chorus qui font plus penser à Malajube qu'à un band hip-hop. On pourrait faire un album complètement dance ou encore entièrement punk ou rap, mais c'est ça qu'on aime."

Dans Le Rap maudit, la pièce qui ouvre l'album, le

parolier du groupe prend le temps de s'interroger sur l'identité qu'il doit revêtir sur ce disque. Celle de MC BrutaLLL, porté sur l'orgie verbale, ou celle de Séba, concentré sur son rôle d'auteur qui délaisse les clichés pour endosser un discours direct? "Quand tu utilises le joual, c'est perçu très souvent comme un geste politique, constate-t-il. Mais, le but premier, c'est de s'adresser aux gens. Parfois, c'est bon de s'en rendre compte et de prendre des distances un peu. Quand tu écris, tu es tout le temps ben, ben proche de ta feuille. Tu te concentres sur la langue et sur les mots. À un certain moment, tu réalises que tu dois te décoller le nez de la feuille, que tu dois te lever pour regarder devant toi, pour savoir ce qui se passe."

Les idées coulent à flot pour le rappeur caméléon boulimique de théâtre, de cinéma et de littérature qui construit un texte comme on élabore un plan de cadrage pour un film, avec des gros plans et des perspectives. Qu'on y parle de cul (Pointe all dressed) ou bien des acteurs marginaux qui composent la vie active d'une ville (The Christ Is Right), son écriture se place dans un cadre esthétique réfléchi. Des réflexions qui l'amènent parfois sur des sentiers particuliers, comme cette passion pour Kundera. "Je me suis servi de son essai L'Art du roman. J'utilise des questions qu'il pose dans sa réflexion. Je commence de manière hardcore et le deuxième couplet parle de fétichisme. Je réfléchis sur le terme et tout ce que ça veut dire, comme dans un travail universitaire. Je reviens ensuite avec un couplet complètement trash. Le but, c'est de placer toutes ces dimensions dans le texte et de mettre en évidence le fétichisme. Une pratique qui fait disparaître la personne derrière l'objet."

Au Cercle
Le 20 octobre à 22h
Voir calendrier Hip-hop/Funk

mercredi, octobre 17, 2007

mardi, octobre 16, 2007

Toc toc toc et Choq !

C'est bientôt l'Halloween.
Et bien j'ai déjà commencé mon parcours d'halloween en me promenant avec un petit sac pour receuillir les bonbons que voudront bien me donner les sages personnes qui m'ouvriront.

Je suis passé chez Véro-b hier soir. Au lieu de lui demander des bonbons, je lui ai offert en grande primeur le nouveau Gatineau. Non seulement j'ai découvert Vero, mais toute sa petite famille aussi. Pis ça mangeait de la tarte pis ça buvait du thé. Excellent soit dit en passant. Merci.

Réaction:

Ensuite, j'ai poursuivis ma route jusqu'à Choq.fm pour l'entrevue avec Mel et Maître. Deux nouvelles tounes en primeur pour mes deux amis également.


Pour toé, ce sera le 22 octobre prochain au Diable vert le gros. Pis si tu habites Québec, c'est le 20 octobre au Cercle.

lundi, octobre 15, 2007

Face de clip deux

La scène se passe dans ne ruelle d'hochelaga. Des petits culs courrent. Ils viennent de voler le nouveau vinyl de Gatineau et le patron du pawnsheup leur coure après.

C'est là où en est l'action lorsque j'arrive sur le plateau de tournage. Le scénario élaboré à partir de mon idée a été fignolé et amélioré par Olivier Picard. Papa Sucreah a l'air de s'amuser comme un fou. Il est beau à voir. Pis sa chemise vintage tue ! Il joue bien son rôle. Plus tard, pour le clip, les jeunes me feront vivre le suplice.

Dans la soirée, c'est le band au complet et seulement lui qui est invité à se rendre au Pawnsheup où ils offriront une prestation au milieu de tous ces objets sortis tout droit des années 70. Prestation où sortira grand gagnant Papa sucreah qui nous offrira une prestation de lypsinc de basse hallucinante. Pete Townshend peut allé se cacher !

Puis pendant une des poses, il y a un dude qui regarde par la fenêtre on croirait à Jeanbart d'omnikrom. On s'approche. Il nous salue. On lui dit que c'est hip hop notre truc. Il nous répond que oui ça bounce bien notre affaire. Il nous apprend qu'il est Arsène de Black Taboo. Rentre man! Crisse on va faire deux shows ensemble dans pas long! Yes!!!

On tourne à nouveau. Il regarde. Ça nous inspire. On lui en met plen la gueule.

En revennant, domhameLLL et Mc BrutaLLL se prennent une broue dans la parc Lafontaine. On a pris bien soin de pisser sur la statue de Félix avant. hey le gros, nous autres aussi on va alé se tirer une pisse en France. C'est à notre tour. Vive la jeunesse!

On est pas aussitôt aissis sur le bord de l'eau, on a pas aussitôt pris deux gorgées que la police débarque. Flash. Ticket por flânage dans le parc après sa fermeture.
On avait pas vu la pancarte messieur. Où est-elle ?


Bonne nuit Deum..
Bonne nuit BrutaLLL

samedi, octobre 13, 2007

Face de clip

Gatineau est en tournage aujourd'hui !

Nous tournons notre premier véritable clip. Gros budget, gros kodak.

À Musique plus d'ici quelques jours...

mercredi, octobre 10, 2007

Enfin...


Un problème d'ordi m'a forcé à mettre un terme à ce blog depuis quelques semaines. Aussi, et c'est la meilleure raison, j'ai eu un besoin d'isolement. Il me fallait disparaître un peu, me reposer. La vague du lancement du premier disque de Gatineau s'en vient et j'avais besoin de faire le point un peu avant que tout ça me tombe dessus. (rires).

Enfin, on a pratiqué ce soir pour ce lancement sur Qc et Mtl. On doit monter des tounes que l'on a jamais jouées ensemble !!! La magie du studio. Mais ça va bien. On a monté deux titres sans trop de problèmes. Ce sotn els deux titres qui risquent de faire danser le plus de monde.

Allez voir notre site internet:www.gatineau.mu

Y a pas grand chose, mais ça vaudra le détour bientôt.J'y aurai un blog semblable à celui-ci réservé exclusivement aux activités de Gatineau. Celui-ci restera pour mes coups de gueules et autres diversions...

yes, j'ai enfin posté de quoi ici. Je m'ennuyais...

vendredi, septembre 07, 2007

Le dernier tournant

En montant et en redescendant de Rouyn, moi Keuk sommes arrêtés à Mont-Laurier afin de nous restaurer, mettre du gaz, prendre des bouteilles d'eaux etc...

Lors de notre retour, il me dit, après que nous ayons passé presque les 4 dernières heures à traverser le parc, tandis que DeumhameLLL dort sur le siège arrière: Bon! on va entamer notre dernier mile maintenant...

C'est comme ça que je sens le band en ce moment. Nous sommes dans le dernier mile, dans la "curve" juste avant d'arriver en ville, ou de voir au loin et se rapprocher, les tours du succès. Nous sommes dans les préparatifs avec C4 pour le lancement. On doit trouver la place, préparer le clip d'une touen encore pas décidée. De notre côté, on rushe pour se trouver une peuchette, des photos pis terminer la dernière phase du mix avant le mastering. A-t'il déjà été fait même ? Je ne le sais pas dutout. On écoute ça ce soir. J'ai jamais entendu le disque à l'heure où j'écris ces lignes. Il y aura des skits et un ordre de pacing qui me sont encore inconnus.

Les entrevues commencent à se booker, l'attention médiatique commence à se regrouper. All eyes on me, disait Tupac. Pour bientôt je dirais.


Va-t'on devoir prendre un raccourçis ou pouvoir rouler doucement jusqu'au 23 octobre ?

La date de sortie est le 23 octobre, mais le lancement risque de ne pas être ce jour...

Pour ceux qui voudrait être invités, allez sur le myspace Gatineau et où celui de C4 et donnez votre adresse. Bien sûr que des Gens comme Véro et Doudou sont invités, mais j'ai pas leurs adresses. Alors...

viens donc

lundi, septembre 03, 2007

souvenir du fme




Je vous reviens bientôt avec des détails sur ce super périple. J'arrive tout juste...
La photo est de Doudou

jeudi, août 30, 2007

On the road

Ce soir: bagages. Costumes, linges, brosse a dents, peigne, bagsac....

Moi et keuk on monte ensemble pour le FME !!!!

Gros show sold out pour le 1 septembre 1h00 a.m.


C'est notre premier show sold out a vie et le premier show sold out a vie du FME !!!!!


yessss

mercredi, août 29, 2007

De la responsabilité des auteurs. (pour un dialogue avec le bloggeur)

(pardonnez ceraines fautes. Mon clavier est poche et n'a pas tous les accents).

On me parlait de la responsabilité de l'auteur hier...

On me demandait si on ne se sentait pas uen certaine responsabilité de laissé passer certains textes un peu plus salés, hardcore ou sexistes. Oui je crois que chaque auteur se doit de faire attention a ce qu'il chante. Sinon, c'est trop facile. Le personnage de Mc BrutaLLL est né du désir de dire des conneries, mais en même temps celles-ci devaient être bien écrite. Je peux composer sur le champ un texte des plus nuls sans difficulté. Ensuite, vient le problème de la profondeur, de l'angle de la qualité de la plume. Pointe all dressed se trouve a apparaître comme une chanson sexisite et hardcore alors que ce n'est qu'une histoire d'un gars qui est triste de ne trouver que des filles rasées, observant les codes de la mode et du décrèt féminin qui fait que toutes doivent être rasées. Cette pièce est un hommage a la femme véritable, la femme dans toute sa splendeur originel, la femme au naturel bien avant le passage des crèmes et des lotions.

L'intelligence dans le salace primera et fera durer et devenir classique des textes un peu tordus, quelque fois perverts.

Je pense aux Sucettes de Serge Gainsbourg. Quel texte!!! Il est si bien ficelé que personen n'a rien vu en 1965 allant même jusqu'a lui décerner le prix Eurovision. Pourtant, la méthaphore est évidente. Le genie a l'étât brute avait confondu toute la populace. Même encore aujourd'hui, on peut y lire plusieurs niveaux, se perdre dans plusieurs pistes. je pense aussi a Poupée de cire...

On peut utiliser le mot Pute sans problème. Le génie résidera dans la force de frappe des autres mots et des phrases qui le feront oublier ou le glorifier. C'est selon...

dimanche, août 26, 2007

résonnances de Consonnances

Encore une fois ce fut merveilleux de retrouver la foule massée au bord de la scène au Zaricot hier soir. Les gens geulaient à notre entrée en scène.

Je veux en profiter pour faire taire les gens qui critiquent ce festival. Les gens qui l'organisent sont merveilleux et extrèment gentils. On a eu des conditions idéales. Notre cachet a été boosté à la fin de la soirée puisqu'il y a eu surplus dans la caisse à la porte. Ils auraient pu rien nous dire et garder l'argent pour eux. Et bien non, ils nous ont fait un beau cadeau. Aussi, on a eu le droit à plus de bière par musiçiens que dans bien des shows que gatineau a fait. Surtout, le mieux de tout, le plus beaucoup joie: Un repas gratuit d'à peu près 70 $ à la Piazatta en face du Zaricot. J'en rajoute: La chance de jouer en régiona vec des potes de Montréal. Aussi, découvrir Tricot machine en show pour la première fois.

Big up ! Consonnance!!!

Note parfaite les boys....

mardi, août 21, 2007

Le ga-ga des vues : encore

Das leben des anderen



Trop mon genre de film. Trop. Je capote sur les filsm allemands. Celui-ci est top qualité. En plus, je vennais de voir Goodbye Lenin! il y a quelques jours....

lundi, août 20, 2007

Posée et reposé

Enfin les voix du prochain disque de Gatineau sont terminées. La musique étant enregistrée depuis longtemps, il ne nous reste qu'a faire le mix qui sera réalisé par les Cousteaux au cours des deux prochaines semaines. J'ai une opinion favorable pour la galette qui sonne comme une toune de brique même pas encore mixée. Par contre, je ne m,avancerai pas dans une auto-critique positive trop pousée. Je laisserai ça aux critiques. J'ai envi aussi de dévoiller des scoops. Je n'en ferai rien. L'effet de surprise sera encore plus grand. Disons que notre son et notre complicité ont augmentés. Nous sommes un band encore plsu tricoté serré qu'avant et que l'accouchement fut une source de joie et concilliation. Ce fut la plus belle chose qui puisse nous arriver que de poser notre musique sur disque. Il n'y a pas eu de choix déchirant ni de chicane. Rien. Que du positif. Je sais que pour certaisn bands, c'est le chaos que de tracker. Pas pour nous. Nous avons donc eu toute la place et tout le temps pour explorer et rafinner notre style.

Une chance que nous n'avons que deux spectacles a venir et que nous n'aurons pas beaucoup de temps pour pratiquer, car nous aurions voulus faire de nouvelles pièces. Nous garderons donc la surprise pour la sortie qui est prévue le 23 octobre 2007.

Je vais vous tenir au courrant peu a peu sur le déroulement des activités du band ici.

mardi, août 07, 2007

Le dé-gars des vues: pas de commentaires...



ok. On parle ic des quelques 6 mois avant le premier disque de Jean Leloup. On y retourve certains éléments de son premeir cd. Les claviers poches etc... J'avaisn oublié cette toune qui passait tr;s souvent à musique plus à l'époque... Oubliée jusqu'à ce soir.....

à écouter absolument...

lundi, août 06, 2007

Le gars des vues (hors séries)No 3: The notorious Betty Page


Pourquoi voir ce film ?


La photo!!!! Jamais un film n'a aussi bien recréé le contexte d'une époque. On a tellement bien copié le style cinématographique, l'effet vieillot de la pélicule, les erreurs d'éclairages que l'on a l'impression de voir un véritable film parvenu des années 40 et 50. C'est génial, kitch et terriblement efficasse. Une film sur la photo remarquablement photographié... et c'est ça un peu le problème.
La personnalité de Betty Page ne transparaît pas. Peut-être que je ne le savais pas, mais elle est dépeinte comme une nunuche. Elle innocente, victime de sa stupidité et de sa naïveté. Le film nous fait presque croire qu'elle ne savait ajmais ce qu'elle faisait, qu'elle ne comprennnait pas la connotation sexuelle de ce qu'elle portait, le sens érotique des poses qu'on lui faisait prendre. - Tiens-moi ce fusil avec lequel je viens de tuer un homme deux minutes s'il vous plait... Ça l'air de ça. Tout ce que je veux dire c'est qu'elle est tellment innocente que l'on apas droit a beaucoup de dialogue de sa part. On en comprend pas bien quel homme partage sa vie a quel moment. Le film se contente de nous mettre en situation quelques-unes des séances qui l'ont rendue célèbre.
Bref,
Il faut quand même voir se film si on a adoré Ed Wood et d'autres films de ce genre. Pour la photographie, ça vaut le détour.

dimanche, août 05, 2007

le gars des vues (hors série) no 2: Factory girl


Voyez ce film si vous aimez Andy Warhol!

Il raconte la triste histoire de Edie Sedgwick, première muse du célèbre peintre. On sait que celui a vampirisé plusieurs jeunes artistes au court de sa carrière afin de maintenir de cap. Factory girl relate la descente aux enfers d'une jeune fille de bonne famille qui un jour, fait éruption dans l'unviers warholien. Le peintre, qui commence a toucher au cinéma voit en elle une nouvelle source d'inspiration. Elle deviendra sa confidente, son amie intime avant d'être rejetée tout simplement.

La photographie est excellente, la bande sonore tout autant. On entre vraiment dans l'univers de la Factory fin années 60. Mais ce qui reste le plus intéressant dans ce film, c'est le côté un peu outsider, le point de vue de la femme, de la muse. Commme dans Basquiat, on rencontre l'icône du Pop art de biais. On raconte un peu son histoire en relatant celle d'une autre...

Excellent...

vendredi, août 03, 2007

Autour des Francos



Moi avec des antennes par Vero B.

À part mon propre show, le party Dare to care et les shows de Jaquemort et du Husky, j'aurais rien vécu sur le site cette année malheureusement. Habituellement, on ne peut pas y faire un pas sans m'y croiser. Dommage. Quelle tristesse.

jeudi, août 02, 2007

bouyaka!

-ben oui quoi ?

-Quoi de neuf docteur ?

-On tracke toujours des nouvelles tounes pour le prochain cd.


-ok..

-bye

-bye...

mercredi, août 01, 2007

C'est des malades eux-autres !!!!

Voici deux vidéos tournées lors du dernier show de Gatineau aux dernières franfolies.



Video de Doudou.

Et nous voici juste avant le last caLLL

jeudi, juillet 26, 2007

viens donc !!!

Pardonnez les fautes a venir. Mon clavier est poche...

Gatineau est en studio en ce moment. On y met beaucoup de temps. Les pièces avancent vite. On a la structure du cd. On parle ici indirectement d'un album concept. Plusieurs pièces se font échos. La chanson qui ouvrira l'album parle de mon angoise de la page blanche, de la duolité entre Mc BrutaLLL est Séba. Le disque se termine avec une note mature avec Y a tout le temps de quoi...chanson dans laquelle je parle de la vie, la mort, les relations amoureuses etc... En tout cas.
Ça risque d'être un super disque important. On se révolutionne nous-mêmes ! J'en dis pas plus, mais c'est en excitant de faire parti de ce projet. On fait des trucs jamais vraiment entendus.

La sortie est prévue pour la mi-octobre.

En attendant, on est aux Francos sur la scène Zone samedi soir ...


En attendant qu'la chance fasse mon existence change..

lundi, juillet 23, 2007

Le gars des vues (hors série): Cashback



Enfin je me suis trouvé un film fétiche, de quoi qui me ressemble.

Un gars qui vient de se faire laisser par sa copine , devient insomniaque. Fatigué (ironie) de ne pas dormir, et de perdre ainsi son temps, il décide de travailler de nuit dans un super marché.

J'ai adoré ce film !!!

Pour passer le temps, le gars s'est inventé un jeu. Il décide de suspendre le temps et de vivre ainsi en dehors de celui-ci. Artiste, il déssine donc les clients de son super marché alors qu'il les a mis sur '' pause''. Existence décalée ouais.

C'est aps juste ça. Ostie que c'est drôle !!! Les personnages sont weird pis tellement comique. Le patron de la place, ses amis employés etc...

Pis la fin est tellement cute.


Bon. Je vous ai parlé de mon nouveau film culte. C'est tout.

Le lien.

ah oui. Je suis en train de terminer le Parfum. C'est hot. Ces films sortent aujourd'hui...

Courrez au club vidéo maintenant.

dimanche, juillet 22, 2007

nouvelles nouvelles

Allo! Allo !

je dis bonjour aux lecteurs. Je me fais rare depuis quelques temps. J'espère pouvoir maintenir le blogue encore longtemps. Je travaille beaucoup.

samedi, juillet 21, 2007

rap maudit no 8: 31 juillet 2007

Rap Maudit 8
31 juillet , 22hQuai des Brumes 4481 St-Denis5$

Séba et Khyro présentent Rap Maudit

Artistes invités ce mois-ci:Mohammed: Après avoir jeté tout le monde sur le cul lors de sa dernière prestation, Mohammed est de retour à Rap Maudit. Poète hors pair, slameur incroyable, celui qui a traîné longtemps au Café Central est en voie de laisser sa marque dans la scène musicale francophone.

Solecisme: Rappeur de Sorel, il forme un groupe nommé Autodidacte avec des gens issus de sa région. Fan du collectif Anticon, Solecisme s'apparente bien à leur souci d'esthétisme; paroles introspectives, débit oscillant entre le rap et le spoken word, beats déconstruits expérimentaux et une bonne dose de témérité créative.

Monsieur Ok: Rappeur d'origine Tunisinienne, né à Laval, Mr. Ok est un assidu des soirées hip-hop montrélaises. Vous allez le réaliser en vous appercevant qu'effectivement vous l'avez déjà croisé à quelque part. Il a sorti récemment un mixtape où se côtoient les talents les plus chauds du Québec. Fanatique du Hip-Hop avec deux grands H, Monsieur Ok à la cause de ce dernier à coeur. Une écriture assez personnelle lui permet de remettre en question les fondements de son identité...

Phénix: Malade lors du dernier Rap Maudit, Phénix n'a pu se présenter. Il revient donc ce mois-ci avec l'idée de marquer l'auditoire avec des textes profonds, engagés et vindicateurs. Phénix a des comptes à régler avec le Hip-Hop québecois depuis l'époque révolue de son groupe O.S.I.R.I.S.
Vanessa Barkley aka Mrs Lyricist : Quelqu'un qui cite Jean Grae et Krs-One comme influences majeures est définitivement sur le bon chemin...Sa collaboration avec le talentueux producteur 7D a déjà enflammé le dance-floor des soirées Pow-Wow. Avec un rap posé et réfléchi, Mrs Lyricist a de bonnes chances de se tailler une place dans la scène Hip-Hop canadienne.

Ce mois-ci, notre contrebassiste attitré Éric Gingras sera accompagné du batteur du groupe Pawa Up First.

De plus Mr. Naes sera de la soirée aux accomodements musicaux.

dimanche, juillet 15, 2007

Gatineau en attendant

On est présentement en train de terminer les paroles et les derniers arrangements pour l'album a venir cet automne. On entre en studio demain. Les musiçiens. Pas moi. Je dois terminer quelques paroles encore pour deux tounes. Je ne suis pas sorti du bois pusique pas inspiré !

Je serai derrière le micro mercredi prochain a la célèbre Maison Brune de LavaLLL pour poser ma voix sur les instrumentaux de Elephant et The Christ is right. Cette dernière risque d'en surprendre plus d'un puisque le refrain sera agrémenté de chants gospel. Ben ouais quoi...

Ensuite, pour les fans de Gatineau de la première heure qui se demandaient ou étaient passées les pièces Pawnsheup et Lovesong no 3, dites-vous quelles seront de retour dans le pacing. Nous sommes en train de terminer Pawnsheup version 2007. Elle est ha-llu-ci-nan-te !!! C'est de la pop brute. Ce sera une des meilleures pièces du cd. Ah oui!

Pour ce qui de Lovesong no3, nous avons séparé les couplets. Il y en avait deux très longs. Nous en avons fait trois conçis et préçis. Aussi, le texte est plus clair. Les mots de trop ont étés enlevés, le flot a été amélioré.

Patience ami public.

Notre prochain rendez-vous sera aux Francofolies de MontréaLLL le 28 juillet prochain 10h00...

mercredi, juillet 04, 2007

Éric n'habite plus à cette adresse

Je suis allé faire un tour sur les autres blogs. Je me rend compte que j'en ai manqué des trucs dernièrement. Non mais, qu'est-ce que je fais ? Je ne fais plus parti du paysage nocturne montréalais ça l'air. Bien sûr, je suis un couche-tard, un oiseau de nuit. Sauf que mon manque de réseau fait que je me retrouve tout les soirs au même coin du bar en train de boire ma putain de pinte artisanale avant d'allé me coucher. Il est surtout très difficile de me rejoindre. C'est ça le problème. Je suis un gars ben willing. Sauf que sans téléphone ni ligne internet valable, je reste seul. C'est presque triste.

D'un autre côté, je me questionne sur ce besoin maladif de toujours sortir, de sans cesse être aux premières loges. J'arrive pas à comprendre. Ça doit être essoufflant. Sans blague, je comprends. Je l'ai fait. C'est épuisant en maudit. J'ai voulu être partout en même temps ben souvent. C'est cool. Mais mon horraire ne me le permettra plus maintenant. Snif. Je vais donc me concentrer à écouter des films et à écrire des blogs sur ceux-ci au lieu de me faire filmer par Doudou et Véro....Snif.

L'été est commencé et je l'attend encore...

mardi, juillet 03, 2007

Dernières nouvelles

Je m'ennuie de ce blog un peu. J'ai tant de choses à dire et pourtant, la fatigue m'en empêche. Il y a trop de trucs qui se bouscullent au portique.
J'ai erré, vu des films, travaillé...bu de la bière...

Je me sens surtout mieux depuis quelques temps. J'ai eu de bonnes nouvelles et en attend d'autres qui pourraient me redonner le goût de vivre et de foncer dans la vie comme jamais.Je me suis surtout redécouvert en tant que moi-même genre. Je vis loin de la musique.

bref,

lundi, juillet 02, 2007

mea culpa

chers lecteurs. ;a vie va plus vite que les blogs... J'ai de la difficulté à trouver le temps. Demain peut-être, vous aurez de mes nouvelles.
Le gars des vues encore. J'ai Ma fille, mon ange et je m'en vais voir La raison du plus faible ce soir....

lundi, juin 25, 2007

Le gars des vues 17: the brood

Bienvenue dans La clinique de la terreur !


L’hsitoire est la suivante : un homme découvre qu’il y a un lien entre une série de meurtre mystérieux et les traitements psychiatriques que reçoit sa femme dans une clinique privée.

On retrouve ici une des recette gagnante du cinéma d’horreur : la petite fille au cheveux blonds coupés au carré. On pense ici à Village of the damned, mais surtout à la série Poltergeist qui verra le jour plus tard au début des années 80.

The brood est un film calme et réaliste dans lequel surgit l’horreur et le fantastique. Les clichés horrifiants nous sont épargnés et/ou distribuées au compte goûte. On ne fait jamais l’étalage en surenchère d’effet spéciaux comme c’est trop souvent le cas dans les films américains. Tomber sur The brood par hasard sur un canal en pleine nuit, nous serions surpris de voir apparaître une scène de meurtre.

The brood, sans être un film d’épouvante pouvant nous couper le sommeil, n’en demeure pas moins une réussite sur le plan esthétique. On se croirait dans un catalogue de design intérieur publié en 1979. C'est ben le fun à chécker genre comme style...

Pourquoi: Les images de l'hiver canadien tourné en 1979.


Comment: Il faut voir ce film en plein hiver, la nuit accompagné.

dimanche, juin 24, 2007

Limace aux pieds de la girafe

L'aurore et ses martyrs : Lancement du E.P. Limace

Le 30 juin prochain , au Quai des brumes (4481 Saint-Denis), aura lieu le lancement du E.P. du groupe L'aurore et ses martyrs, intitulé Limace.

Actifs sur la scène musicale montréalaise depuis 2002, L'aurore et ses martyrs sortent tout juste de studio avec en mains un E.P. de cinq chansons issues de leur plus récent répertoire. Composé de succès pop directs et efficaces au ton humoristique, le mini-album se clôt avec Emo 308, une pièce au tempo plus lent qui fait des clins d'oeils à différentes vedettes de la scène locale.

L'aurore et ses martyrs sont une formation pop-brute « romantique » francophone, constituée de quatre musiciens. Les compositions (texte et musique) sont celles d' Alexandre Jobert, guitariste et chanteur principal. Le groupe est aussi composé de Wayne-Charles Robichaud (basse, chœurs), David Saint-Pierre (drum) et Emmanuelle Dyotte (clavier). Celle-ci interprète également la chanson éponyme du E.P., Limace.

Le mini-album a été enregistré et réalisé par André Chamberland au studio « No Rush ». La pochette a, quant à elle, été faite par Stupid Bird et sérigraphiée par Mille Putois.

Où : au Quai des brumes, 4481, Saint-Denis
Quand : le 30 juin 2007 à 21h00

L'aurore et ses martyrs seront précédés de Milie croche , Le mieux de la mort et Supercheezy.


http://www.myspace.com/lauroreetsesmartyrs
http://www.myspace.com/miliecroche
http://www.myspace.com/lemieuxdelamort

Le gars des vues 16: Death of a president

Petite critique rapide et facile. Ça peut-être parce que chus fatigué. Mais bon.





Au mois d’octobre 2007, une visite officielle du président Bush à Chicago tourne au vinaigre. Les manifestants anti-Bush, en nombre record fouttent la merde. Dans la foullée, un tueur fou tire sur le président.

Death of a president est une fiction déguisée en documentaire.

On ne peut s’empêcher de penser au superbe Zelig de Woody Allen lorsque l’on voit ces images d’archives si confondentes. La caméra nerveuse, l’intervention de divers commentateurs, les extraits d’archives falsifiés, les divers points de vues, tout dans ce film nous laisse pantois. Imaginez que vous ouvrez la télé un soir et que ce film est en traind e jour, il vous sera presqu’impossible de réaliser que le tout faux. La tention est maintenue du début à la fin.On embarque tout à fait même si on sait que tout est faux.



Pour amateur de LCN et du canal Hystoria.

Koubrauss 1.2

Fait étrange,

Les femmes trouvent les humoristes trop machos, mais ce sont elles qui traînent leur mari aux spectacles....de force.

mercredi, juin 20, 2007

Le gars des vues 15: Red road


Rewind, fast foward.

Un centre de surveillance vidéo à Glasgow. Des dizaines d’écrans sur lesquels ont suit ce qui se passe dans les rues de la ville. Une femme est à la console et se permet parfois quelques zooms sur certaines activités des résidents qui semblent un peu louches. Retour à la normale. Les jours passent et le quotidien dans tout ce qu’il peut comporter d’anodin suit son cours jusqu’à ce qu’un homme capte son attention plus particulièrement. On sent qu’il y a un lien secret entre elle et lui, mais on ne sait trop lequel. Un jour, elle part à sa recherche et passe de l’autre côté de la caméra.

Tourné selon les procédés du dogme mis sur pieds par Lars Von Trier, Red road est le premier long métrage de la cinéaste anglaise Andréa Arnold. Elle risque de faire beaucoup de bruits avec ses 7 nominations ainsi que ses 15 prix remportés dont ceux de meilleur film, meilleur acteur, meilleur actrice, meilleur scénario dont le grand prix du jury au dernier festival de Cannes pour ne nommer que celui-ci. Andréa Arnold, c’est la nouvelle Michael Haneke en jupon, mais sans les tiques de son homologue Allemand. D’ailleurs, Red road n’est pas sans rappeller le Benny’s vidéo, et le Caché d’Haneke. Les réflexions sur l’image, la manière dont on nous mentien dans le vague jusqu’à la fin tout en nous accrochant à la quète de son personnage sont des technique que l’on retrouve chez le cinéaste de La pianiste. Mais Arnold possède son propre univers, son propre langage et son esthétique. Elle n’a rien à envier au maître auquel on l’a compare.

Sa caméra est nerveuse un peu comme si on avait tourné avec une petite caméra numérique personnelle. Ça donne comme résultat que l’on se sent autant déstabilisé que le personnage principal dans sa quète folle. On n’arrive pas à savoir pourquoi cette femme part à la recherche de ce homme apperçu plusieurs fois sur les écrans. Pourquoi est-elle obsédé par lui? Elle paraît incensée. Elle va au delà d’un danger dont les chute semble nous échapper autant qu’à elle. Il est impossible d’établir le lien qui a pu unir cette femme à cette homme dans le passer. Surtout qu’il ne l’a reconnaît pas lorsqu’ils se croisent. On embarque jusqu’au bout même si c’est fou pour voir jusqu’où…

Red road est en fait un regroupement d’appartements à prix modique où échouent les laissés pour compte que la société. On y croise d’ex-détenus, des gens au chômage, des mères monoparentales. Ce sont des cités écossaises à l’instar de celles que l’on retrouve dans les banlieues parisiennes. Le Glasgow que filme Arnorld fait penser à celui que l’on a pu voir dans l’excellent Smale faces. C’est sale, humide et glauque. Les immeubles émergent au centre de terrains vagues où des rebus de toutes sortes volent au vent et viennent atterrir un peu partout sans que personne ne soucie de les ramasser. Le ciel est rempli de mouettes qui survolent sans cesse l’endroit. Il n’y a pas d’issue possible à Red road. La réalité referme son étreinte sur nous et nous étouffe jusqu’à ce que mort s’en suive. Red road est un cul-de-sac social.

Andréa Arnold est une nouvelle voix dans le paysage cinématographique. Elle possède la graine d’une très grande cinéaste à venir. On apprécie son économie. Tout en s’exprimant dans le cadre restreignant que peut être le Dogme, on la sent complètement en contrôle. C’est elle qui semble fixer les limites de la contrainte et non le contraire. Red road est un film magnifique où le silence ambiant trahie le vacarme intérieur. Se taire pour ne pas crier. Du début à la fin nous suivons entirèrement cette femme qui part à la rencontre de son passer en prenant les devants pour changer son avenir. Comme celle-ci, nous suivrons inconditionnellement l’œuvre à venir d’Andréa Arnold les yeux fermés.

Un très beau film.

Présentement à l’affiche au Cinéma du Parc.

Le gars des vues 14: Rechercher Victor Pellerin

Ça sent l'fake dans l'coin, ça sent l'fake.
C-Drik, 6 tracks de trop, 2000.


La fausse pub.


L’histoire est celle de Victor Pellerin, peintre talentueux disparu il y a dix ans après avoir mis le feu à toutes ses toiles. On le décrit comme une sorte de Jean-Michel Basquiat version québécoise.

Tout dans ce faux documentaire sonne faux. Tout est faux. Les comédiens, amateurs pour la plupart, jouent faux. On a pris n’importe quel trou du cul ou connard pseudo-star du café Olympico que l’on croise sur St-Viateur l’après-midi et on leur a demandé de jouer le rôle d’ex-amis de Pellerin. Ceux-ci enchaînent les témoignages à la caméra sur ce peintre qu’ils ont connu jadis et qui est mystérieusement disparu il y a quelques années. Leur jeu à tous est tellement mauvais que l’on a l’impression d’assiter à une version cinéma des Détecteurs de mensonges avec des gens qui ne savent pas bien mentir. Ils font pitié à voir.

Également, il n’y a rien de plus platte que d’entendre parler de quelqu’un que tu ne connais pas, que tu ne vois jamais. Ça vous ai déjà arrivé d'avoir un ami qui parle toujours d'un ami que l'on a jamais vu. C'est platte.
Il est où Victor Pellrin ?

Ce qui me fait rire aussi avec ce film c’est la minable tentative de la cinéaste de nous faire croire à une mouvement culturel bouillonnant disparu. On fait croire que Pellerin a fait le cover de Parachute : - …dans Parachute, les images c’est pas important. On se gargarise qu'avec du texte. Moi c’est pour ça que j’aime lire ça quand j’ai pas de somnifères, je m’endors tout de suite, de dire un directeur de galerie. Au secours calice ! C’est quoi ça ? Ça se peut juste pas qu’un gars comme lui dise ça! C'est pas vrai ! Ça sent le clin d’œil mal enligné. Ça manifeste surtout le fait que la cinéaste a même l’air de mal comprendre son sujet et qu’elle invente des personnages et des situations improbables. Il ya aussi cette ex-amie qui décrit cette époque en ces termes :
- On était jeune, on était beau, on était fou, on est allé dans les excès, mais un un momennt donné on ne pouvait plus allé plus loin et tout s’est effondré. Non ! Vous étiez pas si fucked up que ça ! Donne-moé des images d’archives jet set s’il vous plaît. Ah oui c’est vrai, t’as pas de cash pour simuler du glam, donc t'en parle seulement. Elton John, j'ai besoin de le voir, pas d'en entendre parler. Si on se fie à des mauvais calambours dit dans ce film, on peu qu'il est à l’instar de Parachute, on s’endors rapidement. Il n’y a que des mots et rien d’autres. On enfile les témoignages un à la suite de l’autre de manière poche. J’ai économisé un comprimé hier.

C’est quoi l’ostie de problème avec le cinéma québécois ? Comment ça se fait que l’on a pas de vision à long terme ? Pourquoi est-ce que l’on rate le tir plus souvent qu’autrement ? Une bonne idée réalisée au Québec finit bien souvent par tomber à plat. J’imagine Rechercher Victor Pellerin fait en Finlande, en Russie ou même en Australie et je ne peux m’empêcher de croire que ça serait meilleur. Écoutez je suis fan de tout ce qui se fait ici ! Mais , les cinéastes d’ici sont de mauvais tireurs pour la plupart. Pour un Crazy, combiens d’argent des subventionnaires sont perdus dans des projets cutes qui n’iront pas bien loin ? Je comprends Marie-Josée Croze d'avoir crissé son camp. On lui aurait proposé d'être la blonde d'Elvis Gratton ? Je pense qu'elle a pas le goût.

Je suis déçu encore une fois. Voir un film québécois, c’est comme sortir avec la plus fille au monde, mais que celle-ci ne s’arrange pas pis reste effoirée toute la journée devant la télé en legging. T’as le goût d’y dire : fais de quoi chérie. Maudit cinéma québécois:
J't'aime pis j't'en veux.

mardi, juin 19, 2007

La scène bocale 3.0

Quand les chats sont partis, les poissons dansent.

Je commence à voir l'influence qu'à un mon post nommé La scène bocale. Il a influencé quelques articles de journaux dans le voir, ce mois-ci dans le Bang!bang! avec Jodoin. Trois filles qui ne se connaissent pas ont utilisé celui-ci poour leurs travaux d'université et plus près d'ici, mes amies Doudou et Vero-B en ont fait le titre de leur chronique vidéo-web hebdomadaire. Il a également stimulé beaucoup de discutions sur le forum des Loco locass et sur le site de Doudou. Et dire que je l'ai effacé.
Je vous reviens avec un gars des vues sur un film présentement à l'affiche d'ici 24 heures...
Bonne journée

lundi, juin 18, 2007

Athanor

Hommage à Alain Bashung. Je me transforme ici en alchimiste afin de créer des vers purs tels une pierre philosophale. J'attend que ceux-ci surgissent de l'athanor.
*
Faites monte d'la lie la littérature.
Qu'elle déborde de bord en bord jusqu'à bordure.
Faites monter d'la marmite des mots illicites.
Ceux-là même qu'on ne cite , ceux des silences, tacites.
Faites monter des vers violents d'envergure
Au fur et à mesure qu'j'essuie la suie d'sur ma figure.
Faites monter enfin l'art pur du jus qui s'agite.
Que par ma flamme l'âme de Nicolas Flammel ressucite.
*
Mc BrutaLLL

Le gars des vues 13 : The tenant, Le locataire.

Quelle ironie que ce film soit ma 13ième intervention du Gars des vues...


Habituellement, je déteste Polansky. Je le trouve sur-évalué pour des films qui, selon moi, ne sont que mineur. Combiens de bâillements n’ais-je pas retenus à chaque que l’on m’a imposé Le bal des vampires ? Je me souviens m’être fait chier solide en regardant, encore une fois de force, La jeune fille et la mort. Et puis-je vous dire que Le bébé de Rosemary n’est alors absolument pas appeurrant ? C’est un ennuyant film de couple tout au plus. Par contre, Le pianiste est plus consistant, plus intéressant. Est-ce parce que je me passione pour tout ce qui traite de la deuixième guerre mondiale ? Ça doit être probablement ça.

Mc BrutaLLL

Oui bof! je devrais peut-être bien louer Le loctaire, mais je suis sûr que ça va être mauvais comme ses autres films.

Jean-Michel

Ah ! Non ! Le locataire c’est pas pareil ! Le locataire c’est bon.

Mc BrutaLLL

Il me manque que lui à voir. Tant qu’à faire, je suis bien capable de scrapper une soirée à regarder un navet pour la bonne cause de pouvoir mieux servir mes clients par la suite. Par contre, je vais attendre d’être très malade comme ça je vais accueuillir n’importe quelle futilité avec la lontaine sensation d’un quelconque réconfort.


J’ai regardé le film alors que j’étais plutôt en forme je dois dire. Et j’ai trouvé ça excellent.
Et puis quoi ? Vous croyez vraiment que je vais vous faire ici la critique d’un film que tous ont vu ? Non ! Bon si vous voulez l’histoire, la voici en gros :Un homme aménage dans l’appartement d’une jeune fille qui vient de s’y suicider en se jettant par la fenêtre. Bien vite, il est harcelé de toutes parts par les autres locataires de l’immeuble. On lui reproche incessamment de faire du tapage nocturne. Pourtant, celui-ci semble être un locataire fort tranquille. Mais d’où vient tout ce bruit ?

Je me souviens de la note consernant les dispositions à prendre pour l’écoute de l’album à l’intérieur de la pochette du disque Mindbomb du groupe The The : To obtain maximum pleasure on this album, please play very loud, very late, very alone … and with the lights turns very low.

Je m'étais trompé. C’est ainsi qu’il faut voir ce film Jean-Michel.





Quelques morceaux choisis.

dimanche, juin 17, 2007

Le gars des vues 12: Control, the movie

Il nous faudra attendre encore quelques mois avant de voir le film sur la vie de Ian Curtis sur nos écrans. La date de sortie anglaise est pour spetembre 2007.

Control, qui a ouvert le dernier festival de Cannes, a non seulement gagné la palme du meilleur film européen, mais y a reçu une longue ovation après la projection. Ça augure bien à mon avis.

Le gars des vues 11: Entre moi et moi

Il y a une différence entre vivre de son art et survivre de son art...

Ostacle, Séba

Décidement ce blog est de plus en plus celui d'un cinéphile que celui d'un chanteur dans un band punk rap disco. C'est drôle. Ceux qui me lisent depuis un bon moment doivent savoir que ça allait assez mal pour moi côté cash depuis un moment. J'ai fais mes devoirs et me suis trouvé un job dans un club vidéo. Et vous savez quoi ? Je suis autant emballé par ce job que par le fait que l'on est en train de terminer la pré-prod du disque de Gatineau. La job au club vidéo représente un très beau défi pour moi. J'ai le goût de m'y mettre à fond.

Ceux qui me connaissent bien savent que j'ai étudié en cinéma et que mon rêve était de devenir réalisateur de film. J'ai bifurqué vers le rap par accident. Vous qui connaissez que Gatineau devez vous douter que l'on écrit pas des chansons comme Elephant, Pour la suite du monde, sans avoir une réèl passion pour le 7ième art.

Donc, me voici enfin avec un peu de sécurité pour les mois à venir. Comme je vous l'ai écrit plus haut,me voici l'esprit tranquille avec un job excitant. Je songe même à faire du terme Le gars des vues un blog à part où je vais inviter mes amis à y poster leurs critiques. J'ai le sentiment, non de changer de vie, mais de passer à autre chose et de prendre enfin mes responsabilité de citoyen.

Le gars des vues 10 : Good night, and good luck.

Le gars des vues 10 : Good night, and good luck.
Georges Clooney, 2006, Etats-Unis.


Octobre 1953, la très populaire émission d’actualités Person to person, sorte de Le point avant ses heures, decide de diffuser un reportage défendant certaines victimes innocentes de la chasse aux sorcières du sénateur Mc Carty. Bien entendu, les autorités américaines voient d’un très mauvais œil que l’on ose critiquer le gouvernement à la télévision et aux heures de grandes écoutes. S’engage alors une bataille entre les deux parties. En fait, cela devient vite un combat personnel entre Mc Carty et Edward R. Murrow, animateur vedette de Person to person. Au fils des semaines, l’émission pamphlétaire se transforme peu à peu en procès.

À l’époque, toute personne accusée de près ou de loin au communisme était automatiquement arrêtée et traînée en justice. On ne se chargeait pas seulement de trouver des coupables et des traîtres, on fabriquait aussi des preuves contre les innocents. Un simple ouï-dire se transformait en fait véridique. Il reignait un tel climat de peur, de paranoïa et de suspiscion aux Etats-Unis dans les années 50, que tous vivaient dans la peur d’être pris pour un communiste. C’était l’âge d’or de la délation. Regardez, nous ne sommes pas très loin du nazisme, du stalinisme et plus près de nous, d’un certains Georges Bush qui dit que si nous ne sommes avec lui, nous sommes contre lui. Clonney se sert de cette histoire éloignée dans le temps pour nous renseigner sur notre présent, sur ce qui se trouve directement dans notre champ de vision.

Clooney a eu l’intelligence de tourner son film en noir et blanc. Nous sommes superbement plongé dans l’univers des films et émissions de télévision du début des années 50. Les images d’archive viennent se greffer magnifiquement au reste. L’illusion est parfaite. Parfois, nous ne savons plus sice que nous regardons est reconstruction ou des images d’époque.

Par contre, ça ne lève pas. Il manque comme un petit quelque chose pour nous river à notre siège. On aurait souhaité voir un combat ayant davantage de mordant. On embarque, mais qu’à moitié. Tout cela nous apparaît comme éloigné. Cela est peut-être dû à la froideur des personnages qui nous empêche de nous sentir lié à eux ? Je ne sais pas. Pourtant, j’ai adoré regarder ce film. On aurait peut-être souhaité que le réalisateur s’attarde sur les véritables victimes de la chasse aux sorcières. Au lieu de cela, on nous présente un duel entre deux hommes qui tentent de conserver leur positions sociales, leurs réputations et qui sont prèt à aller jusqu’au bout afin de faire entendre leur propre vision des choses . Pour ma part, j’ai préféré The Frontman réalisé en 1975 et mettant en vedette Woody Allen. L’histoire met en scène une bande d’écrivains et de scripteurs pour la télévision qui se retrouvent au chômage suite parce souspsonnés d'être communismes et qui pour continuer à travailler se servent d’un pauvre type comme prète nom. C’est magnifique. On voit comment la chasse aux sorcières a eu de mauvaises répercution sur des peties gens au quotidien. Mais, est-ce disponible en dvd ce truc ?


Un extrait du début du film tel quel.

Après des filoms tels que Scanner darkly, Good night, and good luck, nous allons continuer notre escapade en terre américaine avec les prochaines critiques des films : 8 mile, Short cut et quelques autres.

samedi, juin 16, 2007

Le gars des vues 9: tout sur tout

Connaissez-vous le site imdb ? Internet movie database ? Moi je ne le connnaissais pas dutout. Peut-être que je suis arriéré ? C'est cool ce site permet de tout savoir sur un film rapidement: genre, pays, année de parution etc. Je me sers de ça au club vidéo afin de savoir l'origine d'un film. C'est cool...


Les films à voir: J'ai lu la critique du film Red road. J'ai vraiment hâte d'allé voir ça. La réalisatrice emprunte les procédés du dogme. Il paraît que pour ceux qui comme moi adorent Michael Haneke, ce film est tout indiqué.


Aussi, le dernier Lynch est un must même si je trippe pas trop sur ces trucs.

Ah oui! Je me suis mis sur une liste d'attente pour allé voir un film Indien bientôt. Il paraît que c'est une expérience hallucinante que d'assister à un film indien en salle.

vendredi, juin 15, 2007

Beastie back on the track dans les bacs le 26 juin!



Voici le clip que l'on peut voir sur leur site officiel. Je buzze juste à penser que Gatineau fera la même chose cet été. Et oui ! On rentre en studio dans quelques semaines afin d'offrir une nouvelle galette qui vera le jour au mois d'octobre si tout va bien...

Le 26 juin, je me lève hyper tôt et j'attend à la porte du magasin de disque pour ma copie. Je fais le même ritue depuis 1988 avec Paul's boutique. Et oui! Beatie est le groupe le plus important de ma vie....

jeudi, juin 14, 2007

Le gars des vues 8: Sombre

Sombre de Philippe Grandrieux



Une voiture roule sur une route sinueuse dans les montagnes. Des enfants qui crient dans un cinéma. Ils répondent à l’écran. Une femme et un homme dans une chambre font l’amour. Ou est-ce un viol ? Un enfant, les yeux bandés marche à tâtons. Une visite dans un peeshow. Un personnage, un homme, passe à travers toutes ces scènes. On nage en plein mystère. Tiens! Finalement cet homme s’avère être un tueur en série qui sillone les routes de France à la recherche de victimes féminines.

C’est ainsi que l’on entre dans Sombre de Philippe Grandrieux. Tout en silence, tout en pudeur, presque sur la pointe des pieds. On reste dans le flou pendant plusieurs minutes, décontenancés. On enchaîne tellement les tableaux les plus bizarres dans les premières minutes de Sombre que l’on peine à savoir si nous sommes dans un rêve ou non. Et si les pièces du casse-tête semble enfin se mettre en place, à nouveau le fils est rompu, l’équilibre perdu . Nous comprenons que nous sommes peu à peu entraînés dans un monde schizophrénique, une spirale diabolique qui nous prend, nous enlasse et nous étrangle. Sombre est un voyage au pays de la démense, une lente descente en enfer toute en spirale.

Sombre mérite vraiment le titre de film d’auteur. Le réalisateur Grandrieux utilise à merveille les ruptures de ton, les focales floues, les plans temblants au téléobjectif avec de gros grains. À certains égards, nous ne sommes pas très loin d’Harmonie Korine. Parfois, l’image est tellement sombre que l’on a de la difficulté à voir ce qu’il y a à l’écran. Grandrieux se fout des conventions cinématographique, flirte avec les procédés du cinéma expérimental. Il filme un peu en arrière des choses, à côté même, à distance. Nous sommes le plus souvent qu’autrement dans le non-dit.

La question que pose ce film est la suivante : Qu’arrive-t’il lorsqu’un meurtrier en série décide de s’attacher à sa victime au lieu de la tuer sur le champs ? Combiens de temps aura-t’elle la vie sauve ? Y a-t’il une issue possible ou n’est-ce qu’un perpétuel sursis ?

Comme vous aurez pu le deviner, Sombre demande énormément de patience. Donc, assurez-vous d’être dans un état d’esprit propice pour absorber cet obscur objet cinématographique. Sinon, vous risqueriez de le regretter. Par contre, si vous vous laissé gagner, vous risquez de faire un drôle de cauchemar.




mercredi, juin 13, 2007

Le gars des vues: Nothing (le néant)


Nothing,Canada (Toronto).Réalisé en 2003 par Vincenso Natali. Classé cinq. Ben oui mais c’est le fun à regarder pareil.

Nothing peint la vie de deux amis d’enfance incapable de fonctionner dans le monde. Rendus à l’aĝe adulte, ils habitent ensemble dans une maisonnette située sous un overpass d’autoroute. Tout ce qu’ils touchent se transforme en merde. Ils accumulent les gaffes. L’un deux est incapable de sortir de la maison sans piquer une crise. Le plus ironique c’est qu’il travaille depuis son domicile comme agent de voyage ! On croirait ce personnage sorti de la série télévisée de Bruce Mc Donald, Twich city. L’autre est incapable de garder son job et sa copine.

Un beau jour, dans le meilleur des mondes, leur unviers bascule. Ils se retrouvent au beau milieu du néant. Il n’y a plus rien dehors de l’autre côté de la porte. Leur maison flotte au centre de rien. Il n’y a qu’une lumière blanche autour de celle-ci. Tout a disparu. Ils ont glissé dans une autre dimension.

Comment vont-ils s’en sortir ? (Se sortir de quoi quand il y a rien ?)

S’en suis un huis-clos..ehhh. comment dire, une confrontation, un dialogue oui. Car comment peut-il y avoir huis-clos au beau milieu de rien ? Ce que je veux c’est que pour peu, on se croirait au théâtre tellement la dynamique emprunte celle que l’on retrouve sur les planches. Nothing, c’est un jeu d’acteurs qui s’amusent d’abord et avant tout. On est pas loin de Becket, mais on ne s’en approche pas par contre. L’absurde est mal assumé et souvent forcé.

Un petit film agréable pas prétentieux et bien sympatique. Le genre de truc que CBC nous présente parfois en fin de soirée. En cas de pluie, de grippe ou de n’importe quelle maladie subite.

Eh j’oublie : Marie-Josée Croze y fait même une apparition en début du film. Cette fois-ci, au lieu d’avoir un accent français, elle parle parfaitement en anglais ! Quelle comédienne pleine de rebondissements vraiment….

mardi, juin 12, 2007

Photos de notre anniversaire

Ce sont les plus belles photos a avoir été prise de ma connaissance du groupe Gatineau en show. Elles datent du 26 avril 2007. Regardez bien le connard en feu devant l'objectif. Il a passé une partie du show à me battre avant de finir par renverser son pichet de bière dans le sub que l'on avait loué et de se faire fouttre à la porte ! Je ne le trouve pas ça trop grâve ce mec. Êtes-vous déjà allé à un show de Duchess says ? Il y a 300 personnes devant le stage de plus défoulés que lui !!! et j'en fais parti à chaque fois!

P.s. Vous savez que vous pouvez cliquer sur les photos pour les aggrandir ? Ça vaût la peine...

ah oui: Elles sont de Maxime G. Delisle