mercredi, octobre 27, 2010

Gala GamiQ 2010


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We Are Wolves, Fred Fortin, Dramatik, Sunny Duval, Trigger Effect, Royaume des Morts, Le Kraken et Death Boat en prestation au GAMIQ 2010 le 14 novembre

Billets 5,00$ en vente uniquement le soir du gala dès 19h00

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Montréal, mercredi 27 octobre 2010 - Encore une fois ça va rocker côté prestations au Gala Alternatif de la Musique Indépendante du Québec (GAMIQ), présenté par enMusique.ca! We Are Wolves, Fred Fortin, Dramatik, Sunny Duval, Trigger Effect, Royaume des Morts, Le Kraken et Death Boat seront en prestation lors du gala animé par Rej Laplanche le dimanche 14 novembre prochain au Studio Juste pour rire (2109 boulevard Saint-Laurent, Montréal).

Ces huit excellentes prestations, qu'on devine déjà fortes en décibel, alterneront avec le dévoilement des lauréats des vingt catégories par le duo humoristique Vidons-la don' la question, formé de Luc Archambault et Mathieu St-Onge. On s'en doute déjà: leur humour grinchant saura en dérider plus d'un. Enfin, la direction musicale du gala sera confiée à Keuk, connu pour son travail au sein de Gatineau et du Maï Taï Orchestra.

On prédit déjà cette 5e édition du GAMIQ haute en récompenses, en bonne musique et en humour. Les billets seront en vente au coût de 5,00$ (taxes incluses) uniquement le 14 novembre dès l'ouverture des portes à 19h00. Arrivez tôt!

lundi, octobre 25, 2010

True Hip hop

Les amours Imaginaires de Dolan ou le talent imaginaire d'un cinéaste...




Abus de ralentis. Images léchée pour rien. Surcharge de personnages mal distribués (les gens qui témoignent) dans l'espace du réçit. Dialogues mal écrits. Faiblesse dans les propos. Dialogues MONOLOGUES nuls à chier. On voit que l'auteur y connait rien au sujet. Relation amoureuse trop faible pour ne faire un film. Trop de cigarettes. Ce n'est pas un élément de mise en scène très élaboré que de fumer une cigarette assis dans des marches pour montrer la frustration d'un personnage. Je me souviens des solutions scénaristiques de mes collègues de classes au cégep. C'était semblable. Comédiens mal dirigés. Abus de gros plans sur Dolan. Champ-hors-champ campés de manière à mettre ne valeur les réactions de Dolan et que puisses paraître non-naturel la captation de la réaction de la personne avec qui il parle. Voir la scène de la mise des cadeaux sur le lit. Il devait être trop occupé sur le set à se faire mettre du fond de teint et à travailler l'éclairage sur sa coupe de cheveux pour prendre le temps de diriger sa compagne. Le beau Neils, on en parle même pas ! C'est pas un comédien. Il ne joue même pas. Il fait des faces de gars beaux en baissant sa tête. On peux-tu lui voir les yeux ?

On voudrait être le Truffaut québécois des années 2000. On devrait faire comme le grand François et travailler son humilité en adaptant de grands romans et en ne jouant pas dans ses films ! On voudrait être le Gilles Groulx des temps mordernes. Mais au moins, un chat dans le sac mettait en scène un moment important de notre identité et laissait la parole à une génération au lieu de se mettre devant la caméra. On voudrait être Karwaï ou Godard, mais on ne maîtrise pas la technique et le langage cinématographique assez pour que le fond et la forme se rejoignent. On abuse des ralentis. On est aussi incapable de bien situer un lieu en amorçant une entrée en matière normale grâce à un découpage technique adéquat qui passe de grand ensemble jusqu'à gros plans pour amorcer un retour en arrière, une fois la série de gros plan effectuées, et revenir à un plan d'ensemble pour clore le tout. On est dans le gros plan. On étouffe.

On ne se sent pas concerné. Ça manque de chien ! Cette relation.

Faut arrêter de lui donner de l'attention à p'tit. On en fait pas un film qu'en se basant sur des références. Tarantino le fait avec brio. On ne sait pas pourquoi. Il pense avoir sondé l'âme humaine et pouvoir filmer un visage dans la pénombre, cigarette à la bouche comme Bergman et évoquer quelque chose. Persona est un film de silence. Ici, lorsqu'on parle, on ferrait mieux de se taire et lorsque l'on se tait, un ferrait mieux de parler.

Les dialogues sont tellement mal écrits. Les comédiens peinent à se les mettre convenablement en bouche tellement ceux-ci sonnent creux et non-naturels. On les sent avoir de la difficulté à trouver le bon ton entrer le québécois et le français international. Dolan, qui voudrait tellement être un cinéaste français a dû tout mettre en place pour gommer toute trace de joual dans ses dialogues. Il ne reste qu'une langue fausse, existant nul part au monde et qui suscite immédiatement le malaise.
Ironie: Le personnage de la mère du bellâtre interprétée par Anne Dorval est une caricature, mais sonne plus vrai que les autres qui sont des personnages soit-disant réalistes.

Tout est faux et pas à sa place dans ce film. Le film aurait pu durer 45 minutes si on avait pas placé des protagonistes inutiles venant alourdir la structure et si l'on avait pas abusé de ralentis.

Quand les enfants convient leurs parents dans la cave pour leur jouer une pièce de théâtre !

Little something from The Beastie Boys in my mail box tonight

To view this email as a web page, go here.

BEASTIE BOYS HOT SAUCE COMMITTEE PART 2 TRACK LISTING REVISED, REPLACED ENTIRELY WITH SONGS ORIGINALLY RECORDED FOR HOT SAUCE COMMITTEE PART 1


In what can only be described as a bizarre coincidence, following an exhaustive re-sequence marathon, Beastie Boys have verified that their new Hot Sauce Committee Part 2 will be comprised of the same 16 tracks originally slated for inclusion on Hot Sauce Committee Part 1. The record (part 2 that is) will be released as planned in spring 2011 on Capitol.


The tracks originally recorded for Hot Sauce Committee Part 2 (which now are actually back on Part 1) have now apparently been bumped to make room for the former Hot Sauce Committee Part 1 material. Wait, what?


"I know it's weird and confusing, but at least we can say unequivocally that Hot Sauce Committee Part 2 is coming out on time, which is more than I can say about Part 1, and really is all that matters in the end." says Adam "MCA" Yauch. "We just kept working and working on various sequences for part 2, and after a year and half of spending days on end in the sequencing room trying out every possible combination, it finally became clear that this was the only way to make it work. Strange but true, the final sequence for Hot Sauce Committee Part 2 works best with all its songs replaced by the 16 tracks we originally had lined up in pretty much the same order we had them in for Hot Sauce Committee Part 1. So we've come full circle."


Hot Sauce Committee Part 2 marks Yauch, Mike "Mike D" Diamond, and Adam "Ad Rock" Horovitz's first full length effort since 2007's Grammy winning all-instrumental The Mix-Up. The new track listing of the album is now as follows:


1. Tadlock's Glasses

2. B-Boys In The Cut

3. Make Some Noise

4. Nonstop Disco Powerpack

5. OK

6. Too Many Rappers (featuring NAS)

7. Say It

8. The Bill Harper Collection

9. Don't Play No Game That I Can't Win (featuring Santigold)

10. Long Burn The Fire

11. Funky Donkey

12. Lee Majors Come Again

13. Multilateral Nuclear Disarmament

14. Pop Your Balloon

15. Crazy Ass Shit

16. Here's A Little Something For Ya

dimanche, octobre 24, 2010

J'adore cette pochette !

Je découvre tellement de musique en ce moment. Ma tête en est pleine. Ça fait du bien. Je vais du côté de la dance, de l'électro tirant vers le rnb. Ça me fait du bien. J'écoute autant des trucs plus obscurs que du vieux dance poche des années 90. Je jouis !

J'aime aussi cet artiste.

mardi, octobre 12, 2010

Vampire, vous avez dit vampire ?

On serait porté à croire que tout le monde tripe sur les vampires en ce moment à cause des films et séries.. Erreur ! Y a pas un crisse de vrai vampire dans tout ces affaires-là ! Donnez-moé du Carl T. Dreyer, Du Anne Rice, du Bela Lugosi, du Bauhaus, du Corpus Delecti, du Copolla et là, on va parler de vampire. J'ai été gothique et j'ai tripé sur les vampires. Pis sérieusement, y a tellement pas de ça en ce moment que je sors de chez moi sans mon collier d'ail !

Des vampires dans le jour qui brillent. Au secours.

Quand t'accepte d'écrire sur les vampires, accepte les limitations de leur paramètres. Sinon, prend d'autres personnages ostie !

Les anim's




Là, je suis en train de regarder Kung Fu Panda. Ces deux derniers jours, j'ai vu UP ainsi que How to train your dragon. Je regarde de plus en plus d'animation. J'aime ça. Ça me fait du bien. C'est réjouissant et amusant. Les valeurs, soulignées à grands traits, sont souvent belles et apaisantes. Je suis toujours certains de ma shot. Ça va toujours être bon ! J'ai pu le goût de me casser la tête dans la vie. Tout ça, ça fait parti d'une énorme campagne d'apaisement de mon esprit. Pis ça marche. Je suis bien plus heureux de même.


Je me justifie ?.. Oui.

samedi, octobre 09, 2010

Jackie-L'espace Go




En revenant du théâtre, lorsque j'ai particulièrement aimé la pièce, je me rejoue celle-ci le plus possible, l'analysant rapidement afin d'en conserver les fragments, afin de mettre des mots sur les impressions que je viens de vivre afin de la garder intacte et vivante car je sais que c'est par des mots justes et précis que celle-ci restera.

Je sais que c'est en nommant les émotions, en soulignant chaque particularité de la mise en scène, en surlignant déjà tout ceci lors de son déroulement, que je serai à même de faire surgir des entrailles des ténèbres de ma mémoire l'objet théâtral qui, depuis fort longtemps a cessé de prendre forme dans l'arène, l'espace libre comme le dirait Brooks. Je peux ainsi revisiter, rejouer et revivre l'instant chaque fois que je le désire juste en énonçant mon analyse.

Il me faut des mots surgissant et envahissant l'espace pour, investissant l'expérience quitte à la trahir, pour que la pièce ne meure jamais. C'est ainsi que nous pouvons avoir accès à nouveau au furtif, à l'oeuvre temporelle et fuyante qu'est le théâtre.

Il y a le privilège également d'avoir accès à cette brèche. La personne qui va au théâtre devient responsable de la mémoire de l'oeuvre présentée. Elle devra témoigner par la suite. Ce n'est pas comme un film que tout un chacun peu revoir et partager avec l'autre à n'importe quel moment dans le temps que ce soit présentement ou par la suite. Un film comme Autant en emporte le vent nous est aussi accessible en ce moment qu'à l'époque de sa sortie. Le théâtre lui au contraire, ne nous est offert que quelque l'espace de quelques représentation. Le spectateur se retrouve en situation de devoir face à elle. Il devra la conserver intacte et la partager pour la garder vivante un peu comme dans Fahrenheit 451 où les hommes-livres lisent chacun un ouvrage qu'ils devront apprendre par coeur avant de le brûler. Un livre appris par coeur est un livre qui ne peut mourir. Le livre lui, est mortel. Mais il ne pourra mourir tant et aussi longtemps que l'on se le partage, que l'on en récite les mots, tant et aussi longtemps que l'on déroule les rubans de phrases. Le théâtre, pour accéder à la postérité, se doit d'être évoquer sans cesse. Mais la mémoire étant ce qu'elle est, il me faut marquer, mettre en mot, rejouer ce que je viens de voir aussitôt que je quitte la pièce (jeux de mots ici). La sable s'écoule de plus en plus au fur et à mesure que le temps bat sa mesure. Comme si plus on s'éloigne du théâtre (physique, l'établissement) plus le sable se met à couler vite. Le temps s'accélère, la perte est inévitable.

Et nous de revisiter l'oeuvre dix ans plus qu'en ces quelques mots stupides et vains: Les comédiens étaient excellents, le décor magnifique, la mise en scène de Marleau dépouillée...

Ni plus ni moins. Davantage moins que plus.

Rideau.

On ne se souviens de rien de plus que ces quelques impressions qui sont au finales, extérieures à l'expérience elle-même. Des entendus si souvent et interchangeables pour décrire ce qui, l'espace d'un instant fut unique, et impalpable.

J'ai vraiment passé une belle soirée ! remplace dans notre mémoire l'événement lui-même. Jackie va maintenant prendre sa place dans les archives des centaines de pièces que j'ai vues par ces quelques mots brefs sur l'étagère Ubu, Denis Marleau, Sylvie Léonard, Espace Go, 8 octobre 2010 avec quelques mots: excellent, puissant, juste, texte magnifique et intelligent, costume splendides, décor dans le ton de......

vendredi, octobre 01, 2010

Damages


Cette série est fucking malade ! Une des meilleures affaires que j'ai vues. Ça fait du bien de starter ça tout juste après avoir fini le dernier épisode de la saison 1 de Glee. Glee, c'est ben bon, mais merde que parfois ça fait vedge.