lundi, juillet 13, 2009

Jean-Nicolas Vallée, Par un fils



Ça commence bien cette bédé.

Je crois que je vais aimer ça dis-donc !

2 commentaires:

monsieur seb a dit...

est-ce que tu as l'impression que tout le monde forme une unité dont tu ne fais pas partie? que tu as été désigné par le destin pour souffrir? es-tu constamment en train de chercher ce qui te manque?

(wow, ça sonne comme une plogue pour une secte.)

on m'a parlé d'une théorie en psychologie qui s'appelle l'ennéagramme de personalité. il existerait dans le monde neuf types de personnes, de caractères, et tout le monde est un de ceux-là.

en tout cas, tout ça pour dire que moi ça m'a aidé beaucoup à me comprendre pis comprendre le monde autour de moi.

pis des fois tu sonnes comme un numéro 4.
http://www.9types.com/epd/4.php

Anonyme a dit...

Sur la pointe des pieds, comme une ballerine
Elle se balance, elle valse le poids de sa langueur
Se consolant des caresses d'une mélodie, d'une rime
Plus triste et gracieuse que les branches d'un saule pleureur.

Depuis longtemps elle habite sa douce solitude
Sans réelle amertume, sauf les soirs de grand froid
Comme si c'était tout naturel, comme si ça allait de soi
Sans cesse elle l'arpente, d'Est en Ouest, du Nord au Sud

Beaucoup croient qu'elle fuit, se cache... ils ont tort
Elle s'est simplement donnée la plus belle des forteresses
Pour y abriter ce qu'elle a de plus beau, ses vrais trésors
En attendant le jour ou l'on fera d'elle une princesse

Sur la pointe des pieds, comme une ballerine
Elle danse sur le rebord mince de la lune
Laissant à peine quelques traces dans le sable de ses dunes
Rappelant presque le Petit Prince et sa silhouette enfantine...