lundi, janvier 24, 2011

PRIMEUR ! Gatineau au Karaoké pour Karaoké KIng.


Sortie prévue pour le 1 mars 2011. L'album complet nommé Karaoké King.

Vous voyez sur ce vidéo tourné par Noémie Darveau, PercevaLLL and Mc BrutaLLL.

mardi, janvier 18, 2011

Du nouveau en région ! ENFIN ! LA SCÈNE 1425

Scène 1425.com cliquez ici !

Vous vous souvenez il y a quelques années lorsque j'ai écris mon célèbre post LA SCÈNE BOCALE ? À cette époque je me questionnais sur l'avenir de la scène à Montréal et surtout en région. Je rêvais que nous puissions trouver des solutions, faire un pont entre la scène à travers plusieurs lieux à travers la province. J'avais des idées et surtout des désirs. Je voyais qu'il fallait faire de quoi. Mais je n'ai rien fais.


C'est avec joie que je salue l'initiative de Julien Aidelbaum qui a mis sur pied La scène 1425. 1425 offre des shows de qualité autant pour les artistes que pour le public dans plusieurs lieux à travers la province où personne ne s'attend à voir de shows. La scène 1425 offre des spectacle à Terrebonne via Yanick Capuano au Moulin-neuf. C'est malade. C'est sur une île et derrière le stage, on voit la rivière des Miles-îles couler !! Plus tôt cette année, on a pu voir Fred Fortin dans une salle hors du commun à LavaLLL ! Ça fait du bien autant pour les artistes que pour le public. Pourquoi est-ce que Lavalois doit toujours se rendre au Centre-ville de Montréal pour avoir accès à un spectacle de groupe indé de qualité ? Pourquoi ne pas allé les voir nous, les bands ?!! Y en a marre du monopole Montréalais.
Laissez-moi vous donner un exemple. En France, la scène est vivante et forte partout et dans tout ses recoins parce que le réseau est développé dans tous les lieux possibles ! Il y a un festival d'envergure pour chaque petite ville, chaque région. On y retrouve des centaines de bands ainsi capable de vivre de leur art à longueur d'année et dans des conditions excellentes. Je ne veux pas nécessairement parler de Gatineau ici, mais imaginez que mon band a le désir de jouer à Terrebonne (ma ville natale) et à Laval (ville de Keuk en ce moment et de notre studio d'enregistrement) et à l'ïle-Perrot depuis des années ! Vraiment. Mais on a pas les reins solides financièrement pour nous permettre ce genre de truc. Côté publicité aussi ça devient difficile de nous rendre à St-Yaya-des-deux-rangs pour allé y mettre des posters au Métro du coin pour notre petit show dans un bar où l'on est même pas susceptible de savoir si ils auront une "board" pour y brancher nos instruments.

Grâce à La Scène 1425 on est en droit de rêver d'avoir des shows de qualité bien encadrés partout en région. Je ne peux que saluer l'équipe pour la programmation diversifiée et de goût. Pis ils en sont à leurs débuts seulement. Je crois sincèrement que l'avenir de la musique indé au Québec dépend en partie de 1425.


dimanche, janvier 16, 2011

Mort de Claude



Le 11 Mars 1978, 13h30,

Claude s'éveille dans son appartement, au 46 bld Exelmans, il est rentré très tard de la Suisse, par avion. Derrière les rideaux de sa fenêtre, il devine les premières lueurs du soleil dans un ciel bleu azur et se surprend à penser que le printemps est arrivé plus tôt cette année. Dans la cuisine, sa compagne Kathaleen et son attachée de presse Marie-Thérèse de Haye lui préparent un solide petit déjeuner.

-14h00 ,

Claude s'attarde sur la splendide terrasse de son appartement, qui surplombe le boulevard. Il aperçoit quelques dizaines de fans, qui se pressent devant l'immeuble. Claude a pris l'habitude de les voir chaque matin, et note qu'ils sont de plus en plus nombreux. Il lance un salut amical, de la main, aussitot suivi d'un concert de cris et d'applaudissements.


-14h15 ,

Il goûte encore quelques instants au charme de ce matin de Mars 1978 et pense à ses futurs projets. D'après lui, l'année 1978 sera une bonne année. Sa carrière internationnal prend bonne tournure, et ses dernères chansons, "Magnolias for Ever" et "Alexandrie Alexandra", sont de veritable succès, et au top de la mode Disco. Soudain, la sonnerie du téléphone le fait redessendre sur terre. C'est son secretaire qui l'informe de sa venu à 15h, pour aller avec lui à la SFP, à l'enregistrement des "Rendez-vous du dimanche", avec Michel Drucker.

-14h30 ,

Claude passe un dernier coup de téléphone à sa mère, pour lui dire qu'il viendra avec une dizaine d'amis, ainsi que les Clodettes, dormir et manger au Moulin. Il a peur qu'il n'y est pas assez de place pour dormir...Mais sa mère s'occupe de tout, il n'y a aucun probleme. A peine en a t'il finit avec sa mère qu'un autre coup de téléphone le dérange. C'est Remy Grumbach, le réalisateur des "Rendez vous du dimanche" :

"Claude, tu es en retard !"
"Arrête, je ne suis pas en retard : je connais votre numero. Je vais arriver, ne t'inquiète pas. Mais dis moi, es-ce que tu veux que je prenne ma veste bleue ou ma veste en velours grenat ?"
"Tu prend la veste qui est en bleu éléctrique."
"Bon, je prend un bain et j'arrive"

A la SFP, tout le monde prépare l'arrivée de Claude. Sylvie Vartant est présente, avec Michel Drucker, et assiste aux répétition des clodettes.
Pendant ce temps, Claude se fait couler un bain, puis se prélasse à l'interieur.

-15h00 :

Claude s'improvise électricien et là, c'est Le drame.

Claude est détendu. Dans son bain, c'est le seul endroit où on lui "fout la paix". Il adore humer l'odeur de la mousse, et s'amuse à faire coller les bulles de savon. Sur la pendule, accrochée au mur, il regarde la trotteuse tournée autour des chiffres. Les minutes passent sereinement, sans savoir que ce sont les dernières. Le bout du tunnel est proche.


Soudain, Claude constate, un imperfection dans l'organisation de sa salle de bain.Une fois de plus, l'applique qui surplombe sa baignoire n'est pas droite, et penche sur le côté. Machinalement, il se leve... et tend le bras pour la redresser. Il n'a pas le temps de réaliser ce qu'il vient de faire. Ses doigts restent collés à l'applique, et dans un ultime sursaut, il tente de les détacher avec son autre main... Mais le courant à traverser son corps, et il est foudroyer, car il à les pieds dans l'eau. Il hurle de douleur, du peu de souffle qui lui reste. Un bruit sourd suit son cri, il vient de s'effondrer sur le rebord de la baignoire. Kathaleen, dans la cuisine, accourt, et, isolée du sol avec se sabot, arrache les doigts de Claude, de la lampe. Marie Thérese coupe l'interrupteur. Sur le moment, elle tente de le réanimer, par le bouche à bouche, et en pressant sa poitrine. Comme Kathaleen ne parle pas français, c'est Marie-Thérese qui appele le SAMU. Claude est inconscient, mais encore vivant. Il est environ 15h15


-15h20 ,

Les secours arrivent très vite. Ils tentent des massages cardiaques, et la réanimation. Enfin, le coeur de Claude repart quelques minutes. Mais il n'a pas repris conscience. Cepandant, l'éléctrocution à haute dose de Claude, a entrainé une embolie pulmonaire, et très certainement, s'il avait survecu, de grave dégats au cerveau. Les secours ne perviennent malheureusement pas à le sauver, et Claude est mort, à 15h30.

-16h00 ,

Les fans, devant l'immeuble, comprennent mal cette agitation soudaine, et éspèrent que le SAMU n'est pas là pour Claude François. Helas ! A 16h00, toutes les chaines de télévision annoncent la nouvelle : 'Claude François est mort, Claude François n'est plus..."
Sur les differantes chaines, on ne parle que de cela. On rediffuse tous ses tubes, et a tout moment, les téléspéctateurs éspèrent voir les présentateurs dire "Voici une bonne nouvelle, finalement, Claude François est sauvé...". Mais rien de tout cela... Devant l'immeuble, on ne peut plus passer, c'est innonder de fleurs, de messages... A la SFP, c'est la panique. Josette apprend la mort de son frère, par une secretaire de Claude, qui lui téléphone, la première fois, pour lui dire que Claude aurait du retard, car il doit passer la prendre, pour l'emmener au Moulin, et que Claude s'est fait mal, il a glissé dans sa baignoire. Dix minutes plus tard, le téléphone ressonne, c'est une ami qui lui demande si c'est vrai ce qui arrive en pleurant. Josette n'est pas au courant, et elle allume la radio. Aussitot, et apprend qu'elle ne reverra plus jamais son frère...

Le couple célèbre

Il y a plusieurs années, j'allais livrer des affiches à Radio-Canada. Il y avait la blonde d'un chanteur célèbre avec qui je jasait souvent. Elle est célèbre elle aussi puisqu'elle passe à la télé. Mais ce que je trouvais vraiment cute c'était la photo qu'elle avait de son chum sur son bureau. Alors qu'il existe des centaines de photos officielles de lui prises sous un éclairage propices, elle avait choisi ( et avec raison) une photo de lui probablement prise un dimanche après-midi, dans la cours habillé un peu croche et souriant d'un sourire naturel et sincère à sa belle blonde. C'était vrai. C'était beau.
Oui, il y a des centaines de photos de ce dude, mais cette photo c'est SA photo, la photo de SON chum prise DANS LEUR bonheur à eux. C'est son M... à elle.

J'ai toujours trouvé cette photo charmante.

mardi, janvier 11, 2011

L'ARNACOEUR


Duris m'énerve et Paradis, je m'en calice !

Mais ici sont ici savoureux. Un duo ludique et merveilleux. Paradis y est naturelle et douce. Elle joue calmement. Il y a de l'action dans ce film, mais on ne sent jamais que c'est surjoué. Ça reste relaxe. Si vous avez aimé Hors de prix avec Tautou et Gad, vous allez tripper. On y retrouve le même décors, le même style.

C'est le film idéal pour un dimanche soir juste avant d'allé se coucher en sachant que la semaine arrive dès le lendemain !

Ahhhh, la côte d'azur !

dimanche, janvier 09, 2011

Firework

Sacré Katy ! Elle me fait toujours du bien. Y a de quoi dans ses chansons qui me fait toujours vraiment du bien et me fait retrouver le sourire.

jeudi, janvier 06, 2011

Peter est v'nu avec ses ti-bâtons

Peter GabrieLLL en studio devant le micro avec Gatineau quelques minutes avant de chanter sa partition sur notre nouvel album. C'était magnifique. Il parle français !!!!

mercredi, janvier 05, 2011

De la création


J'aimerais créer une oeuvre qui ne m'implique pas personnellement. Ne pas avoir à m'agiter pour la faire vivre. Créer de l'art automate, voilà ce que je voudrais faire. Je n'aurais plus à devoir me présenter devant celui qui reçoit ma création afin de l'animer. Pourvoir écrire sans y impliquer ma vie, voila ce qu'il me faudrait faire. Inventer des histoires qui n'ont rien à voir avec moi, mon pays, mes origines. Écrire du théâtre, des romans, voilà ce dont j'aurais envie.

L'on s'agite en tout sens pour rien. La vie passe si vite. Il faut inventer des oeuvres indépendantes de son corps. La mort vient. Il me faudrait devoir que voix, murmure pour ainsi vivre à jamais. Donner mes mots à dire aux autres, leur laisser la scène, le privilège du mouvement, de l'incarnation. Ne plus chercher à être présent, voilà ce que je rechercherai un jour, bientôt. Créer et laisser l'objet de sa création sur place, l'offrir aux temps et s'enfuir sans regarder en arrière. Ne plus jamais se mettre devant son art, mais un peu derrière, effacé, en retrait, voir fuyant.

Rechercher l'expression immobile, le définitif, l'oeuvre figée. Ne plus chercher à danser pour y mettre de la vie. Écrire des mots et puis se taire. Faire des négatifs et attendre que le public les révèle par lui-même. Ne pas chercher à tout montrer. Écrire des mots que l'on ne mâchera jamais. Garder le silence malgré le vacarme des mots. Écrire pour être lu, être vécu.


Écrire enfin du théâtre, mais surtout des romans.

samedi, janvier 01, 2011

Computer Love

Black Swan


Rarement un film m'aurai autant bouleversé. Dès la première minute, la ton est donné, la tension est palpable, le cadran est crinqué. Et ça ne lâchera pas tout au long du film. Une tension insoutenable et qui ne lâchera pas jusqu'à l'arrivée du générique qui vient comme une délivrance autant pour le personnage que pour le spectateur.

Peu de film nous offre une relation aussi tendue et tordue avec le corps que Black Swan. Peu, à part peut-être Jeane-d'Arc de Carl T. Dreyer, le magnifique A single Man de Tom Ford, In my skin de...

On assite à une grande performance d'actrice comme on en voit peu. Il est rare en effet d'assister à une telle prestation, une telle justesse de jeu avec une constance dramatique aussi élevée du début jusqu'à la fin. C,est tellement insoutenable comme tension, comme édifice dramatique que l'on se dit que le plan d'après, tout ne peu que s'effondrer. Mais rien ne s'effondre. L'élastique se tend, l'on se tord sur son siège. On regarde ailleurs tellement que ce que nous offre la vision du rapport qu'entretient le personnage tenu par Natalie Portman avec sa chair est agressif, complètement tordu et difficile à soutenir. Autant qu'elle, nous attendons la délivrance de ce mal.

Chaque plan nous amène au bord de l'abîme. Nous nous surprenons de ne pas tomber, d'être capable de soutenir ce que nous offre Aranofsky. Pendant la scène de masturbation, l'on pense qu'une partie de la tension sera enfin relâchée. Et bien non !

Natalie Portman y tient le plus grand rôle de sa carrière. Il m'est difficile de croire qu'elle pourra jouer un aussi grand rôle. Si toutes les jeunes ballerines rêvent de jouer un jour le Swan, toutes actrice rêve de pouvoir jouer un aussi grand rôle que celui joué avec brio et génie par Natalie Portman. On parle d'un grand rôle ici, mais aussi d'une des plus grandes prestations d'actrice de l'histoire du cinéma ! Ça mérite un oscar ! Rien de moins.

Pour reprendre des termes un peu plus québécois, ça garoche tellement en émotions que j'avais l'impression d'être assis face à un énorme ventilateur qui me soufflait dans la face et dont je devait soutenir le vent sans broncher ni fermer les yeux !


Oui, je me suis répété tout au long de ma critique avec des mots: insoutenable etc... Mais c'est ça Black Swan.

L'an 11

Enfin !

J'attendais depuis tellement longtemps l'an 11.

C'est cette année qui marquera le grand retour de Gatineau sur les tablettes et sur les scènes. J'avais hâte. J'ai non seulement hâte de le terminer, mais j'ai aussi hâte de le partager, d'avoir à nouveau mes revenus de spectacles pour pouvoir lâcher une de mes jobs pis redevenir à temps plein Séba. Ça fait quand même deux ans que l'on a rien fait. On nous croyait morts. Nous aussi disons.

Je suis redevenu célibataire en fin 2010 sans m'y attendre vraiment. C'est triste. Mais ça va me permettre de vivre à fond ma solitude et de me concentrer sur mes projets que je veux multiple en 11. J'ai pas l'intention de me remettre en couple ni de baiser d'ici les prochains mois. Ça a pas rapport de dire ça, mais je partage mon état d'esprit du moment.

J'ai vraiment hâte de reprendre les shows. Hier, je suis allé faire un tour éclair au Cheval Blanc pour le réveillon. Ça faisait longtemps. Bien que j'ai pas trop trop trippé sur le fait de me retrouver avec des gens saoûls (Je sors jamais-C'est comme la smoke à laquelle on est tous maintenant moins tolérants tellement il n'y en a plus nul part) j'ai trippé de voir le band jouer des chansons live. J'ai eu envi de monter sur scène et d'en mettre plein la vue ! J'ai hâte de rebouger à nouveau, de faire nos nouvelles chansons joyeuses de Gatineau.

J'ai hâte au retour du beau temps pour ressortir mon vélo d'été et de rider, libre de mon temps et de toutes obstructions.

J'sais pas. J'ai jamais autant eu d'attentes envers un année. Les résolutions, c'est pas mon genre ni les attentes. J'suis pas du genre: Si je gagnais le gros-lot blablabla... Mais disons que j'attends énormément de 2011.