jeudi, février 25, 2010

C't'une chef-d'oeuvres !


J'avais le goût de répondre à Diaz à propos de son article sur les chefs-d'oeuvre de la semaine passée dans le VOIR. Je suis tout à fait d'accords avec lui. J'avais réfléchi au sujet depuis longtemps me mettant en colère lors de soliloques de haute voltige. T'as touché la cible le gros.

Puis m'est revenu la lumière d'un film au détour d'une pensée aujourd'hui. Quels sont les véritables chefs-d'oeuvre de notre époque pouvant traversé le temps ? Sans être super fan du film que je vais nommer, je crois que j'en ai identifié un. Il s'agit de There Will Be Blood.


Ça n'en fait un.

Ce film traversera le temps comme le Manhattan de Woody Allen, Amadeus de Forman, le Crime et Délits de Woody Allen (encore) comme Pulp fiction qui était déjà un classique lors du jour de sa sortie. There will be blood fait parti de ces oeuvres formellement parfaite, silencieux et lumineuse, racontant parfois plus dans ses silences et ses regards que bien d'autres films. L'histoire de ces pionniers du pétrole en est une sacré bonne. Bref, le mots me manquent afin d'en parler parce que j'ai pas ben ben réfléchi. Mais que dire de la séquence du début, celle de la fin digne des plus grands films de l'histoire en noir et blanc ? Le film muet des années 20 n'est jamais bien bien loin. On croirait Carl T Dreyer aux états-unis dans les années 2000. Pis en même temps, ce classisime est toujours incarné, approprié. Il ne s'agit jamais de plagiat comme le fait trop souvent ad nauseam Tarantino, mais plutôt d'un parti pris esthétique.

Voilà une oeuvre majeure de notre époque dans laquelle nous irons sans cesse puiser (jeu de mot) dans l'avenir. En tout cas. J'sais pu trop trop quoi dire. J'pense que vous êtes d'accord.

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