samedi, avril 30, 2011

BEASTIE BOYS-HOT SAUCE COMMITTE PART 2



Complètement conquis. Tout à fait satisfait. Une bomde dont la déflagration ne s'arrête qu'à la dernière minute du disque. Aucun temps mort. Aucune chanson plate. Tout est à sa place et sert à mettre en place la chanson à venir ou est une réponse à celle qui vient de se terminer. Le son est raw, GROS sale comme sur Ill Communication. Le featuring de Nas est débile. C'est peut-être même la meilleure chanson du disque avec un introduction béton qui laisse présager le reste de la toune. Et il faut dire qu'elle ne nous déçoit pas cette chanson. C'est groovy, c'est sale, c'est bon, c'est accrocheur, c'est compact et condensé. C'est fort. Je suis vraiment en amour avec l'album et à nouveau fan du groupe. J'avais été mitigé par leurs opus sortis au cours des années 2000. Là il sont de retour en force. Vivement la partie 1 qui doit sortir un peu plus tard.


Et dire que MCA a rasé de mourir ! C'est un miracle quand même quand on y pense de pouvoir écouter ce disque juste pour cette dernière raison. MCA c'est mon mc préféré dans Beastie Boys.


Ah oui, et il faut dire que l'on a droit à un très grand cru ici parce que plus je l'écoute, plus il devient bon. Un futur classique a placer très haut dans leur discographie.

jj fad - supersonic (Video Quality A++)

vendredi, avril 29, 2011

TELLS FROM THE CRIB-NEWS-Love and death




Ouin ben ça avance en maudit mes textes. Je suis en feu en ce moment. Il me semble que d'avoir redécouvert Serge Gainsbourg et de mettre remis à fond dans Bashung, de découvrir le nouveau Beastie boys me redonnent un coup de pied dans le derrière. C'est surtout d'écrire QUE POUR MOI sans aucune pression qui m'inspire comme jamais. Je suis dans MON monde, dans MA tête. J'échafaude des structures. J'ai une vision de l'ensemble de ce que je veux. Je développe des personnages. On verra bien. Mais c'est drôle à quel point je suis inspiré ! Je pense rien faire avec ça, mais disons que je vois pas pourquoi je fermerais le robinet alors que j'écris comme un fou avec la fougue que j'avais en 2002-03-04. Disons que ça fait du bien de me retrouver moi-même, de m'exprimer par ma plume. Ça faisait des années que j'avais rien écris de bon.

Il est beaucoup question de filles dans mes écrits. Je parle pas nécessairement de "relations". Je parle de moi qui des fois, est plus fille qu'une fille, je parle d'une fille et son rapport à l'image punk qu'elle veut projeter avec son swag, de l'amour, de j'sais pu trop aussi.... Ben, c'est Woody Allen qui disait que les deux seuls sujets importants sont l'amour et la mort. La mort aussi, je la traîte et sera présente dans quelques textes comme d'habitude. Depuis Elephant, j'aime bien qu'une chanson se termine dans le carnage le plus totale. Pour ce qui est de l'amour et des femmes, et bien la cagoule n'est jamais très loin. Et oui, Mc BrutaLLL n'est pas mort. C'est ce qui me fait écrire, Mc BrutaLLL. Sauf que ce qui est mort, c'est l'incarnation du personnage tel que vous l'avez connu. J'aime ce personnage, mais de me promener en bobettes me fait pu buzzer pantoute. Remarquez que je fais tellement attention à mon corps en ce moment que j'aurais une certaine fierté à montrer que je suis passé de 190 livres à 130 ! Aahahah !

Bref, en ce moment, j'écris à tâtons, peu à peu en partant du contour de la spirale pour m'en aller vers le milieu. Mais je sais, je sens que toute cette édifice sera conceptuelle et compact.

Je vis beaucoup de bonheur en ce moment avec ma plume. J'écris tout les jours comme je fais du vélo au quotidien. Je reste focussé sur le but. Je vois devant. Rien de mieux pour moi que d'écrire dans le "vide" sans projet. Écrire pour écrire. Sans musique, sans but. ça me libère. Mes meilleurs textes ont été écrits ainsi. Ce sont des textes que je me disais:" Ah, Pointe All dressed, je vais jamais jamais jamais chater ça devant du monde ! C'est juste pour moi, juste pour le fun". Ça donne le meilleur de faire ça. On se fait plaisir et quand on a du plaisir dans sa discipline, et bien les autres en ont aussi à nous regarder.



Nouvelle phrase:

" Elle pense qu'elle pense ce qu'elle porte;
Qu'elle porte ce qu'elle pense peu importe ce qu'elle porte".

mardi, avril 26, 2011

On sait ben toi, Séba, tu pars toujours dans des trips !

On trouve que souvent je me lance dans des phases.

Oui et non.

Je garde une constante. Durant la dernière année au complet j'ai étudié les effets de la culture pop sur le moral et l'équilibre mentale. Résulat: y a rien de mieux que la culture pop pour se sentir bien. Je vais pas rentrer dans les détails. Mais j'en suis venu à une conclusion.


Tripper sur de quoi intensément:

C'est la seul manière d'approfondir de quoi ! C'est comme se faire des mini-courts. Les imbéciles attendent toujours qu'on leur mâche tout. Pas moi. Je dois digérer par mon propre estomac. Bref, découvrir Bergman, regarder tout ses films en une semaine tout en lisant une biographie sur le personnage permet d'approfondir en peu de temps le personnage et d'en dégager une idée générale. On passe pas trop de temps non plus à chercher chercher sur la personne. De plus, l'énergie mise sur ceci en si peu de temps permet de ne rien laissé échapper. Bref, il y a quelques années, on avait fait un hommage à Almodovar à la cinémathèque. Je me suis pointé à toutes les représentations. Au bout de deux-trois films, j'ai remarqué des constantes chez le cinéaste parce que justement, je les voyais tous en rafales. Les avoir vus à plusieurs semaines-mois-années d'intervalle, je n'aurais pas pu en venir à ces conclusions.

Partir dans des trips, ce n'est pas oublié tout ce qui nous anime aussi. C'est agir avec intelligence. Certaines gens ne se contentent que de ce qu'ils apprennent à l'université et voit le reste de la culture comme un corvée. J'ai entendue des gens qui ont partagé ma vie revenir sans cesse sur le Post-colonialisme dans toutes les conversations parce que c'était la SEULE putain que chose qu'elle avait appris dans sa vie et ça s'arrêtait là. C'était tellement dommage qu'elle.... je vais m'arrêté ici. Je pourrais être méchant et comme j'ai laissé ma cagoule dans mon garde-robe, j'écris à visage découvert.
Bref, je trouve important d'appronfondir certains trucs pendant un moment. Mon ex, (La plus douce au monde. Pas l'autre dont je parlais il y a quelques lignes) a lu tout Proust. Ça a peut-être été chiant par bout de n'avoir que ça à lire alors qu'elle avait plein d'autres livres chez elle. Mais là c'est fait. C'est terminé et elle passe à autre chose. Mais Proust est vivant en ENTIER en elle et pas seulement par la phrase du début si célèbre ou par un court magistrale fait par un prof un après-midi.

Donc, oui, je pars dans des trips, mais c'est pas comme l'ado qui se met à tripper sur Hitler un jour, et qui le lendemain devient peace and love avant de se faire rapper. Non ! J'approfondis des choses, je cherche. Je suis toujours en stage dans la vie, toujours en état de création, toujours à la recherche de l'inspiration. Je me fais des dossiers mentaux. Mais au moins je connais.

Au moins je connais. Je connais et je sais. Je connais ce que je sais. Je sais ce que je connais. Et ce que je connais, je le connais !

dimanche, avril 24, 2011

Au NatureLLL- L'Éloge de la laideur-2006

L'éloge de la laideur


*

J'va t'prendre même a'ec tes boutons dans face

A'ec ta transpiration, ta sueur pis ta crasse.

J'ferai pas d'commentaires sur l'odeur de pisse

Suspecte qui embaume entre tes deux cuisses.

Tu pourra ben aussi avoir des feux sauvages,

Des freakles pis d'la barbe qui t'pousse sur ton visage.

J'm'en St-Ciboirise ben pis j'm'en contre-calice.

Mëme si y en a qui pâlissent quand c'pas lisse.

L'idée c'est qu'l'idéal c'est qui ai pas d'limage d'l'image

Pas d'tracking, d'ajustage de défauts d'peau pis pas d'grimage.

Côté femmes, j'dénie tout c'qui dénature elles.

(Nath avec tes nattes) Mon amour, j'voudrais juste te prendre au naturel.

Sur ton visage, les sempiternelles retouches,

La mouche, les couches louches, le rouge à la bouche

Me laissent de marbre. J'préfère la femme à barbe

Que l'masque issu d'tes cosmétiques étalés sur ta table.

*

L'éloge de la laideur,

Les délices de l'indolence,

Les délires du délit

Dans les dédales du dit lit.

*

Oui! J'ai un trouble d'ordre sexuel qui attribue aux objets

Des plus banals en apparence aux plus abjectes

Divers vertus érotiques desquelles apparaît

L'excitation derrière lesquelles tu disparais.

Paraîtrait que l'fétichisme c't'une affaire de cuir,

De bottes pis d'latex dont il faut s'enduire

Le corps au complet pour enfin pouvoir séduire.

C'est drôle, moé c'est l'genre d'affaires qui m'font fuir.

Le langage fétichiste serait dû pour une réforme.

Chez nous, l'objet sexuel revêt une autre forme.

Au lieu de se retrouver sous forme d'uniformes,

C'est l'corps en lui-même qui me l'fournit sous sa forme diforme.

Tout c'qui fait qu'dans l'bed ma belle/laide ça barde

Quand j'te regarde, c'est qu'j'm'attarde sur tes poils de barbe

Sur ceux aussi qu'sous tes aisselles tu gardes,

Sur la cicatrice que tu t'es fait par mégarde.

C'qui m'excite moé c'est les paires de lunettes pis les poils.

(Voir: Pointe all dressed d'Mc B.r.u.t.a.L.L.L.L)

J'sais juste qu'c't'écoeurant, c't'un thème récurrent.

J'y reviens juste au cas ou tu s'rais pas encore au courant.

Parfois les cibles s'avèrent incompréhensibles.

La plupart du temps même pour certain risibles.

C'qui exite quelqu'un peut nous laisser insensible,

C'qui les anime, c'est ce qui nous inhibe.

*

L'éloge de la laideur,

Les délices de l'indolence,

Les délires du délit

Dans les dédales du dit lit.

*

Christ que t'es belle quand tu sors juste du bed

A'ec tes boutons d'acné qui m'font bander c'est bad,

A'ec ta sale senteur de selles, de sueurs aux aisselles,

A'ec ton tampon dont dépasse encore la ficelle.

Sans parfum c'est parfait parce ça personnifie.

Dans pénombre, j'te perçoit d'même ! Parce mon nez s'y fie.

C'est mes fantasmes sexuels qu'en c'moment j'versifie,

J'tente de t'décrire pourquoi l'sexe a'ec toé s'intensifie.

J'aime que tes imperfections restent sans réfections.

J'trippe sur c'que d'autres considèrent comme une affliction.

Ton dos affublé d'une ineffable inflexion

M'fait tout simplement fondre en affection.

Tout comme cet inexplicable attrait sibyllin

Pour tes sourcils vilains, pour ton nez aquilin

À qui l'installation d'lunettes à grosses montures

M'ont donné l'goût à première vue d'te prendre comme monture.

*









Pawnshop-première version du texte-2003

Le pawnshop


De c’temps-là, ça va mal en ostie à shop.

De c’temps-là, y a pas mal plus de downs que d’up.

De c’temps-là, j’passe pas mal de temps aux pawnshop

De c’temps-là, ma vie a pris une calice de drop.

*

Hey l’gros ! t’aurais pas une couple de piastres pour manger ?

Chus dans marde jusqu’au coup chus même pas capable payer l’ loyer.

I’m reste pu une calice de cenne jusqu’à fin du mois.

Tu sais comme moé su l’chômge tu vas pas chier loin a’ec ça .

J'arrive du pawnshop … chus toute allé vendre.

Pour l’moment faut qu’j’survive en attendant qu’le chèque rentre,

Faut que j’boève d’la bière , que j’sorte un peu pis que ’j’m’alimente,

Que j’fume une couple de puff de weed pour arriver à m’détendre.

J’doé d’l’argent à mon meilleur chum mais ça va attendre.

Si j’ralonge ça d’deux semaines j’pense qu’y va comprendre.

À l’heure où on s’parle, j’y doit déjà à peu près 430.

J’sais pu combien d’raisons que j’y invente pour pas y rendre.

Chus écoeuré d’faire le mort d’me chèkcer quand j’sors

Parce ch’t’recherché partout par tout l’monde partout d’tou’és bords.

J’doé même une couple de mils au clan Théodore.

J’pense que ch’ta veille d’crisser mon camp m’parde dans l’nord.

*

J’vis dans un engrenage entre deux chèques de chômage.

J’voyage a’ec mon stock jusqu’aux aux prêts sur gage.

J’échange mes disques à l’Échange en échange d’une poigné d’change

En attendant qu’la chance fasse qu’mon existence change.

Ca fait une couple d'années que j'paye pu d'impôts.

Pis j’m’en calice comme dans l’an 40 tournons pas autour du pot.

J’payerai quand ça va m’tenter. Pas d’ostie d’ostination.

Comme dans toune du même nom, j’pratique la procrastination.

C’est rendu qu’j’ouvre même pu les enveloppes de comptes

Parce ca m'fait trop badtripper quand j’me met à faire l’décompte

De tout mes bills…. J'va déclarer faillite,

Le gros passe moé donc dix piastres pour j’aille m’acheter une bite..

C’est sûr qu’j’va penser à toé en premier quand va arriver l’premier.

C’promis j’te donne ma montre en garantis . juré craché.

Shit !si t’étais dans marde toé itou j’ferais ‘a même chose pour toé.

Crisse j’ai tu une face de crasseur tant qu’ça dis-moé lé !

*

Pour l'moment d'astheure … chus en bas d’la pente.

J’paranoie tellement, quand qu’ça sonne à porte , j’thcècke par la fente.

J’m’attend qu’les shylocks dans pas long fassent une descendre.

Que l’propriétaire défonce mon appartement pis qu’y rentre.

La menace de m’faire couper l’hydro à tou’és jours augmente.

J’sais pu ça fait combiens d’chèques en blanc qui r’boudissent à banque ?

Les huissiers peuvent ben venir m’saisir y a plus rien à prendre

J'voudrais juste qui ai quelqu'un qui m'aide un peu pour m'reprendre.

Mais ça m’permet d’faire d’la philosophie d’être mal pris.

À force d’être dans marde y a une couple d’affaires qu’j’ai compris.

Qu’ ben des fois, c’qui a pu t’tenir à cœur une journée,

Vaut plus grand chose quand vient l’temps survivre pis d’manger,

Qu’le prix d’un disque compact vaut moins qu’du Diner kraft,

Qu’la valeur d’un vidéo est équivalente à deux trois draft,

Qu’ta collection d'tintin peut t’faire payer tes bills

Pis t'empêcher de t'mettre à quêter dans l’centre-ville,

Qu’vendre ton set de chambre peut t’servir à pas coucher dans rue,

Pas à pas faire du squeege sur des winshields de Ford pis d’Subaru,

Pis que dans une bibliothèque, Dostoïevsky pis André Gide

Sont pas ben ben en mesure d’rivaliser a’ec un ventre vide.

*

Séba


Juillet 2003

Bashung - Bombez ! (live)

Fuck. Ça c'est ma toune préférée de Bashung. Mais là, ça a
vraiment l'air d'être du Neubauten ! Je savais que Blixa Bargled
avait collaboré au disque NOVICE, mais là !

Alain Bashung - Rebel

J'ai vraiment découvert cette chanson que dernièrement. Je me sens très proche
de celle-ci. Je trouve que ça me ressemble. D'ailleurs, à force de lire sur lui et d'approfondir
Mes connaissances sur Alain, je réalise qu'on partageait plus que je ne le croyais.

Étienne Daho - Epaule Tattoo


Bonjour ! Je me nomme Étienne Daho. Je n’ai jamais eu de voix. Maintenant, je n’ai plus de souffle. Mais je continue à me commettre en spectacle. Donc…heu…. La sono est bonne ? Vous passez une belle soirée ? Ok…Merci.


Je plaisante un peu.Jadore Daho et j'adore sa chanson et l'album d'où est issu ce classique.

jeudi, avril 21, 2011

CRASS LIVE MONTREAL THE LAST SUPPER TOUR 2011










Je me suis acheté 4 t-shirts de CRASS. Y en a que trois ici, mais bon...


Voyez mes blessures de trash un peu plus haut.


Le show a durée 2 heures ben tights. J'ai trashé complètement en avant pendant 2 heures de la première chanson à la dernière note de la soirée. C'était malade. J'ai pas arrêté une fois pour soufflé. Je m'en allais même pas là pour trasher. J'avais mis mes Converses pis mes lunettes. Lunettes que j'ai perdu à la deuxième chanson. Pas grave, le mush pit en vallait trop la peine. Deux heures de tash violent dans le mush pit du seul vrai band punk au monde, le plus authentique, le plus radicale, le plus agressive et le plus pertinent de tous. Voir Crass en show pour tout ceux qui étaient présents, c'était comme voir Elvis en show, les Beatles= quelque chose d'impossible dont on a tous rêvé comme des fou. Le band s'est séparé en 1984 ! C'est comme si Ian Curtis était pas mort dans le fond et que Joy division faisait une nouvelle tournée. Je vous le jures que c'est ça ! Crass est un band mythique respecté et respectable.

Bref, je me suis donné à fond. Je suis tellement fière d'y avoir été. Ça m'a rappelé mes 21 ans quand je chantais dans un band punk Straight edge à Terrebonne. Je suis sur un nuage. Pis j'ai du beau swag de Crass en plus !!!!! De beaux chandails à porter quand je vais chanter révolutionnaire !

Crass, The last supper tour live in Montréal 2011, j'y étais ! Putain, j'y étais ! Wow !

dimanche, avril 17, 2011

Alain Bashung - J'passe pour une caravane ( Live )


Hier soir, j'ai écouté Dimanches à L'Alysée. Cette toune est partie. Je me suis dis: pourquoi, il s'évertuait à faire cette putain de chanson plate encore et encore. J'ai posé mon livre et me suis mis à l'écouter attentivement.... Pis je me suis mis à être ému. C'est très beau, très touchant. Hier détestée, elle me rentre dedans aujourd'hui. Je dirais même que j'en ai besoin. C'est vraiment beau.

Etienne Daho - Tombe pour la France


Je capote trop fucking sur cette aujourd'hui. Je l'ai écouté cent fois !

Trace de ma présence

Vendredi soir dernier sur la Terre



Les mots bleus



À vrai dire, je me suis remis à l'écriture à fond. Sauf que cette fois-ci, ça se rapproche davantage d'Mc BrutaLLL que d'autres choses. J'essaye de parler de sexe, de relations amoureuses comme le personnage cagoulé l'a fait auparavant, mais en relevant la sauce d'un cran. C'est moins brutal justement que poétique. La poésie sexuelle m'inspire plus que le sexe en lui-même. Ce ne sont pas les mots brutaux qui m'inspirent et je n'ai pas l'intention d'en saupoudrer mes vers pour le plaisir de choquer. Également, ce n'est pas une tentative de fournir de la viande à un personnage pour justifier de me promener nu sur un stage pendant deux heures. Je ne sais pas ce que c'est. C'est peut-être une façon de me rapprocher mes mentors Bashung et Gainsbourg qui pouvaient approcher ce thème et l'éléver au niveau de chef-d'oeuvre/d'art. Je n'ai pas le talent de mes ainés ni cette prétention. Mais je cherche, je tâtonne. Et ça marche. À vrai dire, je suis en train de remplir mon cahier de belles esquisses. C'est encourageant. Les textes du dernier Gatineau ont été composés pour les musiques. Il me fallait sans cesse calculer les pieds de mes vers. Je ne vais pas répéter cet éprouvant exercice qui fini par tuer l'inspiration et la spontanéité. Cette fois-ci, je poserai mes textes que sur du silence dans un premier temps. Le rythme sera dans ma tête et nul part ailleurs. Tant que soufflera la tempête, je saurai à quoi j'aspire. On verra pour la suite. (......) Mais plus tard. Chose certaine, en ce moment je compose pour moi, pour mon plaisir. C'est très confidentiel et ça n'a pas nécessairement la structure des raps auxquels je vous ai habitué. Je me situe ailleurs comme si un nouvel homme était en train d'émerger et que je me révélais sous une nouvelle incarnation tout en restant dans la continuité. Chose certaine, j'ai le goût de vieillir et d'évoluer avec mon art comme, pour les nommer encore une fois, Gainsbourg et Bashung. Pour ce faire, il me faut rompre comme eux savaient le faire et réapparaître là où l'on ne m'attend pas. Il me faut surtout être en accord avec moi-même et créer des oeuvres dont je contrôle chaques paramètres. Pouvoir enfin (...) Je me sens rendu là. Donc, je compose pour moi pour l'instant... Mais quel plaisir d'écrire à nouveau sans aucune pression, que pour le plaisir d'écrire. Je me sens à l'aube de quelque chose et en même temps, je renoue avec la plume. Je construis mes textes avec le même plaisir que je pouvais avoir il y a plusieurs années. J'aime être dans cet état d'esprit, celui de l'entonnoir. On commence par écrire n'importe, en périphérie et puis peu à peu l'on se rapproche du centre et l'on atteint le noyau de l'oeuvre et l'on fini par rejeter le superflu. La force centrifuge. Je commence à peine à m'y aspirer, à y entrer. Mais tout ceci est grisant. Je suis même en train d'aborder des sujets et de me mettre dans des états d'esprits plus sombre -(mais contrôlés dans le sens que je ne déprime pas)- que je n'osais pas aborder, que j'occultais il y a quelques semaines encore. Ruptures, anciennes amours, solitude, révélations sur comment je vois les relations etc... You must destroy to build disent les Einstruerzende Neubauten. Serais-je en train de travailler en opposition avec la joie de vivre affichée de ma dernière oeuvre ? Peut-être. Sans rien renier, je pense qu'il est salutaire d'allé voir ailleurs poétiquement et de ne pas se répéter. Il faut tremper sa plume dans d'autres encriers si l'on veut continuer à écrire. Donc, ma forme n'est pas le rap en ce moment. C'est juste de la poésie pas calculée, des vers jetés à la va-vite sur le papier avec une calligraphie déchiffrable que par son auteur. Les mots s'empilent sur les pages, une phrase débute sur une pour se terminer 3 pages plus loin dans la confusion la plus totale. Il n'y a pas de calcul de syllabes afin de respecter une musique devant servir de toile à celle-ci. Le seule rythme respecté est le miens ou plutôt celui sur lequel m'arrivent les mots. Je ne force plus rien. Combiens de fois ai-je ajouter des "Tout-Mais-Que-Fait que" juste parce qu'il me manquait une syllabe pour rentrer le texte sur une barre de 10-12 ou 14 syllabes ? Rien de ça ici. Ça allège le texte, évite les fioritures et surtout, les fautes de français. Je me souviens de la liberté incroyable dont j'ai bénéficié lorsque j'ai composé Pointe All dressed, Elephant et autres trucs qui n'ont pas vus le jour. Je me sens à nouveau devant rien et ce vide est porteur d'espoir. J'ai retrouvé ma voix après 3 ans de galère et de silence.


samedi, avril 16, 2011

Il sait tout mon petit doigt


Après avoir lu l'excellent dossier sur Gainsbourg par les Inrocks, je me suis remis au Grand Serge et par la bande, j'en ai profité pour renouer avec Alain.


Et bien voilà que je suis allé à la Bibliothèque prendre des livres sur mes deux idoles. J'ai tellement retrouvé l'inspiration à écouter Melodie Nelson que je ne voulais pas voir ça s'envoler. Pour prétendre à une certaine familiarité avec ces auteurs dans mon écrire présent, il me faut les fréquenter d'abord et avant tout que je me suis dis. Et bien voilà que j'ai pris quelques bouquins à la bibliothèque. Il y a un livre sur Alain qui a été écrit l'an passé. Mais celui que je cherchais, c'était L'Imprudent, une biographie écrire à 4 mains dans laquelle on retrouve maints témoignages de la part de ceux qui ont partagé la création de ces oeuvres au cours des années. Ce qui est intéressant avec cet ouvrage sorti maintenant, c'est Bashung maintenant mort, les langues se délient et le vrai Bashung est mis au grand jour. Certains n'ont jamais appréciés d'être largués par le chanteur français !


Dernière incarnation

Une heure après notre premier passage sur scène en 2011 pour la soirée Bang! Bang!
Ça faisait du bien de vous revoir ami-public.

lundi, avril 11, 2011

samedi, avril 09, 2011

Swagger

The thing that makes you stand out in a crowded room without being forced, fabricated or pretentious.

Swagger is that smile in the face of adversity knowing that obstacles only make the road more interesting.

SWAGGER 360 is for everyone who understands that there is a big difference between style and fashion. Fashion is what you buy, style is self expression and how you live.

mardi, avril 05, 2011

Magic System - Zouglou Dance


Bon ! Moi qui est toujou à la recherche de musique pour faire danser, pour mettre l'ambiance dans la place; je viens de trouver le summum des orchestres pour mettre la joie dans mon coeur quand il fait pluie dedans ! Crisse ! MAGIC SYSTEM reprezent !

GRAND Raphael Saadiq

Mojo - Vidéos | MUSIQUEPLUS

Mojo - Vidéos | MUSIQUEPLUS

Ça c'est vraiment cool ! Cliquez sur le lien. C'est vraiment le fun !


lundi, avril 04, 2011

Nouvelles Nouvelles

C'est ironique parce que depuis quelques jours, j'ai tellement d'idées pour des "posts" ici où des "status" Facebook, mais n'écris rien. J'ai trop d'idées pis en même temps tout se mélange. C'est surtout pas disable genre. J'suis aussi bien garder tout ça pour moi. Mais mettons que je composerait un album entier de " Dégage!" ou de "Non mais pourquoi ?" si je ne me retenais pas.

Je suis tellement dans le jugement en ce moment, dans la remarque méchante, dans le mépris. Je le dis ici. J'suis comme fâché contre beaucoup de trucs. Mais dans le genre mesquin là. Pas cool. Mais ça serait drôle.

Je dis tout ça en ne le disant pas en même temps.

J'suis dans ma tête en crisse. Dans mon monde pas mal. J'suis heureux au bout. Mais je suis dans une certaine distanciation d'avec le monde.

J'sais pas pourquoi je dis tout ça ici.

C'Parce que j'aimerais ça écrire tout ce que je pense ici. J'aimerais vraiment en faire des chansons aussi. Mais j'écris plus du tout. Ça m'intéresse moins l'écriture. En fait, je n'y pense pas. Facebook a ceci d'insidieux que l'on croit partager, crééer sur l'instant, communiquer sans vraiment développer une idée comme quand on écrit un rap. Résultat, quand une blague me vient comme il y a 6 ans, au lieu de mettre en charpente un rap, de structurer un discours afin d'illustrer ma blague, je poste ça ben vite sur Facebook et c'est fait. Je devrais pas faire ça. C'est dommage. Je suis un artiste. J'ai le talent de pouvoir faire de quoi avec des miettes. Mais je poste ça en deux phrases sur Facebook. 10 personnes LIKE IT pis après ça it's over. Je devrais composer des chansons à la place. Ça fait longtemps que j'ai pas écris pour vrai. Tsé pour vrai. Je ne sens plus l'urgence de créer. C'est peut-être dangereux ?


Il faut que j'ouvre mes cahiers comme dans le temps. Mais ce putain d'internet à la con qui nous bouffe tout ce temps ! Oui, dernièrement Internet a été l'outils principal de révolution, mais laissez-moi vous dire qu'internet en a empêché une maudite bonne gang ! Vous voyez ce que je veux dire ? Moi, Facebook, je capote sur ça. Mais ça a tué, cassé ma plume. J'étais beaucoup créatif en 2003 alors que j'avais pas internet. Que faire ?

J'arrête d'écrire ici. J'sais pu quoi dire... Ma pensée s'est articulé ainsi. Là, j'ai pu rien à dire dans ce post.

À demain chers lecteurs...

Malade

Terrebonne, vintage et assurance sociale.

Voici une entrevue que j'ai fais il y a quelques semaines pour LA REVUE de Terrebonne.

Sachez que passer le journal La Revue de Terrebonne a été mon premier job enfant. C'est pour ça que j'ai reçu ma carte d'assurance sociale afin de pouvoir la fournir à mon employeur. J'ai encore cette carte !!!

Comment vous trouvez mes lunettes et ma chemise vintage ? Ce sont des éléments venants vraiment des années 70 acheté neufs avec l'étiquettes aprsè. C'était des objets qui ont jamais été vendus dans le temps et qui se vendent encore neufs, mais vieux. Vous comprenez ? J'espère parce que je me sent pas très clair dans mon explication.