mercredi, janvier 31, 2007

Je jure de dire que la vérité

Quand je pense que pendant des années nous nous sommes plain que le reste du Canada nous traitaient de racistes et fachistes juste par certaisn ici croient en la nation québécoise et en notre indépendance et que l'on commande nous-mêmes une étude afin de de leur donner raison et bien c'est le bout de la marde!!! Jusqu'à la sortie des résultat du dit sondage qui affirme que les québécois sont ''un peu'' racistes, nous pouvions traiter de menteurs le ROC. Mais plsu maintenant. Ce n'est pas que nous soyons davantage ou moins racistes qu'avant. C'est juste que nous avons fourni l'arme à l'ennemi. C'est vraiment trop con. Auparavant on pouvait dire que nos voisins de l'ouest étaient paranos et sortir Bernard Landry du garde-robe pour venir affirmer que ''les québécoises et les québécois formaient une nation inclusive et invitante.'' Plus maintenant. Aille le gros on a nous-même commandé une étude, un sondage afin de nous incriminer nous-même !!! Mon père je m'accuse d'un crime que je n'ai pas commis...

Pis quand on connait un peu mieux le fonctionnement de ces sondages, ont peut se demander jusqu'à quel point les résultats sont biaisés. Sachez que pour vous faire dire ce qu'ils veulent, les sondeurs usent d'astuces. On part d'une échelle de 10 sur laquelle ont place 5 côtés négatifs et 5 côtés positifs. Donc, que l'on vous demande: Pourriezvous que 1: Êstes-vous plutôt satisfait de Jean Charest, 2 juste satisfait de Jean Charest, 3 beaucoup satisfait, 4 très satisfait, 5 extraordinairement satisfait ? Que tu réponde plutôt ou extraordinairement, la réponse est oui pour eux. C'est ce qu'ils veulent entendre. C'est d'un bord ou de l'autre. On est de même au Québec. Ça nous prend ce genre de sondage de niaisage parce qu'on est juste pas capable de dire OUI ou NON. On a besoin de niaiseries du genre : plutôt, un peu, assez satisfait parce qu'on est juste pas capable de dire: Je su' pas satisfa' pantoute!!! (à la manière d'Yvon Deschamps svp). On branle dans le manche. L'histoire de nos deux référendums ratés surgit ici en filigrane. Mais ça c'est une autre histoire. Comme dirait l'autre c'est du crisse de tataouinage !!!! Alors jusqu'à quel point on vraiment raciste ou non ?


Je pense que l'on se trompe en masse lorsque l'on se dit racistes. Ce ne sont pas contre les races que les gens semblent en vouloir mais bel et bien contre les religions. On est rendus anti-religieux. Cachez-moi ce crucifix ! On en veut aux symboles. On a rasé les traditions. Si ça nous fait chier tant que ça que certaines personnes respectent encore leurs traditions, ben qu'on reviennent aux notres. J'sais pas... J'ai pas ben ben le goût de m'embarquer là-dedans parce que chus comme le reste de mon peuple: ben mélangé. Mais qu'on arrête de parler de ça. Il va y avoir une montée du racisme pour de vrai parce que des gens vont se mettent à croire que c'est de bon ton d'être skin.

Merde! On était une des rares places au monde où tous pouvaient cohabiter sans problème. On est loin des banlieues françaises et des guerres civiles icitte ! Pourquoi mettre le doigt sur un problème qui n,en est pas un ? Pourquoi brasser de la marde pour rien ? Comme je l'ai dis, on ne pourra plus dire que l'on est pas raciste pis qu'on est ben recevant avec la visite. On a fournis nous-mêmes une étude afin de nous incriminer d'un crime que l'on a même pas commis. je me sens comme dans une classe d'école qui aurait été puni au complet parce qu'un petit niaiseux a fait sauter un pétard dans le bureau du prof pis qu'il a peur de s'excuser. Fuck that! Je vis dans le Mile end au milieu de communautés de toutes sortes. J'entend mille langues et croisent mille communautés juste en allant chercher mon café au Club social le matin. Après avoir vécu dix ans dans Hochelaga, je ne me suis jamais autant senti bien. accepté et en sécurité qu'ici au mileu de tout ces gens. Je me sens chez moi. Il y a ben plus de violence pis de monde cheap chez les québécois que l'on dit de souche. Je me suis fait battre en pleine pour rien dans Hochelaga il y a trois ans. J'en garde encore des séquelles. Lorsque je respire trop fort, mon nerf dans l'épaule droite manque de se torde en de rejammer. Je ne suis presque plus retourné là. Quand j'y vais, c,est juste pour allé donner des entrevues à CIBL pis j'ai peur. Peur comme une jeune fille. C'est ridicule mais c'est ça.

Les québécois ? Une grosse partie de ces qui se sont dits racistes sont des gens qui ne sont jamais en contact avec les nationnalités, des gens de régions qui n'ont jamais voyagés. Des ostie de peureux de chieux à marde !!! C'est comme la gang d'habitants d'Hérouxville. Ils veulent se protéger de quoi avec leur charte ? Y a pas un crisse d'imigrant qui va allé vivre là anyway. Ils posent une clôture psychologique contre d'éventuels envahisseurs qui ne viendront pas. On se croiraient dans le temps de la chasse au sorcières et à l'époque de la guerre froide. Combiens de gens ont construit dans lerus cours des abris anti-nucléaire dans les années soixante ? Ce sont des gens qui n'ont jamais été mis en contact avec ''l'ennemi''. Ils ne le connaissent même pas. Ils ne s'en donneront même pas la peine non plus. On peut apprendre tellement de l'autre...

Ce qui a fait la richesse et notre culture c'est cette ouverture sur le monde que l'on a depuis les années 80. Exemple poche je le sais: mais depuis que l'on ouvert sur d'autres cultures et d,autres pays, on mange pis on boit pas mal mieux. On est de plus en plus loin des roteux pis d'la Molson... en tout cas...

Chus vraiment écoeuré des osties de ssondages. Il y a un par semaine. On le sort le lundi et on passe la semaien à le commanter à le revirer de bord etc.... Un peu comme tout le monde en parle. Dès le lundi matin, on ne parle que de ça, on dilapide certains invités sur la palce publique jusqu'au prochain dimanche. Et on remet ça le lundi matin. On s'accroche à de l'abstrait, des spéculations. C'est pas vrai un sondage !!! C'est dire: '' Il pourrait arriver ça si on faisait ça peut-être...'' Ça n'en fait pas des 'rais'' dans une phrase. Pis on prend ça pour du cash pis on commente pis on se fait des lignes ouvertes afin de demander au peuple s'il a bien dit ce qu'il a dit et pourquoi il l'a dit. On beurre épais pis on étend large pis on dépasse de la toast pis on beurre sur la table... Voyons ?!!! On cré pu à rien. On a tué Dieu pis la religion, brûlé la bible pis on place des sondages comme des vérités inébranlables. Au secours le gros!!! Dire que si l'on voyait quelqu'un se noyer qu'on sauterait à l'eau pour l'y sortir ne sauve pas personne patoute. C'est de la spéculation...

Je vous laisse ici. Je suis certain qu'il y avait plein de fautes à ce blog. Je l'ai écris à 5h00 du matin avant d'allé me coucher. je pensais n'écrire que trois mots. Il se peut que je me sois contredit etc... je vais y revenir demain pour corriger le tout... Bonne nuit

mardi, janvier 30, 2007

Une nouvelle sorte de drogue depuis 2001

Attention: regarder ces gens peut créer une addiction irréversible...

Rap Maudit no.1 Cheval Blanc 29 janvier 2007


Un mot pour vous dire que le premier Rap maudit fut un succès hier soir au Cheval blanc. Une soirée mémorable et un gage de succès et de plaisir pour les mois à venir. C'était magique...
Merci aux emcees invités Maybe-Watson et Monk.e ainsi qu'à notre emcee surprise Carlito.
Metions d'honneur aux musiçiens (L'âme de RM) Jeance pis Éric
Khyro pis Séba

dimanche, janvier 28, 2007

Gouge away

Doolittle des Pixies

Premier album alternatif (on disait ça dans le temps) jamais entendu. Le choque. Je marche dans les rues de Terrebonne. Je me suis fais mettre à la porte de chez mes parents. Je cherche une maison, une job et a obtenir du bien-être social. Je marche proche de l'aréna et et j'écoute Gouge away dans le fond sur mon walkman cassette. Rien ne ressemblait aux Pixies à cette époque. Rien. Ce sont les héros méconnus de toute la musique du début des années 90. Ils ont ouvert et fermé le bal avant que celui-ci ne commence. Ils se sont séparés trop tôt pour obtenir le statu qu'ils méritent. On est au début des années 90. Vont venir ensuite les Nirvana et Sonic youth... Cette cassette m'a sauvé la vie cet hiver-là...

Et vous quel est votre album qui a sauvé votre vie ou changé celle-ci ?

Antoine Doinel et Jean-Pierre Léaud


Je suis en train de me replonger dans le cycle Antoine Doinel de François Truffaut. Je le fais encore une fois. Je suis accro depuis des années. Je retrouve dans ce personne plusieurs éléments de ma personnalité. Sans m'associer complètement, disons qu'il est comme un frère parisien, un vieux copain avec qui j'aime m'entretenir.

Avouez qu'Antoine Doinel est unique dans l'histoire du cinéma. François Truffaut tournait en 1959, ce qui fut le deuxième film de ce qui allait devenir bientôt la Nouvelle vague, Les 400 coups. La même année, celui-ci remporte la plame d'or à Canne. Effectivement, comment ne pas tomber sous le charme de ce jeune homme de 14 ans, amateur de Balzac, mal aimé qui déambule dans le Paris de la fin des années 50. Tout y est pour plaire. Le charme de la jeunesse, une photgraphie à la Henri-Cartier Bresson, Doinel est une sorte d'Amélie Poulin et cette fraîcheur que l,On avait jamais vu auparant dans le cinéma français. Désormais, l'équipement est plus léger. On peut descendre dans la rue avec une caméra et un petit magnétophone et filmer dans la rue sans une équipe technique lourde. Donc, on découvre une nouvelle façon de filmer. Dix ans avant mai 68, c'est l'art qui descend dans la rue. Jusqu'à Jean Eustache et son superbe La maman et la putain, on fera tout pour repousser les limites de l'intimité, de l'art du dialogue et du cinéma dans la ville. Mais ça c'est une autre histoire que je ne suis pas certains de pouvoir bien vous la raconter.

Pensant avoir abandonné le personnage, Truffaut y revient par la bande en 1962 avec un court métrage intitulé Antoine et Colette inséré dans le film à sketche: L'amour a vingt ans. On retrouve notre Antoine Doinel. Celui-ci ne vit plsu avec sa mère. D'ailleurs, on ne la reverra plus tout au long du cycle suf à travers les flash-backs qui défileront dans le dernier film de la série qui sortira en 1979 L'amour en fuite. Sans n'avoir jamais ce film, je connais son histoire pour l'avoir lue au cours de mes lecture sur Truffaut. Celui-ci n'a jamais été redistribué et s'il en existe des copies d'exploitation, elles doivent se trouver que de l'autre côté de l'atlantique. C'est la pièçe du puzzle qu'il me manque. Bref, Antoine Doinel tombe en amour avec une jeune fille (de 20 ans bien sûr) et décide de s'installer dans un meublé situé en face de l'appartement où elle vit avec ses parents. Elle est bientôt énervée par lui. Il semble qu'il est tombé en amour davantage avec la famille qu'avec la fille elle-même. Et c'est ça le paradoxe Doinel. Il est comme un frère, un fils et il recherche dans la fille aimée la famille qu'il n'a jamais vraiment eu. Bien que le film les 400 coups parlait de sa relation avec sa mère, on ne peut s'empêcher de percevoir ce personnage comme orphelin. Ety c'est sur cela que je m'attarderais si je faisait un mémoire sur l'oeuvre de Truffaut et son cycle Antoine Doinel.



On retrouve celui-ci quelques années plus tard a sa sortie du service militaire d'où il est chassé pour instabilité charactérielle. C'est le superbe Baisers volés. Antoine y fait l'apprentissage de la vie avec ses premiers emplois et renoue avec sa difficulté d'être aimé et d'aimer. Pour ceux quin auraient vu The dreamers, sachez que Baisers volés débute sur un plan de la cinémathèque de Paris. Vous savez la scène où l'américain rencontre la française au début ? Et bien c,est devant les grilles fermées de la cinémathèque d'Henri Langlois qu'elle pose. D'ailleurs le film est dédié à Langlois. Dans ce film, on croise des personnages déjà vus, mais aussi d'autres que l'on va retourver plus tard comme ce personnage joué par le comédien qui sera le meilleur ami de Jean-Pierree Léaud dans le film La maman et la putain. Comme si Jean Eustache avait voulu faire un film avec Antoine Doinel. Dans La maman et la putain, Léaud joue un rôle franchement identique à celui qu'il a campé de le cycle de Truffaut. D'ailleurs, est-ce que Jean-Pierre Léaud a déjà joué autre chose qu'Antoine Doinel. On aurait pu l'appeller: Eustache, variation sur le thème Doinel de truffaut. Parce que c 'est un Doinel décalé que nous offre Eustache rien de plus.


Suivront Domicile conjugale et L'amour en fuite. Lorsque l'on considère le nombre d'années passées entre Domicile et L'amour, on peut effectivement considérer La maman de Eustache comme un Doinel... Dans Domicile, Antoine apprend à vivre avec l'amour. Il est marié. Mais, ce bonheure et cette stabilité ne lui suffisent plus et il doit cherche ailleurs. C'est le film français classique avec Adultère etc... On ne perd pas de vu Doinel. Celui-ci est devenu notre frère, un ami. On prend rendez-vous avec lui encore un fois afin de prendre de ses nouvelles.



L'amour en fuite, lui est une tentative pour Truffaut de clore en beauté le cycle amorcé en 1959 et pour Doinel de retrouver son passer, de se comprendre. Antoine Doienl entreprend la rédaction de sa biographie. Pour se faire, il retournera sur les lieux du crime si l'on peut dire. On le suivra à travers des flash-backs et ses rencontres avec ceux qui ont marqué sa vie. C'est l'occasion de faire le point sur son existence. On quite définitivement Antoine après le générique. Ce qui aura été une aventure unique dans le cinéma s'achève ici par le classique mot fin. François Truffaut a eu le génie de clore le tout avant l'arrivée des années 80. Doinel n'aurait pas bien passé le cap des années 80. Et de plus, le fait d'arrêter en 79 permet de faire un chiffre rond. On voit 20 ans passer sur le visage du comédien Léaud.


Je parle d'aventure unique puisque nous aurons suivit le personnage sur une période 20 ans. Non seulement le personne a vieillit (très bien d'ailleurs) mais le comédien aussi. Jean-Pierre Léaud et Antoine Doinel ont 20 ans et 30 ans en même temps. Il n'y a aucun trucage, pas de maquillage. Nous le suivons comme je l'ai dis tel un frère, un vieil ami du primaire à qui l'on rend encore visite plusieurs années plus tard à une fréquence régulière. Sans avoir pu attendre de ces nouvelles comme l'ont fait ceux de sa génération, je retourne à l'oeuvre fréquemment comme si je lisais le journal d'un ami des mes parents. Je suis avec lui en ce moment et pour quelques jours...

Je ne sais pas comment clore ce blog sur Doinel. Peut-être y reviendrais-je afin de trouver une conclusion, pour rajouter des trucs omis. Parce qu'il y a matière à develloppement ici. Le personnage est conplexe. Je rêve de le coucher sur un canapé et de l'analyser en profondeur. Il y a un livre fait sur Woody Allen comme ça. L'auteur a vu l'oeuvre de Allen à travers le prisme de la psychanalyse. Je rêve de lire ou d'écrire un tel livre sur Antoine Doinel. Pour le moment, j'en ai fait qu'un blog pour vous partager ma passion et on en restera là par manque de temps, par manque de mots....

samedi, janvier 27, 2007

SÉBA dans le VOIR du 27 janvier 2007


LE TOUR DU CHAPEAU DE SÉBA

Ces derniers temps, Séba, le rappeur mais aussi le poète, participe à plein de projets en attendant de trouver une étiquette de disque pour lancer le premier album complet de son groupe Gatineau. Il réunira d'abord sur une même scène Daniel Russo Garrido, Biz des Loco Locass, Khyro d'Atach Tatuq et Monk.e lors de la soirée Rap Maudit. Deux jours plus tard, Gatineau se produira avec Martin Tétreault dans le cadre du Festival Voix d'Amériques (FVA). Le lendemain, il participera à la soirée Slam Montréal, organisée par Ivy, toujours lors du FVA. Au bout du fil, le principal intéressé fait le point.

1-RAP MAUDIT, LE 1ER FÉVRIER AU QUAI DES BRUMES
"C'est Khyro qui a initié le projet il y a trois ou quatre ans. Le principe est assez simple: les rappeurs s'expriment sur un fond musical minimaliste joué par un contrebassiste et un batteur. Ils peuvent improviser, réciter des textes par coeur ou même amener sur scène leurs feuilles de texte. La seule exigence: le discours doit être intelligent, voire même spirituel. On cherche une démarche artistique différente du rap traditionnel. Par exemple, lorsqu'il ferme ses yeux, Khyro entre presque dans un état méditatif et peut freestyler sur des sujets comme le bouddhisme ou le soufisme." Outre les rappeurs mentionnés plus haut, seront présents le batteur Jean-Sébastien Nicol (Loco Locass, Gatineau) et le contrebassiste Éric Gingras (Fly Pan Am, Pas Chic Chic).

2-GATINEAU ET MARTIN TÉTREAULT, LE 3 FÉVRIER À LA SALA ROSSA
"L'enregistrement de notre deuxième maxi, L'Intégral, est terminé. On travaille présentement sur la pochette avec Sérigraphie Cinqunquatre. On prévoit le lancer le 24 mars au Café Campus. On discute également avec des labels montréalais en vue de sortir un disque complet d'ici la fin de l'année." Pour rester branché sur l'actualité Gatineau, consultez le blog de Séba au http://www.mcbrutalll.blogspot.com/.

3-5 À 7 SLAM MONTRÉAL, LE 4 FÉVRIER À LA CASA DEL POPOLO
"Ivy a décidé cet automne d'organiser des soirées de slam. C'était surtout pour tâter le pouls de la scène, s'assurer qu'il y avait assez de bon slameurs pour fonder la LIQS (Ligue québécoise de slam), qui s'installe aussi à Québec. Le slam ressemble beaucoup au rap, mais il évacue la notion de rime à la fin des phrases. C'est plus calme et personnel. Tu parles directement aux gens, sans musique, tu leur racontes une histoire sans artifice. Cinq juges sont déterminés dans le public et votent après chaque performance. Les meilleurs passent en demi-finale et ainsi de suite. La soirée du 4 février n'est pas un match officiel de la LIQS, mais la formule sera sensiblement la même."
Olivier Robillard-Laveaux

jeudi, janvier 25, 2007

RAP MAUDIT première répétition









































Il s'agit de la première pratique en vu des soirées Rap maudit. Khyro était absent donc ne le cherchez pas... J'en suis sorti avec in setniment de satisfaction. Jouer avec d'aussi bons musiçiens et aussi les faire se rencontrer fut une joie intense pour moi. Mais surtout, je su que l'esprit original de Rap maudit qui avait lieu il y a trois ans allait être sauvé et intacte. La chimie entre entre Éric et Burne, qui n'est pas le batteur original, est parfaite. Longue vie aux Rap maudit !!!!

mardi, janvier 23, 2007


Mc BrutaLLL par Véro-B...
Comme c'est étrange. Ce dessin ressemble beaucoup à la photo que j'ai mise de moi dans le blog L'ermitage et pourtant, elle n'en est pas inspirée....

dimanche, janvier 21, 2007

Rap Maudit


Les soirées Rap maudit débuteront le lundi 29 janvier prochain au Cheval blanc. Elles se poursuivront ensuite le 1 Février au Quai des brumes pour enfin revenir tous les derniers mardis de chaque mois au quai des brumes. Au cheval blanc c'est gratis, mais ensuite au Quai des Brumes se sera 5 piastres à chaque fois... L'événement est animé par Khyro et Séba. Il s'agit d'une soirée de rap poétique sur des musiques accoustiques (drum et contrebasses) improvisées. Emcees prestigieux invités et plaisir garanti.
Une production SUR TON VISAGE!

IPeud battle numéro quatre


IPeud battle 07

On dit le sujet mort et enterré. On dit ça depuis quelques jours. Ce qui était "IN" en 2006 n'aura pas passé le cap de 2007 selon certains observateurs de cette si chère scène locale. Donc d'avoir choisi ce sujet pour cette chronique fait de moi un chroniqueur "OUT" et fait de celle-ci une lecture indigne de mention.

Je parle du dernier Iod battle auquel j'ai assisté hier soir. Arrivé sur les lieux à 10h00 à peine. Aux portes du club Lambi, les portiers nous attendaitent afin de nous en interdire l'entrée. Raison: Sold out ... Quoi ?!!! Yé juste dix heurs ostie ! Elektrik Erik ne se laisse pas abbatre aussi facilement. Après, nous connaissons très bien les concepts de l'événement. Ils nous connaissent eux-aussi. Pis après tout, on est des anciens concurrents. On a même eu la chance peu donnée à n'importe quel participants du Ipod battle de se mesurer au grand Tekila Tex, fondateur de la célèbre guerre. Il nous faut rentrer. Elektrik Erik trouve un cell. -Zélia ? On est en bas là pis ils nous laissent pas rentrer. Aussitôt, nous la voyons dévaller les marches. Nous montons avec elle en passant devant tout le monde et en plus, on paye pas. On se rit tous deux des mortels qui rongent leur freins dans les marches et qui vont dépenser leur maigres 7 dollars pour avoir accès à la très désormais très hypée soirée.

Au vestiraire, on me donne de justesse le numéro 274. Mon célèbre 273 est destiné à Joel Bertrand finalement. Ça reste au moins dans la famille. Je fais le tour après qu'Elektrik m'ai payé ma première bière. Une tradition dont il ne se défait pas. Je fais le tour. -'' Où sont mes groupies ?" Après avoir fait le tour comme il le faut, je constate que tout est en place. Il ya le même monde que d'habittde avec quelques'uns en moins et surtout beaucoup de nouveaux visages. Tellement que Annie Q se doit de rappeller les réglements pour ceux-ci. Hérésie. "Nous", hipsters assidus les savons depuis au moins un an ! J'ai l'impression que plusieurs d'entre-nous venons fêter cette grande messe pour la dernière fois. Nous laisserons bientôt la place à ces gens de la courrone montréalaise et sa périphérie.

C'est que le dernier Ipod battle en liste, le quatrième officiel, a jouit d'une trop large couverture médiatiqueselon certains puristes. On en a autant parlé à l'émission de Christianne Charette qu'au téléjournal !!! On est fâché. Certains ont décidé de bouder le truc. Si l'underground passe au téléjournal ce n'est plus de l'underground. Il nous faudra se tourner vers autre chose. Peu importe ce que ce sera, il nous foudra trouver de quoi afin de nous sentir dans le coup avant tout le monde à nouveau. Merde ! Nous qui pensions avoir trouvé de quoi tellement "IN". C'est fichu dorénavant.

Sur le ring, c'est presque le désastre. L'équipe de Bande à part a le culot ou commet l'erreur de faire jouer "Dans le club" de TTC. On l'a déjà entendue celle-là. Un peu trop. À tout les Ipod battle. On l'entend partout. On réchauffe le vieux stock. Ça sent le feu genre. Le foule hurle son mécontentement.Déjà vu de l'équipe de Gatineau huée à l'unamimité dèes les premeirs accords de la première pièçe choisie lors du Ipod battle présenté dans le cadre de PopMontréal l'automne dernier. On est ici pour être impressionné. D'ailleurs seule la chose qui nous impressionnera de cette équipe sont les costumes évoquants la crucifixion. Jésus a son bourreau ainsi que sa Marie à ses côtés. Le tableau est parfait. Le Ipod battle vol.4 est censé être une sorte de Best of.. des trois précédents. On a sélectionné que les gagnants des éditions précédentes. Mais ce que l'on nous offre ici ressemble à un choix d'une équipe qui n'a rien pigé à l'affaire. C'est sans goût. Bande à part n'a pas envi de s'aventurer et d'impressionner. Je ferme les yeux et je suis au Lovers. Je plaisante bien sûr.

Je passerai sur les combats même si c'est de cela dont il devrait s'agir ici. Disons que les Georges m'ont impressionné avec leur répertoire basé sur des vieux morceaux de l'antologie de la quétainerie québécoise des vingt-cinq dernières années, que Plastrik Patrick a maîtrisé l'art de se revirer comme un trente sous et qu'il a merveilleusement lancé quelques flèches empoisonnées et bien senti au co-animateur Baz, que souvent je me suis abstenu de voter incapable de départager deux équipes qui faisent jouer plus ou moins les mêmes chansons. En général, c'était du pareil au même. Est-ce que ma voix aurait pû faire la différence parmis celles qui clamaient leur préférences au Club Lambi hier soir. Parlons-s'en du mode de scrutin. On utilise un audimètre afin de mesurer l'intensité de décibels émises par la foule qui doit s'époumoner à tout rompre pour élire le gagnant de leurs choix. Il ne marchait pas la plupart du temps. On dû si fier à notre propre acuité pour déterminer le gagnant à plusieurs reprise tellement il était évident que celui-ci n'affichait pas le même constat que celui de nos oreilles. Une chance que Annie Q a décidé de ses fier à ses oreilles ensanglantées à mainte reprises parce que plusieurs auraient étés déçus. Doit-on se servir des célèbres cartons de couleur de la LNI les prochaines fois ? Il y a beaucoup a améliorer. On devra plancher afin de redessiner le concept prochainement peut-être.

J'aurai espéré plus de folies pour ce dernier Ipeud battle entre nous hipsters. Même Why?Alex.Why? paru sobre comparativement à la dernière fois où il envoyait dans la foule des tranches de pain blanc !!! J'ai dis précédement que c'était une sorte de best of. Que nous réserve-t'on pour la suite ? On parle dans le milieu de la mort du Ipeud Battle. Certains ont même intitulé ironiquement ou non leur blog sur l'événement: Ipod battle 2006-2007 R.I.P. Si c'est le cas, la scène de crucifixion jouer avec brio par Bande à part était à point. L'a-t'on enterré pour vrai ou celui-ci va-t'il renaître sous une autre forme ? Résurection. Jésus est toujours là tiens ! Va-t'on bientôt nous le reservir chez Éric Salvail, à la Fureur ou bien au Match des étoiles ? J'imagine facilement Charles Lafortune animer le Ipod battle de TVA présenté tout de suite après les actualités chaque soir de la semaine. Que c'est triste juste d'y penser. Pourtant, on en est peut-être pas si loin dans le fond.

C'était inévitable qu'un tel événement soit repris pas la dite "masse". Où il y a beaucoup de vent, il risque d'y avoir une tornade. Aujourd'hui, n'importe qui a son ipod. Le mot à lui seul déchaîne les passions. C'est l'objet de l'an 2000. Le concept des Ipod battle était plus ou moins à prévoir. On devait y venir par n'importe quel chemin. Mieux vaut que celui-ci soit né comme il est né dans l'underground d'une club parisien. On a vendu le concept à la bande A fly is on the wall qui ont exporté le truc jusqu'ici pour notre plus grand plaisir. On a troqué le tout contre une bonne poignée de main et une éventuelle invitation à Montréal pour venir se mesurer aux futurs participants. Oui le concept est passé de main de cette façon dit-on. Et d'ailleurs à qui appartient vraiment le concept ? Qui a pu vraiment inventer une telle manière de faire ? Je crois que le tout était tout simplement sous-jacent depuis fort longtemps et qu'il n'attendait que la technologie pour éclore. Je me souviens de dimanches après-midi entre amis dans ma tendre enfance où nous nous jouions les derniers 45 tours acheté sur la table tournante de nos parents. Chacun tentait d'impressionner l'autre avec sa trouvaille. Combiens de fois aussi suis-je allé dans des partys ou nous nous battions afin de faire entendre sa chanson, son disque favori jugeant que notre choix musical était supérieur à celui de l'autre ? Il y a deux ans, je suis allé au Party du an de Bonsound et la trame musicale de la soirée était assurée par des ipods qui se relayaient. C'était de bonne guerre.

Le problème pour les gens qui voudrons reprendre le concept et le diffuser à plus grande échelle telles que sur les ondes, sera de trouver un moyen de contourner le fameux nom Ipod. Quand on sait que Apple est passé maître dans l'art de protéger ses logos et ses marques, ce ne sera pas une tâche facile. Le combat entre les Beatles et Apple afin d'avoir la part totale de la dite pomme a durée quelques décénnies !!! Une fois les formalités réglées, qu'on aura trouvé la façon de contourner le nom, tous vont s'en donner à coeur joie à SA version du Ipod battle. Et je n'ai même pas abordé les particuliers, les partys de bureau l'an prochain où l'on se fera son petit Ipod battle à l'instar des partys karaoké La fureur qui ont sévit vers la fin des années 90, les épluchettes de blé d'inde, l'anniversaire de la petite dernière et j'en passe. Vous savez où je veux en venir.

En vérité je vous le dis (encore Jésus) le moment n'est pas très loin ou l'on va complètement récupérer le tout pour en faire une bouillie infecte pour la masse. Et dire que l'on me traitait de fou en 1995 lorsque j'affirmais que le disquaire du futur allait offrir la musique à partir d'un ordinateur posté dans le magasin même. J'affrimais que le client irait écouter l'album directement sur le site de la compagnie avant de demander au commis de lui imprimer le disque et la pochette. Ceci allait être écologique et plus logique. J'étais disquaire à cette l'époque. Et bien on m'a traité de fou. C'était impossible. J'avais vu l'avenir de la musique dans le téléchargement avant même les mp3. On en est arrivé encore plus loin, ça se fait à domicile maintenant et le cd lui-même n'existe même plus !!! Ça a pris moins de dix ans. Alors la question que je vous pose et que je ne suis pas le seul à poser: À quand un Ipod battle télévisé ?

Le compagnon de mes nuits, le Panda !!!

mercredi, janvier 17, 2007

L'ermitage


La thérapie par la solitude que je m'oblige à vivre depuis un peu plus d'un mois me réussit. Bien sûr, celle-ci peut sembler forcée et non préméditée en raison des circonstances économiques qui m'affligent en ce moment, mais il n'en est rien. Cette retraite est délibérée. Je me suis retranché et m'en porte mieux depuis. Cette accalmie me permet des réflexions qui ne me seraient pas possible si j'étais encore dans le feu de l'action de la scène comme je l'étais un peu vant décembre 2006. J'ai réussi à fuir un temps soit peu toute cette agitation peu propice à la création et au recueuillement. Je suis tellement toujours au devant de la scène, dans le feu de l'action, où il faut être pour être certain d'être et de le rester. De rester vivant et présent aux yeux de tous je veux dire. Il est facile de disparaître complètement si l'on n'apparaît pas assez souvent sur le radar des mondanités. Mising in action. J'avais si peur de cela. Maintenant au contraire, ce qui me cause problème ce sont les instants où je dois reapparaître. Je sens une telle insignifiance à devoir sans cesse être présent et souriant. Ai-je besoin d'amour à ce point ? Je ne le pense pas vraiment. Je suis heureux de rencontrer des gens, mais je crois que le salut de mon âme viendra par la retraite. Il y en a qui vont lire ce blog et se sentir offusqués et/ou qui ne comprendront pas dutout mon point et où je désire en venir. Il y a que depuis mon adolescence, je me suis cultivé seul, je me suis plongé dans les livres, les films d'auteurs et j'ai développé des connaissances générales etc... Ceci s'est fait dans la solitude, en marge de ma famille, en marge de l'école secondaire qui m'avais mis dehors. Je me suis reclus dans ma chambre à lire à m'en rendre malade. Je rattrapais le temps que j'aurai pu perdre en n'allant pas à l'école en me rendant à la bibliothèque tout les jours que je le pouvais. Ceci s'est s'étallé sur une période couvrant trois bonnes années. Trois années à discuter avec Woody Allen et François Truffaut au lieu de passer du temps avec des camarades de mon âge. Mon adolescence quoi. Ceci laissé des traces. Donc, il m'est difficile de m'absorber totalement dans le mondain maintenant. Bien sûr je le fais intensément (cotoyer des gens) pendant quelques temps et puis l'intérêt de la chose s'estompe. Je rentre chez moi et m'y enferme pour un bon moment avant de ressortir plusieurs semaines plus tard. J'ai besoin de ces allé-retour dans ma vie. Il faut nourrir la bête pour être moins bête. Ça permet de pouvoir discuter en société. Souvent, les seuls sujets de conversation possibles si tu sors à tout les soirs c'est de discuter de la veille. Je n'en ai pas toujours envi. Il faut savoir se sortir du contexte dans lequel nous sommes et le nourrir de l'extérieur avec des idées prises ailleurs. Sinon, on se mord la queue. C'est ce qui arrive malheureusement trop souvent.
Donc, je crois que le mieux pour tous, mais d'abord et avant tout pour moi, est de rester seul un peu et de lire. Ensuite, on retourne dans le monde et on diffuse ses idées, ses enseignements ou l'on se taît tout en continuant à s'alimenter de la foule, surpris et charmé par le détail de la dentelle d'une robe d'été sur une superbe femme, par le sourire d'un enfant qui mange sa première crème glacée ou par un spectacle renversant. C'est stupide comme ça. La vie nous alimente sans cesse. Par contre, il faut s'en extirper parfois pour en comprendre toute sa richesse par la suite. Comment comprendre et percevoir l'agitation si nous sommes pris dedans ? Le courant alternatif régis la vie à grande et à petite échelle. Il nous faudrait partir et revenir constamment pour garder l'équilibre, pour garder la fraîcheur de l'existence. Ne jamais se situer ni tout à fait ici ni tout à fait là nous permet une distanciation bénéfique, un regard clairvoyant sur les choses.
En lisant ceci il est facile je crois de comprendre mes motivations du moment. Je désire reprendre des forces afin de mieux affronter ce qui s'en vient cette année. Je voudrais tant que mon état d'esprit présent reste en moi au cours des prochains mois, que je n'oublie pas de prendre refuge quand la tempête s'annonce. Je désire le calme et la paix. La solitude me donne ces états d'esprit propices. Mais le sablier doit être renversé bientôt. Il me tarde de retourner dans la foule pour m'y mélanger. À quoi servent les réalisations que le sage a acquis dans sa carverne tout au long de l'hiver si celui-ci ne va pas le confronter avec le peuple le printemps arrivé ? C'est pourquoi ceux qui ont atteint l'illumination ne l'ont pas eue du premier coup. Il leur a fallu confronter leur connaissances, les enseigner, les retourner dans tout les sens pour comprendre vraiment ce qu'ils avaient réalisé dans leur ermitage. Oui il me faudra descendre bientôt. Mais la route est longue. Je devrai y revenir et m'en retourner bien souvent encore avant d'atteindre ne serait-ce que l'aube du jour tant désiré. Je suis loin de mon but. Je marche seul sur le sentier de ma vie. Je marrête quelques fois avant de repartir sur la route. Pour l'instant, j'apprécie la paix que m'offre pour un moment la forêt. Mais j'entend au loin que l'on clame mon nom que l'on me réclame. Il faut que j'empoigne mon baton de pèlerin, me lève et y aille...La solitude est toujours trop longue et son retour, lorsqu'on en est privé, nous apparaît toujours si long. Combiens de temps vais-je passer avant de revenir me recueuillir ici ? Je laisse ce sentiment paisible, éphémère et impermanent et marche vers mon destin le coeur ouvert...

Ce que je vois depuis ma fenêtre de chambre

jeudi, janvier 04, 2007

Changer de vie



J'aimerais tant changer de vie en ce moment. Pas que je ne sois pas satisfait de ce que je suis, de ce qui m'arrive. J'aimerais juste changer au complet pour le fun, juste pour voir s'il me serait possible de pouvoir tout recommencer sous un autre nom.
Je viens de lire Le livre des illusions de Paul Auster. Ça parle d'un mec qui a changé de vie. Tous le croient mort et disparu depuis des années alors qu'il n'a fait que se cacher. Il a complètement changé de vie et personne n'aura vraiment réussit à retrouver sa trace. D'ailleurs, toute trace de son passage sur terre sera effacé...


Je crois que c'est ça qu'il faut faire. Si l'on part, il faut tout faire pour disparaître et faire disparaître tout témoignage, toute personne suseptible de raviver à jamais notre mémoire...
J'aimerais bien songer à quelle vie je voudrais vivre et me sauver moi aussi... J'en serais capable je crois. Il y a peu de choses qui me retiennent en fait.



C'est un peu ce que je devrais faire prochainement. Je dois me trouver un job. Je crois que j'ai fait le tour des emplois que je voulais occuper et il est grand temps de me réinventer maintenant. Quel poste vais-je occuper ? Si seulement la musique payait mon loyer, je ne me poserais pas cette question ici... Le grand problème dans tout ça c'est que pour la première fois de ma vie, je ne sais pas dans quoi je veux travailler....

Qu'est-ce que je fais ? Je disparais ou je continue ?