dimanche, avril 29, 2007

The Christ is right ou le Christ est de droite



Documentaire inquiétant sur comment on forme de nouveau chrétiens chez les jeunes américains agés de moins de 15 ans. On voit comment ceux-ci se font endoctriner au nom de Jésus, mais surtout au nom de la droite. La politique et la religion s'y mêlent de façon louche. C'est tellement en phase avec la chanson de Gatineau en plus. Ne pas avor déjà écris le texte de The Christ is right, je l'écrirais à nouveau après avoir visionné ce documentaire. À voir absolument.

samedi, avril 28, 2007

le club vidéo

Je travaille en malade. C'est pour ça qu'il m'est presque impossible d'écrire aussi souvent qu'avant.

Je réfléchi au fait d'écrire un deuxième Scène bocale, un essaie sur la place du français dans le joyeux monde des dvds et plein de trucs.

Mais pour le moment, je dois en rester là avec mes rêves de textes et partir travailler dans 45 minutes... J'ai tellement hâte de republier de quoi qui a de l'allure sur ce blog. J'adore trop ça....


mercredi, avril 18, 2007

De retour au Pawnsheup 2

J'ai lu ça dans le devoir aujourd'hui:

Soupçonné de recevoir de l'aide d'amis pour se nourrir, un assisté social s'est vu couper entièrement son chèque d'aide sociale le mois dernier, après avoir refusé de produire une liste des coordonnées de ses amis et la nature de leur soutien.

Le prestataire de la sécurité du revenu, qu'on appellera Fernand, se débrouille depuis plusieurs années avec un chèque mensuel d'aide sociale de 548 $ par mois pour payer un loyer de 400 $. Une fois ses comptes payés, il lui reste seulement 50 $ pour se nourrir. En février dernier, son agent d'aide sociale l'a convoqué pour lui demander comment il arrivait à boucler son budget. On lui a alors demandé de présenter une liste des personnes qui l'aident, que ce soit en lui donnant de l'argent, de la nourriture ou en lui offrant des repas. Dans une lettre dont Le Devoir a obtenu copie, ce dernier a répondu qu'outre quelques invitations très occasionnelles à souper chez des amis, il se débrouillait seul. «J'ai appris à cuisiner et je fais tous mes repas moi-même, souvent en style asiatique, avec des fèves, des légumineuses et du riz», écrit-il, énumérant des magasins où on peut s'approvisionner à faible coût. Jugeant qu'il avait omis de produire un «document ou un renseignement nécessaire à la vérification de son admissibilité et à l'établissement du montant accordé», les autorités de la sécurité du revenu lui ont coupé son aide sociale. La situation fait bondir la coordonnatrice du Groupe-ressource du Plateau-Mont-Royal, Louise Bergeron. «C'est clair que le chèque d'aide sociale n'est pas suffisant pour se nourrir. C'est un piège. S'il dit qu'il reçoit de l'aide, son chèque sera coupé d'autant, s'il dit qu'il n'en reçoit pas, on le coupe parce qu'on ne le croit pas», s'insurge Mme Bergeron. Fernand a demandé récemment une révision de la décision, en vain. Il la conteste maintenant devant le Tribunal administratif du Québec. En attendant que la cause soit jugée, une juge a ordonné qu'on lui verse une aide de dépannage d'urgence, qu'il devra rembourser si jamais il perd. L'entraide familiale pénalisée Si Fernand avait affirmé qu'il recevait de l'aide de proches ou de parents d'une façon régulière, il aurait également été pénalisé. On aurait alors déduit de son chèque mensuel la valeur de l'aide accordée, même s'il s'agit de nourriture. Dans un cas relaté par la porte-parole du Front commun des personnes assistées sociales, Nicole Jeté, un homme qui vit avec un montant de 588 $ par mois (ayant des contraintes temporaires à l'emploi) et paie un loyer de 450 $ a ainsi été convoqué par son agent d'aide sociale pour expliquer comment il se débrouille pour manger. «Il lui a dit que sa mère l'aidait en faisant deux épiceries par mois, d'une valeur de 35 à 50 $, depuis deux ans. L'agente a fait une moyenne du montant reçu en deux ans et lui a dit qu'il avait une dette d'autant», explique Mme Jeté. Si, au lieu de compter sur l'aide de sa mère, la personne en question avait fréquenté les banques alimentaires ou les soupes populaires, cette aide n'aurait pas été comptabilisée, explique Mme Jetté. «C'est impossible d'avoir une solidarité sociale dans la dignité. Il faut être quêteux et aller chercher de quoi manger dans des organismes, avec une étiquette», s'indigne Mme Jetté. Au cabinet de la ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale, Michelle Courchesne, on préfère référer le dossier au niveau administratif. Le responsable des relations avec les médias du ministère, Claude Morin, confirme qu'une aide régulière de la part d'amis ou de membres de la famille est déduite des prestations d'aide sociale, contrairement à celle reçue de la part d'organismes de charité. «L'aide de proches ou de la famille est considérée comme un "avantage comptabilisable" lorsqu'elle a un caractère régulier. C'est assimilé à un revenu», explique M. Morin. Il précise qu'une telle enquête n'est pas systématique, elle survient lorsqu'un agent d'aide sociale constate que le budget du prestataire peut difficilement être équilibré. Le soutien prodigué par des organismes de charité est cependant considéré comme une «aide ponctuelle», poursuit M. Morin. Le ministère s'appuie sur une logique d'équité pour justifier une telle pratique. «Il faut que le calcul soit équitable pour tous ceux qui reçoivent de l'aide. [...] À la base, c'est une aide de dernier recours. Si une personne a un recours régulier à de la famille ou un proche, cela signifie que la personne a d'autres recours. L'État prend quelqu'un en charge seulement quand il n'y a pas d'autres recours», explique M. Morin. Fait à noter, cette aide sous forme «d'avantage comptabilisable» est entièrement déduite du montant d'aide sociale, alors que les premiers 200 $ par mois en gain de travail sont exemptés. Le Collectif pour un Québec sans pauvreté, qui réclame depuis des années l'établissement d'un barème plancher à l'aide sociale qui couvrirait les besoins essentiels, juge cette pratique incohérente avec le discours gouvernemental. «Dans son plan d'action, la ministre vante l'importance que tous les acteurs de la société se mettent ensemble pour vaincre la pauvreté, on incite la société à soutenir les personnes, mais aussitôt que la famille entre en compte, cela entraîne des réductions de chèque», critique le porte-parole du collectif, Jean-Pierre Hétu. Cette pénalité à l'entraide choque également Nicole Jetté, qui pousse plus loin la réflexion en déplorant les pénalités imposées aux assistés sociaux qui restent avec des parents. «On a dit que c'étaient des jeunes, mais la réalité, c'est que ce sont des gens de plus de 40 ans qui vivent avec des parents âgés. On parle d'aidants naturels et le gouvernement donne des crédits d'impôt pour cela, mais quand il s'agit d'assistés sociaux, on les coupe!»

mardi, avril 17, 2007

Joyeux anniversaire Gatineau !!!!




À l'occasion des deux ans de Gatineau que nous allons fêter le 26 avril prochain au Divan orange, je vous offre ces trois photos faites par John Londono dans le temps que c'était gratis de se faire prendre en photo par lui. Ce sont nos premières officielles et elles datent d'un peu plus de deux ans. Beaucoup de chemin parcouru depuis. Nous sommes passé de duo sur scène à trio, quatuor puis à quintète. Quelques remplaçants aux drums et machines pour plus tard, nous nous sommes fixé à la forme de quatuor: Mc BrutaLLL, Burne MacFerson, Keük et Dom HameLLL.

Le cinéma et son double


Un jour, un des mes amis a envoyé un mail collectif à plusieurs d'entre-nous pour nous poser la question suivante: Si on faisait un film sur vous, quel serait le comédien qui vous incarnerait et qui incarnerait vos amis ? Belle question. Lui avait répondu que ce serait Woody Allen qui allait l'incarner. Il avait tellement raison. D'ailleurs, sur ces photos, on croirait voir effectivement Dan Villeneuve. Mes amis avaient répondu que ce serait Jamel qui allait m'incarner. On m'a déjà dit que je ressemblais à Dan Akroyd, Jim Carrey ou Robert Downey Jr. Au cours des époques j'ai incarné plusieurs personnages et pris plusieurs formes et visages effectivement. Je ne saurais dire celui qui pourrait prendre ma peau aujourd'hui. Quel votre avis ? Mais ce que je veux succiter ici c'est ceci:

Dans votre biographie au cinéma, qui incarnerait :

Vous:
Votre meilleur ami:
Votre meilleure amie:
Vos parents:
Blonde:
Chum:
Patron:
Professeur le plus chiant:
Le gars de votre dépanneur:
Votre ex:
Quel band ferait la bande sonore:
Inventez des questions et votre monde ici:


Je vous laisse y réfléchir... Mais comme j'ai parti ceci, j'aimerais bien que vous écriviez ici vos réponses. Je vais vous revenir avec mes réponses bientôt. je ne veux pas que vous commenciez ceci sur vos blogs et que le débat se retrouve sur un autre blog au lieu du miens. Si j'écris ici c'est que je veux entrer en communication avec vous et ne pas être obligé de me promener sur les blogs des autres afin d'avoir vos réponses comme c'est déjà arrivé.

La vie est ailleurs


Je lis présentement La vie est ailleurs de Milan Kundera.

Je suis rendu qu'à la page 120. J'ai adoré L'Immortalité. C'est un des meilleurs romans que j'ai lus. J'ai découvert ce roman par hasard en fouillant dans une bibliothèque afin de passer le temps. Je m'étais dis que je ne lirais que les deux ou trois première pages pour rire en attendant qu'Elle se prépare et que nous sortions enfin. Et puis le choc. Je n'ai pas été capable de m'arrêter. On suivit en quelques semaines les Insoutenable légerté de l'être,La lenteur, L'identité et L'ignorance. Plusieurs mois et surtout quelques romans plus tard, je me replonge enfin à nouveau dans l'oeuvre de mon écrivain fétiche de 2006-07.

Avez-vous lu du Kundera vous ?

Nancy beaudoin


Je me suis levé et ai ouvert la télé un beau matin en 2000. C'était ça. Ma vie fut transformée. Il n'y aurait pas de Gatineau sans cet extrait vidéo.

lundi, avril 16, 2007

Le gros au MacDo

Le gros


Couplet un
*
Chus Gros! chus pesant! c't'indécent !
J'engraisse tellement à vue d'oeil que ça n'est pissant.
Plus que j'avance dans la vie, plus que j'vais en ramollissant.
Quand j'me regarde dans le miroir, j'me sent impuissant.
Mes 100 derniers régimes sont un échec cuisant.
Une nouvelle diète à tous les mois c't'épuisant.
Surtout sans résultat. C'est démoralisant.
J'arrive même plus à poigner, c'est débuzzant.
Si j'rentre même plus dans les mêmes linges qui j'mettais il y a dix ans
J'ai pas hâte de voir ce que ça va être dans dix ans.
Quand j'marche, mon chandail lève tout seul, mon jeans descent,
J'me fais crier des insultes pour tous les passants.
Une journée ne va pas sans qu'on me dise que chus indécent
Mes chums pour pas être déplaisants avec moé sont compatissants;
- (Ben non l'gros t'es pas gros, juste un peu excroissant.)
Dites-moé la vérité même si c'est offensant pis vexant!
*
Refrain
*
Chus Gros! chus pesant! c't'indécent !
J'engraisse tellement à vue d'oeil que ça n'est pissant.
Plus que j'avance dans la vie, plus quej'va ramollissant.
Quand j'me regarde dans le miroir, j'me sent impuissant.
*
Couplet deux
*
Malgré mon nouveau régime amaigrissant
Quand je me suis pesé à matin j'étais encore plus pesant
Que l'mois précédent, que l'été d'avant, qu'il y a un an...
Comme ma déprime a atteint un point culminant,
J'ai envie de me bourrer la face, de me sucrer le bec,
Dites-moé ou il y a une Belle province pis un Petit Québec.
Faut que je bouffe du fast food comme un fou pis vite !
Je rentre dans le premier stand à patates frites.
J'rentre dans la place et je garoche un look rapide au menu.
Dans ces places-là, t'en vu un, tu les as tous vus.
Chus connu pis on me rappelle bêtement que je suis à la diète.
Je shoote à la serveuse qui s'appelle Lucette:
- Hey la grosse ! Laisse faire la Méthode Montignac
Pis calice-moé donc deux gros cheeses sur la plaque,
Soit pas regardante sur la sauce à poutine italienne.
J'veux manger jusqu'à temps que le mal de coeur me vienne.
J'va prendre aussi deux hot dogs all dressed, un sous-marin,
Un pogo, Une omelette au romarin,
Une pelletée de lasagne, une pointe de pizza,
Une pudding chômeur, un chausson pis un café avec ça...
*
Chus Gros! chus pesant! c't'indécent !
J'engraisse tellement à vue d'oeil que ça n'est pissant.
Plus que j'avance dans la vie, plus quej'va ramollissant.
Quand j'me regarde dans le miroir, j'me sent impuissant.
*
Couplet trois
*
Demain je me mettrai au régime, je m'inscrirai au gym,
Je ferai de la danse aérobique pis de l'escrime,
J'irai courir en rond dans le parc Lafontaine,
Je ferai du ski de fond même si je trouve ça un peu quétaine.
J'va monter le Mont-Royal en bicycle à pédales,
J'va entreprendre un marathon à l'échelle nationale,
J'va manger végétal, j'va me tenir au Commensal.
Inquiètes-toé pas pour moé, j'm'en va être radical.
Sauf que cette fois-là j'va le faire pour de vrai.
Comme le gars de chez Subway j'va manger frais.
J'va prendre juste que les repas santé de chez Mc Do,
J'va suivre toutes les émissions de télé de Ricardo.
Ben là, il faut que je fasse un bout, que j'aille me faire vomir.
En plus, ça commence à refroidir. Mais, avant de partir,
J'aurais une dernière petite affaire à te commander:
J'va prendre une petite poutine pour apporter!
*



Si c'est bon pour eux, c'est bon pour toé !



Voici quelques bonnes critiques de l'album L'intégraLLL faites par le Voir une fois et encore une autre dans le même journal ainsi qu'une autre sortie cette semaine sur le site de Bande à part.
Je dois avouer que ça me fait un peu chier que les gens nous reproche de ne pas avoir sorti notre cédé avant. Il faut savoir que le disque Sur ton visage! n'était qu'un démo dont nous nous sommes servi afin de nous booker des shows et obtenir la subvention qui nous a aidé à enregistrer L'intégraLLL. Ce que le public et surtout les critiques ne semblent pas comprendrent c'est que nous avons attendu longtemps avant l'obtention d'une subvention qui allait nous permettre d'enregistrer avec les cinq musiçiens du band au complet dans un endroit convenable. Nous voulions des gens de talent à la console. Nous voulions le sortir officiellement, mais de manière indépendante à nos frais. Nous ne pouvions pas avancer sans argent et l'argent est arrivé un peu trop tard à notre goût. Nous l'avons trouvée longue nous aussi imaginez-donc.Je n'ai rien à dire sur la façon dont travaillent les autres musiçiens hip hop en ville, mais ce que les gens doivent savoir c'est que nous sommes un BAND!!! Pour bien des gens, un cd hip hop se fait avec un laptop et un bon micro. Nous, il nous faut un local pour y mettre un Farfisa, deux drums plus un drum de fanfare, un chanteur déchaîné, un bassiste qui joue des claviers en plus d'une vrai basse et un gars qui joue de la autoharp ainsi que des machines complexes. On est un band rock merde! Ça a pris quelques milliers de dollars faire ce disque et vous savez quoi ? On a quand même manqué d'argent. De plus, écoutez bien le disque. Il sonne comme de la brique. Il faut oublier Sur ton visage! C'était pas un disque, mais un démo. C'est pour ça que quelques chansons du démo se retrouvent sur le EP. Nous savions que nous étions pas allé loin aussi qu'il était nécessaire avec des pièces comme Le gros et Alcool. Nous voulions entrer par la porte d'en avant et offrir le meilleur album possible.

Ça a peut-être pris du temps, mais on sort déjà au autre disque l'automne prochain. En connaissez-vous des bands qui sortent deux albums par année ?

Sur ton visage calice !!!

Pour une mémoire définitive

Il semble que cela se passera toujours et que maintes réflexions et tant de chansons n'y changeront rien.
Eléphant

*
L’histoire se passe dans une banlieue américaine…
Tout c’qui a d’plus plate … tout c’qui a d’plus quétaine.
Plan/grue en plongée sur une rue bien tranquille.
Encore aucun élément du drame à venir se profile.
Un char longe les autos parkées de manière suspecte.
À part ça, y a pas un chat nul part pas même un spectre.
Ensuite, Travelling/séquence qui suit un étudiant de dos
Traversant toute l’école pendant qui rencontre d’autres ados.
Le rythme est lent… Tellement qu’ça peut en être agaçant.
Pis ça s’arrange pas plus, plus qu’on va en avançant.
Un jeune dans un parc qui prend des photos.
Pis, ellipse, on revient où c’qu’on en était tantôt:
On découvre du monde qu’on avait croisé dins corridors :
Une fille pas trop belle qui court en habit de sport,
Une gang de filles boulimiques qui forment un quatuor,
Pis deux gars suspects habillés en armée qui arrivent de dehors.
*
Pis … l’jour s’lève à nouveau sur c’t’univers-là.
Un soleil rouge comme le sang déverse son éclat.
Un peu partout à Colombine on s’réveille.
Mais c’qu’on pensait être l’lendemain, s’trouve en fait la veille.
Dans une cave un kid joue au piano La sonate à la Lune.
À c’moment là, on sait pas encore que demain il fera la Une.
Son chum cogne à la fenêtre, rentre, vient s’écraser.
Une autre après-midi à chiller, bien trop blasé.
L’flash-back finit, on r’vient où c’qu’on en était:
Le photographe astheure développe ses portraits,
La sportive a plus l’même linge qu’elle portait.
Mais, c'est la même action qu’t’à l’heure, ça pas changé d’un trait.
C’est reparti, les plans/séquences au ralenti.
Y a rien qui fait vraiment qu’l’action aurait rebondit.
Seulement un sentiment malsain qui s’incruste en filigrane,
Une atmosphère menaçante qui émane...
*
Deux gars suspects habillés en armée qui arrivent de dehors
Croisent du regard le kid qui a son père qui attend dans l’char,
Se dirigent avec assurance jusqu’à la bibliothèque
Pis se mettent subitement à tirer sur tout l’monde d’un coup sec.
L’beau portrait plate…. Devient écarlate,
Des cervelles éclatent… l’sang s’répend sur les lattes.
On s’cramponne, les cris, l’action monte d’un cran
La vie d’une couple de gens se suspend à l’écran.
Plans … d’une foule d’étudiants en mouvement se sauvant,
Plans … de d’autres moins chanceux mourrant au bout d’leur sang,
Plans … d’la folie meurtrière des deux adolescents,
Plans … d’un drame s’étant vécu sans des balles à blanc.
La haine… s’déchaîne… délie ses chaînes,
Dispersion en chaîne… Ensuite, on enchaîne
Sur le personnage de Benny qui a l’air d’arriver en retard
Mais, qui est à l’heure pour l’rendez-vous avec sa propre mort.
Le directeur s’fait tirer à bout portant pis … raccord
Sur le délire collectif dispersé des hussards.
Dans une classe, où des élèves sont là par hasard,
La fille qui est sur l’affiche du film, par la fenêtre sort.
Y a plus grand monde dans la place, sauf un amas d’corps.
Même dans les tireurs y en rien que un qui s’en sort.
Les dernières victimes… pis…. Ça s’achève enfin.
Pis après,… c’est tout… générique de fin.
*






Le film qui changea ma vie



Voici l'intro de Annie Hall. Ce film changea ma vie. Je l'ai appris par coeur autant en anglais qu'en français. Il est le début de ma vie et la fin en même temps. Je l'ai regardé pendant des mois et des mois juste avant de me coucher tout les soirs.

dimanche, avril 15, 2007

Woody sur le canapé



Entrevue fleuve avec mon maître Woody Allen lors de son passage à l'émission de Dick Cavett en 1971.

samedi, avril 14, 2007

Mes excuses

Pardon de ne pas poster aussi assiduement que d'habitude. Je fais autre chose que de rester devant mon ordi depuis quelques jours. C'est comme ça...

J'ai le goût de vous trouver des trucs de fou, des phrarses choc, mais j'ai rien.

ah oui: Je bois une dernière bière et je vais me coucher...

ahahahhahahah

vendredi, avril 13, 2007

Bonne nouvelle: Sizwi Banzi est mort !

Il ne vous reste plus que deux représentation pour voir Sizwi banzi est mort de Peter Brook. Occasion unique de voir l'oeuvre d'un des plus grands penseurs du théâtre moderne. Représentations: samedi 14 avril à 15h00 et samedi 14 avril à 20h00.

C'est là que je suis en ce moment. Je travaille fort.

Mahabharata



Je viens de découvrir l'adaptation cinématographique de ce livre phare de l'Inde fait par Peter Brook. En voici un extrait. Je suis tombé en amour avec cette histoire fondatrice de toute la philosophie orientale. C'est dans cette histoire que Krishna donne les enseignements qui donneront naissance à sa philosphie. Je raconte le truc un peu mal parce que je ne connais pas encore beaucoup le sujet, mais soyez certains, je vais allé voir plus loin et lire sur le sujet.

jeudi, avril 12, 2007

Du slam à L'Usine C

Samedi soir vers 10h il y aura le rappeur Pitcho Wanba Konga qui joue dans la pièce Sizwi banzi est mort, qui offrira une petite prestation dans le café de l'Usine. Je vais faire de quoi aussi. C'est gratuit pis la bière est bonne. L'Usine C c'est ma maison. C'est comme si je vous invitais chez moi.

De plus, C'est le party de la finale de la pièce. Party time.

Il y a beaucoup de trucs en ce moment à L'Usine C alors je travaille beaucoup et n'ai pas le temps d'écrire ce blog.

Usine C
1345 Lalonde
Métro Beaudry
juste en arrière du palais Montcalm

mardi, avril 10, 2007

Montreal metro party




Véro, Doudou étiez-vous au courrant de ça ?

pawnshop

*
De c'temps-là ça va mal en ostie à shop.
De c'temps-là y a pas mal plus de down que d'up.
De c'temps-là j'passe pas mal de temps au pawnshop.
De c'temps-là ma vie a pris une calice de droppe.
*

lundi, avril 09, 2007

Deux poids dans la balance

Ce soir aux nouvelles:

On a interrogé une femme dont le chien était décédé il y a quelques semaines à cause de la nourriture pour animaux contaminée . L'entrevue, presque pas montée, dure environ 5 minutes. C'est vide de substance et presque ridicule. Même la dame est incapable de véritables émotions. Lorsqu'on lui demande qu'est-ce qu'elle compte faire, elle semble ne pas trop le savoir et accepter son sort sans émettre le désir de poursuivre la compagnie qui a mis sur le marché la nourriture en canne. Il n'y a pas de nouvelle ici.

Juste avant l'entrevue, on a accordé QUE trente secondes à une tuerie qui venait d'avoir lieu au États-unis plutôt dans la journée. Ceux qui connaissent la chanson Elephant et la tuerie de Dawson comprendront l'ampleur de la nouvelle.

Je me pose des questions ici sur la mesure de la couverture médiatique de certains événements. La dame méritait-elle vraiment 5 minutes pour nous parler de son chien empoisonné alors que plusieurs personnes perdaient la vie au même moment chez nos voisins du sud ?

Toctronic- Gengen den stritch



Voilà ! Je vous partage mes musiques favorites. Oui! on est loin du rap. Plus bas se trouve une pièce d'Alain Bashung qui n'est pas ma favorite par contre.

Volutes partent en fumée

The departed ???



The departed, meilleur film ? Voyons donc!!!
On est loin des grands classiques qui ont fait les beaux jours du cinéma américain. C'est ridicule. Die hard a plus de substance et me semble plus poignant que ce dernier Scorsese. J'y comprends rien. Oui la trame narrative nous laisse cloué sur notre siège, mais enfin, ce film n'a même pas la graine d'un grand classique. L'épreuve du temps n'y fera rien. On oubliera ce film. J'ai aimé ça par contre. Merci pour le divertissement. Mais comme classique et meilleur film potentiel on a déjà vu mieux. Le cinéma américain est-il devenu à se point aveugle, est-il à ce point en manque de grands films pour élire The departed meilleur film de 2007 ? La première chose qui me permet de comprendre c'est qu'il n'est pas dangereux. Le dernier Scorsese ne soulève aucune question quant à la gestion du gouvernement Bush. Et la deuxième: On se sentait dans l'obligation de remettre la célèbre statuette entre les mains du célèbre réalisateur qui nous a donné tant de classique. Il aurait fallu le couronner pour l'ensemble de son oeuvre, pas pour ce hors-d'oeuvre.

dimanche, avril 08, 2007

Haus der luege



Enstruezende neubauten im Haus der luege. Es ist meine ueberband.

tables vides



*
Y a tout l'temps de quoi.
La vie est faite de même t'as pas l'choix.
Soit qu'il fait trop frète, soit qu'il fait trop chaud,
Soit qu't'arrives trop tard, soit qu't'arrives trop tôt.
*
T'as d'l'argent, t'as pas d'temps.
t'as du temps, t'as pas d'argent.
*

Y a tout l'temps de quoi....

samedi, avril 07, 2007

ah!ah!ah!ah!ah!ah!



Les problèmes sexuels chez les handicapés allemands..

Séba,héros d'une bande-dessinée




Dj Horg et Reck Won du crew de graff IBM ont fait une bande-dessinée de nous il y a quelques années alors que nous oeuvrions dans le milieu des graffitis. Comme vous allez pouvoir lire et voir, j'étais un hyperactif gossant.


To all the lonely hearts

Extrait de Lovesong no2 qui deviendra bientôt Lovesong no3 en vue de l'enregistrement de l'album complet de Gatineau dont la préproduction a débutée aujourd'hui même. Et oui, seulement une semaine après la sortie de L'intégraLLL, Gatineau ne prend pas de congé et prépare déjà la suite ! 2007 Sur vos visages !!!
Lovesong no 2
*
.....Même quand on sait qu’ça marche pas dès l’début,
On reste quand même ensemble pour une question d’cul.
-Qu’est-ce qu’on crisse ensemble ?…. -C’est quoi l’but ?
Tant qu’on est pas convaincu qu’toute la coupe est bue,
De ruptures en réunions en ruptures ça reste embu, tendu
On continue l’abus…. la bonne baise fourbue, pourvu
Qu’l’union ré-arrangée nous arrange tant qu’on s’mange.
Mais, ça dure pas plus longtemps qu’un feu d’paille qui poigne dans grange....
*

vendredi, avril 06, 2007

The christ is right


Je vous partage mon texte The Christ is right en ce vendredi saint. je vais aussi vous envoyer ici.

Couplet un
*
Fais-toé s'en pu mon chum, Jésus est de r'tour en ville.
J'l'ai vu hier soir au coin des rues Sainte-Catherine pis Mc Gill.
Il était en train d'précher la bonne nouvelle vêtu en civile.
À partir d'astheure, t'aura pu à t'faire de bile.
Si t'as cent piastres, j'pourrais t'montrer où c'qui reste.
J'prend la carte, les chèques, l'argent en espèce.
Pour un dix piastres de plus, j'te récite la messe,
Contre un autre supplément, j'te redonne ta jeunesse.
Signe icitte, tchècke pas la note en appendice
Y a pas d'vices cachés, pas d'taxes de service.
La seule affaire que ça d'mande, c'est qu'tu t'départisses
De ton charre, ta cabane, ta femme, ton fils.
C'comme ça dans vie mon chum y a rien d'gratiss.
Penses-tu que l'Christ n'a pas fait lui des sacrifices ?
*
Refrain
*
Donne au Lord! Awaye! c't'un orde !
Sinon, Jésus va s'fâcher pis y va t'morde
*

mercredi, avril 04, 2007

Drète là vrai comme chus là






Le gars habite San Francisco. Il se filme 24 heures sur 24. Il est en direct. Vous pouvez le voir sur www.justin.tv ou en cliquant dans l'image. Voyez jusqu'où vous allé pouvoir tenir!

Obstacles et ou le monde du spectacle

Obstacles
*
J'sais pas si c'est moé mais, y a rien qui marche...
Pour réaliser le moindre de mes projets, faut qu'j'en arrache.
J'essaye d'avancer mais, je reçois rien que des claques.
C't'un casse-tête wack juste pour tracker une track.
J'me fais pu d'illusions sur le beau monde du spectacle.
Ça fait longtemps qu'j'ai reçu la visite de l'oracle.
Y m'a dit qu'la route serait parsemée d'obstacles
Que ma vie allait pour être le plus pire des réceptacles
De déceptions, des rêves décimés, de semonces
De si, de ça, d'en dessous, de fonds, de défonces,
Que j'allais marcher sur un sol semé de ronces,
Qu'il faudrait ben mieux tout d'suite que j'renonce.
*
C'comme ça. J'me sens comme d'la marde aujourd'hui. J'ai pas une crisse de cenne pour payer le loyer. On est déjà le 4 avril. Je travaille pas trop ou pas afin de me garder tout entier pour la musique, mais je ne réussis pas encore à en vivre suffisement pour subvenir à mes besoins. J'ai besoin d'une nouvelle paire de souliers. Ça fait longtemps que je fais de la musique pis ça arrive très lentement le succès. C'est quand même drôle de voir sa face partout dans les journaux et de ne pas pouvoir se payer un café d'un autre côté. C'est difficile. J'ai passé les deux derniers mois à organiser le lancement du EP. J'ai pas pû travailler. Résultat: je ne peux pas payer le loyer. Je ne devrais pas parler de ça à vous ici, mais je me sens comme de la marde aujourd'hui. J'ai hâte de juste pouvoir mettre de quoi dans mon assiette, de m'en sortir un peu. Sinon, je devrai travailler et abandonner la musique. J'sais pas. Est-ce possible de vivre de son art merde ?! C'est difficile. On a l'air d'être le gros band bien en vue qui fait des shows pis qui gagnent du cash. Dutout! En ce moment, on fait des shows à perte, pour le love de l'art. Sauf que mes seuls revenus viennent des spectacles et que je ne peux pas me fier sur les entrées pour vivre. Si tu penses faire salle pleine pis de payer ton loyer et bien t'es dans la merde quand personne se présente ce soir-là mystérieusement. Je suis allé dépenser 200$ à Québec pour faire un maigre 31.50$ avec le show. Shit! On défriche encore, on en est encore à nos débuts, mais merde! Je crois tellement en mon band que je continue à vivre avec peu afin de garder mon temps à bâtir celui-ci. Je rushe à le faire. Je ne devrais pas parler de ça. C'est pas très glam. Mais aujourd'hui, je me sens comme de la merde.

mardi, avril 03, 2007

L'art de l'écriture ou la page blanche

Voici un texte. Je ne sais pas si c'est bon ou si ça fera un jour une chanson. C'est un texte qui parle de ma difficulté d'écrire parfois. J'attends vos commentaires. C'est sans prétention. Il y a peut-être des fautes même.

Couplet un
*
J'ai ben beau vouloir sortir mes mots du dimanches,
Mais, quand j'me penche sur elle, la feuille reste blanche.
Il faudrait une tranche de vie à mon buvard étanche,
Pour qu'le public s'déhanche, met qu'j'monte su'és planches
me saigner pour l'poème, lutter pour l'ultime thème,
Poétiser l'intime, faire s'affirmer l'infime
Pis fitter autant le fond qu'la forme comme il faut
Ça, sans qu'mes sonnets sonnent finalement faux.
J'voudrais embrasser toutes les causes sociales,
Parler du syndical, du problème national
Sur toute la longueur de mes lignes horizontales
Mais, la seule prose qui se pose propose Mc BrutaLLL.
J'laisse ça sortir de même où j'le ravale ?
J'retients-tu l'flot qui fuit où j'y vas en avale ?
J'me la joues-tu sérieux où en ben carnaval ?
J'laisse-tu lib' court aux mots qui dans mon âme dévalent ?
*
Couplet deux
*
J'voudrais laisser ma marque dans l'monde d'la poésie
Comme le poète du mur du métro Crémazie.
Même si là d'dans chus busy, j'débose c'pas easy
Mon esprit zizzague comme Zélig pis Zazie.
J'reste assis insignifiant, j'attend l'poème signifiant
Certifiant mon talent tout en m'sanctifiant.
J'donne mon âme à Méphisto tout en l'défiant
Dans ma demande de m'faire écrire des textes édifiants.
Puise-je être une sorte de nouveau Léo Ferré
Mais, sur une musique rap a'ec une poésie en différée
En toute humilité me faire émule d'Émile
M'immiscer en mission que la masse m'assimile;
*
Couplet trois
*
J'serais éxcité d'voir dans cité mes vers cités
Mes textes récités en citation à l'université
Pis qu'on en comprenne enfin toute la densité,
Le pourquoi qu'j'les chante avec tant d'intensité.
Écrire au singulier mais, qu'par contre chaque parcelle
Recèle pour le public une partie d'l'universel,
Leur expérience respective vécue à mon échelle
Autant en tant qu'Séba qu'Mc BrutaLLL.
J'voudrais pouvoir m'voir dans l'mirroir d'l'encre noire
Dans l'blanc des yeux des gens présents dans l'auditoire,
Réécrire mon histoire à même mon écritoire
Que mon répertoire aille la valeur des vieux grimoires.
Mais, l'écriture est devenue pour moé une source d'angoisse.
Y a tant d'idées d'textes tentants que j'laisse en ardoise.
Combien d'poèmes dispraissent dins feuilles que j'froisse ?
J'demande pardon pour ces forêts qu'pour moé on déboise.
*

Affichage

La fille fait le cover du magasine LOULOU avec un t-shirt avec écrit dessus ''I love Kyoto'' fabriqué au Bengladesh...

lundi, avril 02, 2007

Quatre saisons dans le désordre


Je m'en vais voir Daniel Bélanger dans quelques minutes au métropolis. J'ai découvers cet artiste en même temps que la drogue et l'écriture. J'y vais pas seulement parce que c'est gratuit et que je suis curieux. Non seulement il a été important pour moi, mais il le fut aussi pour Keuk et tout les gens qui gravitent autour du band Gatineau. Je parle de la communauté de la Maison Brune ici. J'ai hâte et je ne m'attend à rien à la fois. Je vous reviens avec ma critique bientôt.

En attendant notre fête


Bonne fête Gatineau


dimanche, avril 01, 2007

Québec love. Une critique du band Gatineau


Gatineau revient de Québec où il a donné un de ses meilleurs shows à L'agitée. Le groupe est en ce moment en plein contrôle de ses moyens et se déplois de manière magistrale. Gatineau est devenu une sorte de boxer talentueux qui sait comment épuiser son adversaire et lui assener les bons coups aux bons moments. Également, l'alignement de la liste des chansons revue dernièrement assure un maximum de puissance dès le début tout amorçant un cresendo lent et puissant dont la chute finale (Freak de Montréal) renverse le spectateur et le laisse bouche bée. Le groupe est arrivé à une maturité et une confiance jamais égalés auparavant. Gatineau fait peur. Jusqu'où le band va-t'il aller dans les prochains mois autant en spectacle que sur disque ? Chose certaine, il est en train de se qualifier afin de pouvoir trôner aux côtés des bands dits ''bêtes de scène'' tels les Breastfeeders, Malajube, Duchess says, The saintes Catherines et Dandy wind. Deux ans de travail exploratoire et de défrichage auront servis à établir le nom et à perfectionner l'art ce groupe. Quelle bonne nouvelle de savoir que L'intégraLLL est enfin sorti. Le mot ne se passera plus seulement de bouche à bouche, mais d'oreille à oreilles. Vous serrez nombreux maintenant à venir assister aux concerts et à pouvoir profiter de ce quatuor littérallement Sur ton visage...
On parle de nous aussi rapidement dans les Inrocks.

Le cd est disponnible à

Québec: Mélomane et au Sillons
À Montréal: L'avant-gardisque, Atom heart, L'Oblique et au Archambault.
St-Hyacinthe: Fréquences


L'album a obtenu la très enviable note de 4 sur 5 par Olivier Robillard-Laveaux.

Prochains shows:

14 avril ( Main hall),

21 avril (Club Soda),

26 avril (Divan Orange/party anniversaire de band)

et le 3 mai (Zaricot) St-Hyacinthe.